Rues de Thoiry
314 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Mont de la Buffaz
patrimoineAllée des Azalées
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Hydrangéas
patrimoineAllée du Val Berthon
patrimoineAllée Pierraz Frettaz
patrimoineAncien Sentier des Gardes
patrimoineAvenue du Mont Blanc
patrimoineChemin Creux
patrimoineChemin de Baizenas
patrimoineChemin de Belot
patrimoineChemin de Bronnaz
patrimoineChemin de Cairoly
patrimoineChemin de Flexanville à Thoiry
patrimoineChemin de Gros Perrou
patrimoineChemin de Jumeauville à Thoiry
patrimoineChemin de la Bauche
patrimoineChemin de la Briquetterie
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Couture Nord
patrimoineChemin de la Couture Sud
patrimoineChemin de la Dhuy
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fougère
patrimoineChemin de la Fruitière
patrimoineChemin de la Grille
patrimoineChemin de la Haie Baldée
patrimoineChemin de la Justice
patrimoineChemin de l'Alli
patrimoineChemin de la Mare Agrad
patrimoineChemin de la Mare aux Bouleaux
patrimoineChemin de la Praille
patrimoineChemin de l'Araignée
patrimoineChemin de la Reysse
patrimoineChemin de la Rippe
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Tourne
patrimoineChemin de la Tranquaz
patrimoineChemin de l'Epinette
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Madame
patrimoineChemin de Marteray
patrimoineChemin de Monte Terre
patrimoineChemin de Montfort
patrimoineChemin de Palin
patrimoineChemin de Plan Champ
patrimoineChemin de Pré Bély
patrimoineChemin de Pré Dolin
patrimoineChemin des Biez
patrimoineChemin des Chavonnettes
patrimoineChemin des Clos
patrimoineChemin des Crêts
patrimoineChemin des Deux Hameaux
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Graingalet
patrimoineChemin des Harnaz
patrimoineChemin des Jarbonnières
patrimoineChemin des Louèvres
patrimoineChemin des Mollards
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Sous Chez Masset
patrimoineChemin des Prallets
patrimoineChemin des Rochettes
patrimoineChemin des Trembles
patrimoineChemin du Bois Pointu
patrimoineChemin du Châtelard
patrimoineChemin du col des prés
patrimoineChemin du Dard
patrimoineChemin du Grand Lavoir
patrimoineChemin du Petit Mont
patrimoineChemin du Pont de Gremaz
patrimoineChemin du Pontet à Bonvillard
patrimoineChemin du Pont Fabry
patrimoineChemin du Pré-Jacquet
patrimoineChemin du Pré Villet
patrimoineChemin du Sauget
patrimoineChemin du Verney
patrimoineChemin Montée du Chemin Vert
patrimoineChemin Vert
patrimoineClos de la Croix Buissée
patrimoineHameau des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Hameau du Grand Champ
patrimoineImpasse de Champagne
patrimoineImpasse des Aigrettes
patrimoineImpasse des Côteaux de Baizenas
patrimoineImpasse des Hérons
patrimoineImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Lépiotes
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Morènes
patrimoineImpasse des Pruniers
patrimoineImpasse des Sureaux
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Bout des Champs
patrimoineImpasse du Chaussy
patrimoineImpasse du Cruet
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Pont des Callet
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse Guillermet
patrimoineLa grande Borne
patrimoineLa Rue
patrimoineL'Avenue
patrimoineLe Clos Bouquière
patrimoineLe Clos de Villarceaux
patrimoineLes Erables
patrimoineLes Frenes
patrimoineLes Noisetiers
patrimoineLes Peupliers
natureLes Portes de la Vallée
patrimoineLigne de Collonges-Fort-l'Ecluse à Divonne-les-Bains
patrimoineMontée des Voûtes
patrimoinePassage des Sauges
patrimoinePhotinias Plexis
patrimoinePlace d'Allemogne
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la salle des Fêtes
patrimoinePlace de l'Écu
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Écoles
patrimoinePlace du Belvédère
patrimoinePlace du Velard
patrimoinePlace Saint-Nicolas
patrimoinePont du moulin Fabry
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Baizenas
patrimoineRoute de Bonvillard
patrimoineRoute de Combe Rousse à la Coudraz
patrimoineRoute de Crozet
patrimoineRoute de Fenières
patrimoineRoute de la Cendière
patrimoineRoute de Marcq
patrimoineRoute de Maule
patrimoineRoute de Puygros
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute des Châteaux
patrimoineRoute des Chavonnes
patrimoineRoute de Sergy
patrimoineRoute des Terrettes
patrimoineRoute de Thorméroz
patrimoineRoute de Versailles
patrimoineRoute du Chef-Lieu
patrimoineRoute du Col des Prés
patrimoineRoute Forestière du Pays de Gex
patrimoineRue Benoiste
