Rues de Tignieu-Jameyzieu
182 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
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patrimoineAllée Berlioz
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patrimoineAllée de la Frandaz
patrimoineAllée de la Pépinière
patrimoineAllée de la Pivolière
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patrimoineAllée des Callunes
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Coudriers
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patrimoineAllée des Hauts de la Blache
patrimoineAllée des Muguets
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Narcisses
patrimoineAllée des Noisetiers
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patrimoineAllée des Robiniers
patrimoineAllée des Sablons
patrimoineAllée des Saules
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patrimoineAllée Margaret Hamilton
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patrimoineAllée Suzanne Pérouse
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patrimoineAvenue du Grand Paradis
patrimoineBoulevard Ampère
patrimoineBoulevard de Verna
patrimoineChemin agricole
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patrimoineChemin de Beptenoud
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patrimoineChemin de la Plaine
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patrimoineChemin de l'Ermite
patrimoineChemin de Mianges
patrimoineChemin de Molletunay
patrimoineChemin de Pan Perdu
patrimoineChemin de Passieu
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patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Marches
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Tournes
patrimoineChemin de Vaillant
patrimoineChemin de Vavre
patrimoineChemin de Vavres
patrimoineChemin de Vercouvet
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patrimoineChemin du Levant
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patrimoineChemin du Prieuré
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patrimoineImpasse Cap Sizun
patrimoineImpasse de la Blache
patrimoineImpasse de la Camargue
patrimoineImpasse de l'Écureuil
patrimoineImpasse de Pan Perdu
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Aulnes
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Courlis
patrimoineImpasse des Ecorchays
patrimoineImpasse des Écrins
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Loriots
patrimoineImpasse des Marches
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Rigolles
patrimoineImpasse des Sables
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Bois de Vay
patrimoineImpasse du Bya
patrimoineImpasse du Clos Joli
patrimoineImpasse du Mollard Bazin
patrimoineImpasse du Pré de l'Ermite
patrimoineImpasse du Vercors
patrimoineImpasse la Vanoise
patrimoineImpasse les Bauges
patrimoineImpasse les Cévennes
patrimoineImpasse les Sept Îles
patrimoineImpasse Revorchat
patrimoineImpasse Tarentaise
patrimoineImpasse Victor Portelatine
patrimoineLa petite traboule
patrimoineLa Petite Traboule
patrimoineLa Violette
patrimoineLe Jardin des Bruyères
patrimoineLes Rives du Rhône
patrimoineLotissement Chozelle
patrimoineLotissement du Pan Perdu
patrimoineLotissement le Gambaud
patrimoineLotissement Létrat
patrimoinePasserelle
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineProjet Déviation Pont de Chéruy
patrimoineRésidence Bellevue
patrimoineRésidence Les Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route de Bourgoin
patrimoineRoute de Crémieu
patrimoineRoute de la Balme
patrimoineRoute de Loyettes
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Saint-Romain-de-Jalionas
patrimoineRue Aristide Bergès
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patrimoineRue de Bourgoin
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natureRue de l'École
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natureRue des Quatre Buissons
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patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Prairial
patrimoineRue Vaucanson
patrimoineSente du Regard Doux
patrimoineVia Musica
patrimoine