Rues de Tonnerre
233 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Myosotis
patrimoineAllée des Oeillets
patrimoineAllée des Poilus et de la Resistance
histoireAllée des Vignes
natureAncienne Route d'Auxerre
patrimoineAvenue Alfred Grévin
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue de Champagne
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Paix
patrimoineAvenue de Montabaur
patrimoineAvenue du Chevalier d'EON
patrimoineAvenue du Chevalier d'Éon
patrimoineBoulevard Georges Lemoine
patrimoineBoulevard Saint-Michel
patrimoineBoulevard Vaucorbe
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Chablis
patrimoineChemin de Chavant
patrimoineChemin de Cheron
patrimoineChemin de Chiencotte
patrimoineChemin de derriere la Ville
patrimoineChemin de Goubeau
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de Junay
patrimoineChemin de la Carrière d'Yrouerre
patrimoineChemin de la Dame Blanche
patrimoineChemin de la Grange du Maïs
patrimoineChemin de la Longue Échine
patrimoineChemin de Lame
patrimoineChemin de la Vallée des Joudres
patrimoineChemin de la Vallée des Verriers
patrimoineChemin de l'Écluse d'Artault
patrimoineChemin de Marcault à Serrigny
patrimoineChemin de Marsoif à Nuisement
patrimoineChemin de Nuisement à Cheron
patrimoineChemin d'Épineuil à Molosmes
patrimoineChemin d'Epineuil à Tonnerre
patrimoineChemin de Saint-Loup
patrimoineChemin des Barres
patrimoineChemin des Beauvais
patrimoineChemin des Brions
patrimoineChemin des Champs Boudons
patrimoineChemin des Commes
patrimoineChemin des Cordeliers
patrimoineChemin des Delmaires
patrimoineChemin des Écossais
patrimoineChemin de Serrigny à Tonnerre
patrimoineChemin de Serrigny à Tonnerre dit Chemin d'Athé
patrimoineChemin des Fossés
patrimoineChemin des Gerbes d'Orge
patrimoineChemin des Grands Champs Clémence
patrimoineChemin des Hauts Bois
patrimoineChemin des Jumeriaux
patrimoineChemin des Lejures
patrimoineChemin des Minimes
patrimoineChemin des Montants de Beru
patrimoineChemin des Mont-Loup
patrimoineChemin des Mortiers
patrimoineChemin des Ovis
patrimoineChemin des Prés Saint-Jean
patrimoineChemin des Reclus
patrimoineChemin des Replats des Rouquins
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Rouquins
patrimoineChemin des Valprofondes
patrimoineChemin des Vaux
patrimoineChemin des Vaux de Sceaux
patrimoineChemin des Vaux Ligny
patrimoineChemin des Veuillots
patrimoineChemin des Vieux Châteaux
patrimoineChemin des Voutois
patrimoineChemin de Tarte Maillet
patrimoineChemin de Tissey à Marcault
patrimoineChemin de Tonnerre à Molosmes
patrimoineChemin de Tonnerre à Saint-Martin
patrimoineChemin de Tonnerre à Soulangy
patrimoineChemin de Tonnerre à Vaulichères
patrimoineChemin de Vauchèvre
patrimoineChemin de Vauplaine
patrimoineChemin de Vézannes à Tonnerre
patrimoineChemin du Bois de Serrigny
patrimoineChemin du Croc de la Vallée
patrimoineChemin du Dessous des Mortiers
patrimoineChemin du Dessus des Beauvais
patrimoineChemin du Dessus de Val Profonde
patrimoineChemin du Haut des Lejures
patrimoineChemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Beru
patrimoineChemin du Pinagot
patrimoineChemin du Val Genette
patrimoineChemin du Val Tiercelin
patrimoineChemin du Vieux Champboudon
patrimoineChemin Latéral du Chemin de Fer
patrimoineChemin sur la Vigne Blanche
natureFaubourg Saint-Michel
patrimoineImpasse de Soulangy
patrimoineImpasse de Tarte Maillet
patrimoineImpasse Jean Carré
patrimoineImpasse Vaucorbe
patrimoineLes Petits Jumeriaux
patrimoinePassage du Lavoir
patrimoinePassage du Lavoir Vaulichères
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de la Halle Daret
