Rues de Thuir
273 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Beau-Soleil
patrimoineAllée de l'Azur
patrimoineAllée des Droits de l'Enfant
patrimoineAllée des Droits de l'Homme
patrimoineAllée des Martyrs
histoireAllée des Perce-Neige
patrimoineAllée Hector Capdellayre
patrimoineAvenue Amiral Nabona
patrimoineAvenue de la Côte Vermeille
patrimoineAvenue de la Méditerranée
patrimoineAvenue de la Padrouze
patrimoineAvenue de la Prade
patrimoineAvenue de l'Aramon
patrimoineAvenue des Cépages
patrimoineAvenue des Corbières
patrimoineAvenue des Escoumeilles
patrimoineAvenue des Muscats
patrimoineAvenue des Sports
patrimoineAvenue Docteur François Ecoiffier
patrimoineAvenue du Chasselas
patrimoineAvenue du Roussillon
patrimoineAvenue Fauvelle
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineAvenue Général Guillaut
patrimoineAvenue Louis Noguères
patrimoineAvenue Maréchal Joffre
patrimoineBoulevard Frédéric Mistral
patrimoineBoulevard Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Boulevard Léon-Jean Grégory
patrimoineBoulevard Marceau
patrimoineBoulevard Violet
patrimoineChemin de Camalens
patrimoineChemin de la Prade
patrimoineChemin del Bosc
patrimoineChemin de Llebemans
patrimoineChemin de Llupia
patrimoineChemin de Masquarell
patrimoineChemin de Pézilla
patrimoineChemin des Escomeilles
patrimoineChemin des Prairies
natureChemin des Tuileries
patrimoineChemin de Terrats
patrimoineChemin de Thuir à Pezilla
patrimoineChemin de Thuir à Terrats
patrimoineChemin du Causse
patrimoineChemin du Docteur Georges Galté
patrimoineChemin du Salaou
patrimoineChemin du Serpentaire
patrimoineChemin du Vidres
patrimoineChemin Sainte-Madeleine
patrimoineImpasse Anatole France
patrimoineImpasse Arago
patrimoineImpasse Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Carbonneil
patrimoineImpasse de la Basse
patrimoineImpasse de la Citadelle
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Méditerranée
patrimoineImpasse de la Poissonnerie
patrimoineImpasse de la République
patrimoineImpasse de la Ténora
patrimoineImpasse de l'Hôpital
patrimoineImpasse de Llupia
patrimoineImpasse dels Focs de Sant Joan
patrimoineImpasse Del Vidres
patrimoineImpasse d'en Coll
patrimoineImpasse d'en Cypria
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Corbières
patrimoineImpasse du Capcir
patrimoineImpasse du Sauvignon
patrimoineImpasse du Sola
patrimoineImpasse du Souvenir
patrimoineImpasse Émile Lassalle
patrimoineImpasse Foun Espinouse
patrimoineImpasse Frédéric Mistral
patrimoineImpasse Jean-Jacques Rousseau
patrimoineImpasse Joan Cayrol
patrimoineImpasse Joan Miró
patrimoineImpasse Mirabeau
patrimoineImpasse Pierre Semard
patrimoineLe Clos du Chardonnay
patrimoinePassage des Lilas
patrimoinePassage Louis Noguères
patrimoinePassage Simone Jeantet-Violet
patrimoinePlace Albert Passama
patrimoinePlace Anatole France
patrimoinePlace Charles Grando
patrimoinePlace de Catalunya
patrimoinePlace de la Briqueterie
patrimoinePlace de la Cellera
patrimoinePlace de la Citadelle
patrimoinePlace de la Dû
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de Las Balles
patrimoinePlace de la Trinité
patrimoinePlace de l'Hôpital
patrimoinePlace des Iris
patrimoinePlace des Pâquerettes
patrimoinePlace des Potiers
patrimoinePlace d'Olot
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Sola
patrimoinePlace Gabriel Péri
patrimoinePlace Jean-Jacques Rousseau
patrimoinePlace Jules Descossy
patrimoinePlace René Crabos
patrimoinePlace Sainte-Anne
patrimoinePlace Sant Marsal
patrimoinePlace Yves du Manoir
patrimoineRonde du Salaou
patrimoineRond-Point de la Pietat
patrimoineRond-Point de Llupia
patrimoineRond-Point des Espassoles
patrimoineRond-Point du 19 Mars 1962
patrimoineRoute de Castelnou
patrimoineRoute de Corbère
patrimoineRoute de Llupia
patrimoineRoute de Millas
patrimoineRoute de Perpignan
patrimoineRoute de Sainte-Colombe
patrimoineRoute de Thuir
patrimoineRoute d'Ille
patrimoineRoute du Soler
patrimoineRue Albert Bausil
patrimoineRue Alfonsi
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Angela Davis
