Rues de Tocane-Saint-Apre
178 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire du Pré Sec
patrimoineAllée des Trembles
patrimoineAllée Joséphine Baker
patrimoineAvenue de la Station
patrimoineBoulevard Charles Roby
patrimoineChemin de Belle Etoile
patrimoineChemin de Bonadier
patrimoineChemin de Bressol
patrimoineChemin de Fontbrune
patrimoineChemin de Font Frèje
patrimoineChemin de la Billette
patrimoineChemin de la Combe du Renard
patrimoineChemin de la Font du Sable
patrimoineChemin de la Giberne
patrimoineChemin de l'Alouette
patrimoineChemin de la Noyeraie
patrimoineChemin de la Tonnellerie
patrimoineChemin de Lorraine
patrimoineChemin de Pèbre
patrimoineChemin de Permeneaud
patrimoineChemin de Puy du Bout
patrimoineChemin de Sauzé
patrimoineChemin des Brujaus
patrimoineChemin des Chaumes
patrimoineChemin des Chiches
patrimoineChemin des Copes
patrimoineChemin des Dames Galantes
patrimoineChemin des Futaies
patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin de Siove
patrimoineChemin des Kakis
patrimoineChemin des Palutaux
patrimoineChemin des Picadis
patrimoineChemin des Randonneurs
patrimoineChemin du Bois Merlet
patrimoineChemin du Bois Tombé
patrimoineChemin du Boulanger
patrimoineChemin du Bouvier
patrimoineChemin du Chevalier Errant
patrimoineChemin du Claud
patrimoineChemin du Cluzeau
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin Du Dolmen
patrimoineChemin du Forage
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Manoir
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Pont
patrimoineClos des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Esplanade E. et R. Badinter
patrimoineImpasse Château Jaleix
patrimoineImpasse de Bosjean
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Boissière
patrimoineImpasse de la Cote
patrimoineImpasse de la Louveterie
patrimoineImpasse de la Métairie
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de l'Âtre
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de La Valade
patrimoineImpasse de L'Aygue
patrimoineImpasse de l'Eau Vive
patrimoineImpasse de l'Escure
patrimoineImpasse de Peyretoux
patrimoineImpasse de Plaisance
patrimoineImpasse de Puychauvet
patrimoineImpasse des Ateliers
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Charouffeix
patrimoineImpasse des Colverts
patrimoineImpasse des Coudriers
patrimoineImpasse des Eaux Chaudes
patrimoineImpasse des Graves
patrimoineImpasse des Pas Perdus
patrimoineImpasse des Ramiers
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Sapinières
patrimoineImpasse des Trois Maisons
patrimoineImpasse des Vignelas
natureImpasse du Four Romain
patrimoineImpasse du Goupil
patrimoineImpasse du Jarric
patrimoineImpasse du Léberou
patrimoineImpasse du Martin Pêcheur
patrimoineImpasse du Meunier
patrimoineImpasse du Pas de l'Aze
patrimoineImpasse du Tabac
patrimoineImpasse Eugène Mathurin Mage
patrimoineImpasse Gachieux
patrimoineParking du Rieumançon
patrimoinePassage du Barri
patrimoinePassage Paradol
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Perdux
patrimoinePlace des Irlandais
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place Saint-Apre
patrimoinePlace Simone de Beauvoir
patrimoinePromenade du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rond-Point Louise Michel
patrimoineRond-Point Simone VEIL
patrimoineRoute de la Beylie
patrimoineRoute de la Croix du Marquis
patrimoineRoute de la Font de Leytang
patrimoineRoute de La Lande
natureRoute de la Ramonette
patrimoineRoute de la Renardière
patrimoineRoute de Margnac
patrimoineRoute de Perdux
patrimoineRoute de Puypinet
patrimoineRoute de Ribérac
patrimoineRoute de Royan
patrimoineRoute de Salles
patrimoineRoute des Brandeaux
patrimoineRoute des Charbonniers
patrimoineRoute des Croquants
patrimoineRoute des Demoiselles
patrimoineRoute de Segonzac
patrimoineRoute des Farges
patrimoineRoute des Grandchamps
patrimoineRoute des Granges
patrimoineRoute des Grillaudes
patrimoineRoute des Prades
patrimoineRoute des Rochers
patrimoineRoute des Terres Blanches
patrimoineRoute des Tours de Vernodes
patrimoineRoute des Trois Pierres
patrimoineRoute des Truffiers
patrimoineRoute de Tocane
patrimoineRoute de Vésone
patrimoineRoute du Bout du Monde
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Chaufournier
patrimoineRoute du Combalou
patrimoineRoute du Jarrigeal
patrimoineRoute du Pré du Meunier
patrimoineRoute du Rayon d’Or
patrimoineRoute Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Arnaut Daniel
patrimoineRue Arnaut de Mareuil
patrimoineRue Bertan de Born
patrimoineRue de Charleroi
patrimoineRue de Fayolle
patrimoineRue de la Bastide
patrimoineRue de la Belette
patrimoineRue de la Chauprade
patrimoineRue de la Font Chaude
patrimoineRue de la Laïcité
patrimoineRue de la Pepide
patrimoineRue de la Pépide
patrimoineRue de l’Ebéniste
patrimoineRue de Saint-Apre
patrimoineRue des Althéas
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Galiroux
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Justes
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Vieux Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Docteur Brunet
patrimoineRue du Docteur Moreaud
patrimoineRue du Docteur Puygauthier
patrimoineRue du Moulin de Bonas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Presbytère
patrimoineRue du Puits Perdu
patrimoineRue du Tramail
patrimoineRue Eugène Le Roy
patrimoineRue Fénélon
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Joseph Lajugie
patrimoineRue Suzanne Lacore
patrimoineSquare Joan Pau Verdier
patrimoine