Rues de Thorigny-sur-Oreuse
92 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Louis Moreau
patrimoineChemin des 36 Arpents
patrimoineChemin de Sens à St Martin
patrimoineChemin de St Martin à Soucy
patrimoineChemin du tacot
patrimoineChemin du Tacot
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Rue de la Chaume
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Huilerie
patrimoineImpasse des Chats
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse du Gros Chêne
natureLotissement Le Merisier
patrimoineLotissement Les Saussois
patrimoineLotissement Val d’Oreuse
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace Saint-Hubert
patrimoinePromenade du Nord
patrimoineRésidence de l'Oreuse
patrimoineRoute de Barrault
patrimoineRoute de la Borde
patrimoineRoute de la Grande Croix
patrimoineRoute de la Postolle
patrimoineRoute de Nogent
patrimoineRoute de Saint-Maurice aux Riches Hommes
patrimoineRoute de Sens
patrimoineRoute de Vaillère
patrimoineRoute de Vallières
patrimoineRoute de Voisines
patrimoineRue A. Callin
patrimoineRue Champimini
patrimoineRue Chifflot
patrimoineRue de Chouellat
patrimoineRue de Fleurigny
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Clé des Champs
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue de la Gournayse
patrimoineRue de la Justice
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mardelle
patrimoineRue de la Mare Neuve
patrimoineRue de la Place de l'Église
patrimoineRue de la Promenade du Lavoir
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Tupée
patrimoineRue de Launay
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Saint-Martin
patrimoineRue des Esserts
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Grenouilles
patrimoineRue des Heritons
patrimoineRue des Marjolaines
patrimoineRue des Montharlants
patrimoineRue des Pierres à l'Eau
patrimoineRue des Ponts
patrimoineRue des Serpettes
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue de Vertilly
patrimoineRue de Voisines
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Cerbouilly
patrimoineRue du Chêne Dieu
natureRue du Cochon d'Inde
patrimoineRue du Grand Essert
patrimoineRue du Gros Chêne
natureRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc au Blé
patrimoineRue du Pré de la Fête
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Ru
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tau
patrimoineRue Ernest Defert
patrimoineRue Fusée
patrimoineRuelle de la Croix Blanche
patrimoineRuelle de la Verrerie
patrimoineRuelle des Amoureux
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Saint-Paul
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineSentier des Champs Devant
patrimoine