Rues de Terrou
48 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Serre
patrimoineChemin de la Veyrière
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin du Montet
patrimoineChemin du Pech de Monssur
patrimoineChemin Près de la Rivière
natureImpasse Al Mary
patrimoineImpasse de la Castagnolette
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Grave
patrimoineImpasse de Lalba
patrimoineImpasse de la Maison Neuve
patrimoineImpasse de Las Descargues
patrimoineImpasse de la Tournairie
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse de Sasmayoux
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Nozières
patrimoineImpasse des Points de Vue
patrimoineImpasse du Couderc
patrimoineImpasse du Garric
patrimoineImpasse du Montet
patrimoineImpasse du Suc
patrimoineImpasse du Suquet
patrimoineImpasse Les Combes
patrimoinePlace du 2 Juin 1944
patrimoinePlace Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Route de Chapert
patrimoineRoute de Figeac
patrimoineRoute de Jauzac
patrimoineRoute de Lacapelle
patrimoineRoute de Ladirat
patrimoineRoute de Larguillie
patrimoineRoute de Lasbouygues
patrimoineRoute de Lasserre
patrimoineRoute de Mazet
patrimoineRoute de Saint Céré
patrimoineRoute de Saint Médart Nicourby
patrimoineRoute de Sasmayoux
patrimoineRoute de Terrou Servière
patrimoineRue des Auberges
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue de Versailles
patrimoineRue du Barry
patrimoineRue Samuel Paty
patrimoine