Rues de Thenay
104 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Domaine de la Porte
patrimoineAncien Chemin de Saint-Benoît-du-Sault à Thenay
patrimoineAncien Chemin de Villeneuve aux Nébillons
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue Henri Barbusse
patrimoineChemin de Bel-Air aux Nébillons
patrimoineChemin de Grandchamp
patrimoineChemin de la Baignade
patrimoineChemin de la Baronnerie
patrimoineChemin de Miozet
patrimoineChemin de Saint-Gaultier à Saint-Gilles
patrimoineChemin des Champs Jamets au Bois Buret
patrimoineChemin des Grands Bourneux
patrimoineChemin des Lavandières
patrimoineChemin des Perrines
patrimoineChemin des Varennes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin d'Exploitation
patrimoineChemin d'Exploitation à Thenay
patrimoineChemin d'Exploitation de la Gorce aux Filles
patrimoineChemin d'Exploitation de Valentin
patrimoineChemin du Brelay
patrimoineChemin du Breuil
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Trait
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin rural de Bélâbre à Argenton-sur-Creuse
patrimoineChemin Rural de Bel-Air à la Tuilerie
patrimoineChemin Rural de Blanzay à Thenay
patrimoineChemin Rural de Bouldoreau à Saint-Martin
patrimoineChemin Rural de Chamberland à Luzeret
patrimoineChemin Rural de la Brande des Bridières au Bois
patrimoineChemin Rural de Lande à Miazec et à Conives
natureChemin Rural de Lande à Saint-Martin
natureChemin Rural de Luzeret à Argenton-sur-Creuse
patrimoineChemin Rural de Luzeret à Saint-Gaultier
patrimoineChemin Rural de Miozet à Argenton-sur-Creuse
patrimoineChemin Rural des Brûlis à la Vallée de la Guénatte
patrimoineChemin Rural des Cros
patrimoineChemin Rural des Loges des Mines aux Druidets
patrimoineChemin Rural des Nébilons au Bourg
patrimoineChemin Rural des Vallées
patrimoineChemin Rural de Thenay à Miozet
patrimoineChemin Rural de Thenay à Mont-Fleury
patrimoineChemin Rural du Breuil
patrimoineChemin Rural du Rocher
patrimoineImpasse de la Côte du Village
patrimoineImpasse de la Couture
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Tétauderie
patrimoineImpasse des Charrons
patrimoineImpasse des Laboureurs
patrimoineImpasse des Vanniers
patrimoineImpasse des Vignerons
natureImpasse du Caillou
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Relais de Poste
patrimoineImpasse du Sabotier
patrimoineLigne de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse
patrimoinePlace Alexandre Beurier
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Carroir
patrimoinePlace du Colonnel Louis Ferrand
patrimoinePlace du Sous-Lieutenant Alice Perdriau
patrimoinePont sur la D48
patrimoineRoute de Landes
natureRoute de la Romagère
patrimoineRoute des Druidets
patrimoineRoute des Nébilons
patrimoineRoute des Vallées
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Cagetterie
patrimoineRue de la Chaumelle
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Roche Montée
patrimoineRue de l'Auvergne
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Cailloutis
patrimoineRue des Charbonniers
patrimoineRue des Côteaux
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Marots
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue du Beau Soleil
patrimoineRue du Châtaignier
patrimoineRue du Commandant Nandillon
patrimoineRue du Gué de l'Île
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue d'Usseau
patrimoineRue Jean Dupuy
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Joliot Curie
patrimoineRue Pierre Delaveau
patrimoineRue Principale
patrimoineRue René d'Helbingue
patrimoineVoie Communale de Blanzay à Thenay
patrimoineVoie Communale de la Renauderie aux Marauts
patrimoineVoie Communale de Thenay à la Renauderie
patrimoineVoie de la Cocutte
patrimoineVoie Verte
patrimoine