patrimoineRue Aristide Maillol
patrimoineRue Benoîte Groult
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Camille Gili
patrimoineRue Cassanyes
patrimoineRue Colette
patrimoineRue Dagobert
patrimoineRue de Cerdagne
patrimoineRue de la Carbonnelle
patrimoineRue de la Cellera
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigeant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Rue de l'Alzine
patrimoineRue de la Marinade
patrimoineRue de l'Ancien Couvent
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de la Poissonnerie
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Riberette
patrimoineRue de la Salanque
patrimoineRue de la Sardane
patrimoineRue de la Tramontane
patrimoineRue de l'Églantine
patrimoineRue d'en Cypria
patrimoineRue Déodat de Séverac
patrimoineRue des Abricotiers
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alouettes
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Canaris
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chèvrefeuilles
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Eaux Vives
patrimoineRue de Serrabonne
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Gémeaux
patrimoineRue des Genêts d'Or
patrimoineRue des Genévriers
patrimoineRue des Glaïeuls
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Grenaches
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Jasmins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moineaux
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Oeillets
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Orangers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Platanes
patrimoineRue des Poissons
patrimoineRue des Roitelets
patrimoineRue des Romarins
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patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Vergers
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patrimoineRue Docteur Alexandre Fleming
patrimoineRue du Balcon de l'Aspre
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patrimoineRue du Bocage
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patrimoineRue du Capricorne
patrimoineRue du Carignan
patrimoineRue du Clos Saint-Sébastien
patrimoineRue du Docteur Albert Schweitzer
patrimoineRue Dugommier
patrimoineRue du Macabeu
patrimoineRue du Mourvèdre
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patrimoineRue du Pic Carlit
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patrimoineRue Émile Lassalle
patrimoineRue Foun Couverte
patrimoineRue Francine Sabaté
patrimoineRue François Arago
patrimoineRue Frantz Reichel
patrimoineRue Frédéric Escanyé
patrimoineRue Geneviève de Gaulle-Anthonioz
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Germaine Tillion
patrimoineRue Godefroy
patrimoineRue Graffan
patrimoineRue Gustave Violet
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Irène Joliot Curie
patrimoineRue Jean Amade
patrimoineRue Jean Lurçat
patrimoineRue Joan Cayrol
patrimoineRue Josephine Baker
patrimoineRue Joseph Sébastien Pons
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Llucia
patrimoineRue lo Pardal
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Torcatis
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Ludovic Massé
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marguerite Duras
patrimoineRue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Michel Maurette
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineRue Monastir del Camp
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pau Casals
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre Galté
patrimoineRue Pierre Lefranc
patrimoineRue Pierre Semard
patrimoineRue Rantadou
patrimoineRue Rosa Luxemburg
patrimoineRue Rosa Parks
patrimoineRue Sant Amant
patrimoineRue Sant Ferréol
patrimoineRue Sant Lluc
patrimoineRue Sant Magi
patrimoineRue Sant Marti
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Simone Weil
patrimoineRue Stade Jacques Violet
patrimoineRue Vendôme
patrimoineRue Voltaire
patrimoineTraverse du Sola
patrimoineTraverse du Soler
patrimoine