patrimoineRue Briand-Stresemann
patrimoineRue Clos de l'Ouche
patrimoineRue Clos des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Crotte-Garin
patrimoineRue d'Allemogne
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Combes
patrimoineRue de Crète
patrimoineRue de Fenieres
patrimoineRue de Fenières
patrimoineRue de Franche Comté
patrimoineRue de Joubarbes
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Belette
patrimoineRue de la Carpière
patrimoineRue de la Collonge
patrimoineRue de la Couture
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix des Maladières
patrimoineRue de la Crotte du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Ferme
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Fruitière
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Mare Agrad
patrimoineRue de la Petite Combe
patrimoineRue de la Pétollière
patrimoineRue de la Pisciculture
patrimoineRue de la Pompe Magnin
patrimoineRue de la Porte Saint-Martin
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Vallée Beauchamp
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Etraz
patrimoinerue de l'Industrie
patrimoineRue de Lyon
patrimoineRue de Massonnex
patrimoineRue de Muguet
patrimoineRue de Pauline
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue de Rouille Boz
patrimoineRue des Airelles
patrimoineRue des Alpes Jura
patrimoineRue des Ancolies
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Battoirs
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Boitons
patrimoineRue des Bolets
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Buis
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Cèpes
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs Fleuris
patrimoineRue des Chanterelles
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chenaillettes
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Clématites
patrimoineRue des Coprins
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Coulemelles
patrimoineRue des Cuisses
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Digitales
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Escrochats
patrimoineRue des Fergots
patrimoineRue des Gélinottes
patrimoineRue des Genévriers
patrimoineRue des Girolles
patrimoineRue des Glaïeuls
patrimoineRue des Haies
patrimoineRue des Hauts de Thoiry
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lépiotes
patrimoineRue des Maladieres
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Marterets
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Morilles
patrimoineRue des Mouchets
patrimoineRue des Mousserons
patrimoineRue des Narcisses
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Orchys
patrimoineRue des Pholiotes
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Rairets
patrimoineRue des Renoncules
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Rue des Saules
patrimoineRue des Savoies
patrimoineRue des Séquoias
patrimoineRue des Soldanelles
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Terrasses
patrimoineRue des Tétras
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Truffes
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Vanneaux
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignettes
natureRue de Trèves
patrimoineRue de Villarceaux
patrimoineRue du Boulodrome
patrimoineRue du Bout des Champs
patrimoineRue du Bout du Manoir
patrimoineRue du Breu
patrimoineRUE du Breu
patrimoineRue du Cerf
patrimoineRue du Chamois
patrimoineRue du Chevreuil
patrimoineRue du Clos de la Bergerie
patrimoineRue du Clos de la Forge
patrimoineRue du Clos de Trèves
patrimoineRue du Clos du Bief
patrimoineRue du Club Veau
patrimoineRue du Creux
patrimoineRue du Dauphiné
patrimoineRue du Fier
patrimoineRue du Lynx
patrimoineRue du Mollard
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Paray
patrimoineRue du Pavillon de Montreuil
patrimoineRue du Petit-Champ
patrimoineRue du Poizat
patrimoineRue du Puits Mathieu
patrimoineRue du Quart
patrimoineRue du Reculet
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Velard
patrimoineRue du Vionnais
patrimoineRue Hermine
patrimoineRuelle des Coins
patrimoineRue Papillon
patrimoineRue Pierraz Frettaz
patrimoineRue Pré de Fontaine
patrimoineRue Vi de Sales
patrimoineSente de la Briquetterie
patrimoineSente des Écoles
patrimoineSente de Villarceaux
patrimoineSente du Lavoir
patrimoineSente du Verger
patrimoineSentier des 32 Contours
patrimoineSentier des Gardes
patrimoineSentier du Loup
patrimoineThoiry
patrimoineThoiry-Gare
patrimoineThoiry - Mairie
patrimoineThoiry-Place en Poulet
patrimoineThoiry - Val Thoiry
patrimoine