Rues de Thizay
81 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Chilleveaux
patrimoineAllée des Lisons
patrimoineChemin de Chinon à Candes-Saint-Martin
patrimoineChemin de Jean Varennes
patrimoineChemin de la Cave des Maures
patrimoineChemin de la Charossat
patrimoineChemin de la Frau à la RN 751
patrimoineChemin de la Grande Gaudrée à Thizay
patrimoineChemin de la Louresse
patrimoineChemin de la Petite Gaudrée
patrimoineChemin de la Petite Gaudrée au Bois de la Cave des Maures
patrimoineChemin de la Pièce des Touchauds à la Route
patrimoineChemin de la Prée
patrimoineChemin de Lerné à la Counillère
patrimoineChemin de Lerné à la Goupillère
patrimoineChemin de Louzaie à Thizay
patrimoineChemin des Cognards
patrimoineChemin de Seuilly à Thizay
patrimoineChemin des Hauts Champs à la Daizerie
patrimoineChemin des Hauts Champs aux Grandes Haies
patrimoineChemin des Pieds Rôtis à Thizay
patrimoineChemin des Sables au Carroi du Mûrier
patrimoineChemin du Bois de la Cave des Maures
patrimoineChemin du Bois de la Plante au Puits de Bourderesse
patrimoineChemin du Carroi du Champ de Haux à Seuilly
patrimoineChemin du Cheval Blanc
patrimoineChemin du Coteau Matté
patrimoineChemin du Mûrier
patrimoineChemin du Noisillet
patrimoineImpasse de la Barigonnière
patrimoineImpasse de la Caillaude
patrimoineImpasse de la Daizerie
patrimoineImpasse de la Dangerie
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Normande
patrimoineImpasse de Pissot
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse de Vaumenaise
patrimoineImpasse du Château de Frau
patrimoineImpasse du Château Vert
patrimoineImpasse du Côteau Matté
patrimoineImpasse du Manoir de la Grande Gaudrée
patrimoineImpasse Saint-Maurice
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Arpent
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Saint-Maurice
patrimoineRoute de Chinon
patrimoineRoute de Lerné
patrimoineRoute de Saumur
patrimoineRoute de Vouillon
patrimoineRue Chèvre
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de la Carrerie
patrimoineRue de la Chaussée
patrimoineRue de la Coupillère
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Guiffardière
patrimoineRue de la Morelle
patrimoineRue de l'Arpent
patrimoineRue de la Vallée du Bourg
patrimoineRue de la Villette
patrimoineRue de Louzaie
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Granges
patrimoineRue des Hautschamps
patrimoineRue des Lisons
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Petits Prés
patrimoineRue des Ponts
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Touchauds
patrimoineRue du Bois Ragot
patrimoineRue du Comte
patrimoineRue du Dolmen
patrimoineRue du Fort Bédot
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Val de Verrière
patrimoineVoie de Seuilly à Thizay
patrimoine