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace Edmond Jacob
patrimoinePlace Marguerite de Bourgogne
patrimoinePorte des Vignerons Vaulichères
natureQuai du Canal
patrimoineRond-Point Alfred Grévin
patrimoineRond-Point Daniel et André Camus
patrimoineRond-Point des Ovis
patrimoineRond-Point Roger Picand
patrimoineRoute d'Auxerre
patrimoineRoute de Dijon
patrimoineRoute de Laroche à Tonnerre
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Paris à Genève
patrimoineRoute d'Épineuil
patrimoineRoute des Brions
patrimoineRoute de Vaulichères
patrimoineRoute du Domaine de Maison Rouge
patrimoineRoute d'Yrouerre
patrimoineRue Alfred Grévin
patrimoineRue Armand Colin
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Camille Dormois
patrimoineRue Charles Laubry
patrimoineRue Claude Aillot
patrimoineRue d'Actipôle
patrimoineRue Dame Nicole
patrimoineRue de Clermont Tonnerre
patrimoineRue de la Bonneterie
patrimoineRue de la Fosse Dionne
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de l'Ancien Collège
patrimoineRue de la Pelleterie
patrimoineRue de la Perrière d'Arcault
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Santé
patrimoineRue de la Thébaïde
patrimoineRue de la Varence
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église Vaulichères
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Louvois
patrimoineRue de Pantin
patrimoineRue des Bridennes
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Fontenilles
patrimoineRue des Fossés Jean Garnier
patrimoineRue des Gerbes d'Orge
patrimoineRue des Guinandes
patrimoineRue des Jumeriaux
patrimoineRue des Lices
patrimoineRue des Querelles
patrimoineRue des Rondeaux
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Terres de Soulangy
patrimoineRue des Terres de Vauplaine
patrimoineRue de Tonnerre
patrimoineRue de Vau de Levée
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Chardonnay
patrimoineRue du Château Vaulichères
patrimoineRue du Cottage
patrimoineRue du Docteur Marion
patrimoineRue du Doyenne
patrimoineRue du Général Campenon
patrimoineRue du Grenier à Sel
patrimoineRue du Maréchal Delattre Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pâtis
patrimoineRue du Petit Beru à Tonnerre
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pré Saint Adrien
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Professeur Abel Minard
patrimoineRue du Puits de la Brosse
patrimoineRue Émile Bernard
patrimoineRue Ferrée
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Georges-Henri Carré
patrimoineRue Georges Pompidou
patrimoineRue Henri Chanot
patrimoineRue Henry Gérard
patrimoineRue Isidore Roze
patrimoineRue Jean Garnier
patrimoineRue Jehan Régnier
patrimoineRue Jules François Hardy
patrimoineRue le Maistre
patrimoineRuelle de l'Abreuvoir
patrimoineRuelle de la Comédie
patrimoineRuelle de la Gare
patrimoineRuelle de la République
patrimoineRuelle de l'Homme Armé
patrimoineRuelle des Granges
patrimoineRuelle des Granges Vaulichères
patrimoineRuelle des Rosiers
patrimoineRuelle des Tanneries
patrimoineRuelle du Chemin de Ronde
patrimoineRuelle du Cours
patrimoineRuelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle du Mourelon
patrimoineRuelle du Saint-Esprit
patrimoineRuelle du Tour de Ronde
patrimoineRuelle Jean Canelle Vaulichères
patrimoineRue Madame Ernest Coeurderoy
patrimoineRue Monseigneur Baillot
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Pithou
patrimoineRue Rougemont
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Vaucorbe
patrimoineRue Vaucoupeau
patrimoineSentier des Tartes Mailllets
patrimoineSentier de Vauchèvre
patrimoineTranchée de Pinagot
patrimoineVoie Communale d'Yrouerre
patrimoineVoie Romaine
patrimoine