Rues de Tinténiac
173 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Bel Air
patrimoineAllée de Coëtquen
patrimoineAllée de l’Abbaye Saint Georges
patrimoineAllée de la Croix Gillet
patrimoineAllée de la Fondation
patrimoineAllée de la Motte
patrimoineAllée de la Rabine
patrimoineAllée des Champs de Loups
patrimoineAllée des Vairies
patrimoineAllée du Progrès
patrimoineAllée Paul Sebillot
patrimoineAllée Robert Loisel
patrimoineAllée Simone Morand
patrimoineAllée Xavier Grall
patrimoineAncienne ligne T.I.V Rennes - Saint-Malo
patrimoineAvenue des Trente
patrimoineAvenue Duguesclin
patrimoineAvenue Du Guesclin
patrimoineAvenue Félicité de Lamennais
patrimoineAvenue René de Chateaubriand
patrimoineBoulevard Alain Fergent
patrimoineBoulevard de Montmuran
patrimoineBoulevard Eugène Bodin
patrimoineBoulevard Sidonie-Gabrielle Colette
patrimoineBoulevard Tristan Corbière
patrimoineBoulevard Villiers de l'Isle Adam
patrimoineChemin de Carabouet
patrimoineChemin de Fontaine Orain
patrimoineChemin de Gléhec
patrimoineChemin de La Cocherais
patrimoineChemin de la Cour à Dehors
patrimoineChemin de la Croix Sifflet
patrimoineChemin de la Haute-Landelle
natureChemin de la Jouallais
patrimoineChemin de la Madeleine
patrimoineChemin de la Moucherie
patrimoineChemin de la Touche au Cruel
patrimoineChemin de la Touche aux Aubry
patrimoineChemin de Launay-sous-Hédé
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de la Ville Blanche
patrimoineChemin des Rotouers
patrimoineChemin de Trébuard
patrimoineChemin de Trégaret
patrimoineChemin du Chaslet
patrimoineChemin du Coudray
patrimoineChemin du Haut Carabouet
patrimoineChemin du Moulin Jehan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Cour de la Fontaine Sainte-Marie
patrimoineHameau de la Donac
patrimoineImpasse Maurice Chauvin
patrimoineLa Basse Bigottière
patrimoineLa Haute Bigottière
patrimoinePassage de la Cour Frémur
patrimoinePlace André Ferré
patrimoinePlace de l'Auditoire
patrimoinePlace du Four à Ban
patrimoineQuai de la Donac
patrimoineQuai de Listernac
patrimoineQuai d'Ille et Rance
patrimoineRoute de Cohier
patrimoineRoute de la Côte du Chat
patrimoineRoute de la Fosse aux Teluets
patrimoineRoute de la Godivelais
patrimoineRoute de la Haute Chesnaye
patrimoineRoute de Ligandierre
patrimoineRoute de Saint-Brieuc-des-Iffs
patrimoineRoute des Cours-la-Haye
patrimoineRoute des Iffs à Tinténiac
patrimoineRoute de Trimer
patrimoineRoute du Rouillon
patrimoineRue Adolphe Orain
patrimoineRue Alain Colas
patrimoineRue Amiral de Coligny
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue André Citroën
patrimoineRue Angela Duval
patrimoineRue Angèle Vannier
patrimoineRue Anita Conti
patrimoineRue Anjela Duval
patrimoineRue Armand Peugeot
patrimoineRue Arthur Régnault
patrimoineRue Auguste Brizeux
patrimoineRue Beaumanoir
patrimoineRue Charles Le Goffic
patrimoineRue de Botesdale
patrimoineRue de l'Abbaye Saint-Georges
patrimoineRue de la Bédoyère
patrimoineRue de la Besnardais
patrimoineRue de la Billais
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Cour aux Cointres
patrimoineRue de la Cour Frémur
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Liberté
patrimoineRue de la Resnais
patrimoineRue de la Salle Verte
patrimoineRue de Laval Chatillon
patrimoineRue de l'Ecotay
patrimoineRue Denise Mejevand
patrimoineRue de Rohan
patrimoineRue de Saint-Mirel
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Français Libres
patrimoineRue des Petites Douves
patrimoineRue de Trefendel
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bas Champ
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Clos de Justice
patrimoineRue du Clos du Renard
patrimoineRue du Clos Ponthiou
patrimoineRue du Haut Champ
patrimoineRue du Moulin de l'Abbesse
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Papegault
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Pont à l'Abbesse
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits Frin
patrimoineRue du Puits Robidou
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Émile Arthur
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Eugène Durand
patrimoineRue Félix Trochu
patrimoineRue Françoise Leroux
patrimoineRue Godineau et Perrin
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jean Frelaut
patrimoineRue Jean-Guillaume Chifoliau
patrimoineRue Jean-Julien Lemordant
patrimoineRue Jeanne de Laval
patrimoineRue Jeanne Jugan
patrimoineRue Jean Prouff
patrimoineRue Jean Rozé
patrimoineRue Joseph Cugnot
patrimoineRuelle de la Cohue
patrimoineRuelle du Ralliement
patrimoineRue Loïc Caradec
patrimoineRue Louis Guilloux
patrimoineRue Louis Lichou
patrimoineRue Louison Bobet
patrimoineRue Louis Renault
patrimoineRue Marie et Simone Alizon
patrimoineRue Marie Le Franc
patrimoineRue Marius Berliet
patrimoineRue Mathurin Méheut
patrimoineRue Maurice Chauvin
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Paul Féval
patrimoineRue Philomène Cadoret
patrimoineRue Pierre Bossard
patrimoineRue Pierre Lasnet
patrimoineRue Pierre Lemaitre
patrimoineRue Rafred
patrimoineRue Ratel
patrimoineRue Redgrave
patrimoineRue René-Guy Cadou
patrimoineRue Saint-Jean-Baptiste de la Salle
patrimoineRue Saint-Pair
patrimoineRue Saint-Pol Roux
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineRue Théophile Briant
patrimoineRue Tiphaine Raguenel
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victor Segalen
patrimoineRue Zacharie Roussin
patrimoineRue Zénaïde Fleuriot
patrimoineSquare Albert Tostivint
patrimoine