Rues de Terranjou
197 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Cytises
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Vignes
natureAvenue de Fline
patrimoineAvenue du Château
patrimoineChemin de la Bodinnerie
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Chantlée
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Girondelle
patrimoineChemin de la Jalletière
patrimoineChemin de Machelles
patrimoineChemin des Allets
patrimoineChemin des Barangères
patrimoineChemin des Baronneries
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Gontiers
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Pieds de Fer
patrimoineChemin des Pilois
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Randonneurs
patrimoineChemin des Rôtis
patrimoineChemin du Bois de Roux
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Monteil
patrimoineChemin du Moulin de Milé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Rocher de Jouannet
patrimoineChemin du Vau
patrimoineChemin du Vignoble
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Martigné à la Croix Blanche
patrimoineChemin rural des Bouillons
patrimoineChemin rural des Brondes
patrimoineChemin rural du Pré Maudit
patrimoineClos des Vergers
patrimoineClos des Vigneaux
natureClos du Bois Pineau
patrimoineImpasse de la Seigneurie
patrimoineImpasse de Longue Haie
patrimoineImpasse des Garennes
patrimoineImpasse des Grapilles
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Randonneurs
patrimoineImpasse des Ruettes
patrimoineImpasse de Vauzelle
patrimoineImpasse de Yolet
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse le Roseau
patrimoineLotissement des Marguerites
patrimoineLotissement des Roses
patrimoineMille (Chavagnes)
patrimoinePasse Pieds
patrimoinePlace de l'Abbé Lépine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Union
patrimoinePlace de l'Union (Notre-Dame-d'Allençon)
patrimoinePlace des Noyers
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Joseph Cousin
patrimoinePlace Marie Morna
patrimoinePlace Robert d'Arbrissel
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute de Bonnezeaux
patrimoineRoute de Brissac
patrimoineRoute de Chanteloup
patrimoineRoute de Cornu
patrimoineRoute de Gennes
patrimoineRoute de la Bourdinière
patrimoineRoute de la Couchetière
patrimoineRoute de la Cour du Bois
patrimoineRoute de la Croix Verte
patrimoineRoute de la Gauterie
patrimoineRoute de la Gruèchère
patrimoineRoute de la Mercerie
patrimoineRoute de la Sansonnière
patrimoineRoute de l'Échasserie
patrimoineRoute de l'Humeau Carré
patrimoineRoute de Noyant
patrimoineRoute de Prunay
patrimoineRoute des Brocelles
patrimoineRoute des Caviers
patrimoineRoute des Fradières
patrimoineRoute des Gauliers
patrimoineRoute des Gaumonts
patrimoineRoute des Grouas
patrimoineRoute des Sablons
patrimoineRoute de Thouarcé
patrimoineRoute de Tigné
patrimoineRoute de Touche Noire
patrimoineRoute de Vauchrétien
patrimoineRoute de Vihiers
patrimoineRoute du Bois Bonnesse
patrimoineRoute du Moulin Milon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Villa Nova
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Abbé Guillaume Repin
patrimoineRue André Sarazin
patrimoineRue Auguste Fonteneau
patrimoineRue Boreau
patrimoineRue Chanoine Colonel Panaget
patrimoineRue Chardonnay
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Castellan
patrimoineRue de Charnacé
patrimoineRue de Jarze
patrimoineRue de la Bâte
patrimoineRue de l'Abondance
patrimoineRue de la Caillerie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Croix de la Brune
patrimoineRue de la Croix Joubert
patrimoineRue de la Gabelle
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gaubretière
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pinarderie
patrimoineRue de l'Arzille
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Ogerie
patrimoineRue des Beaux Soleils
patrimoineRue des Beugnons
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Champs Beauchers
patrimoineRue des Chartres
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Deux Croix
patrimoineRue des Fougereuses
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonchères
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Loges
patrimoineRue des Maisons Blanches
patrimoineRue des Miochères
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Pilois
patrimoineRue des Vigneaux
natureRue des Vignerons
natureRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Canal de Monsieur
patrimoineRue du Clos Allaire
patrimoineRue du Clos de la Mouche
patrimoineRue du Clos Valet
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Cotillon Blanc
patrimoineRue du Docteur Michel Gruet
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Giron
patrimoineRue du Jau
patrimoineRue du Layon
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Polissoir
patrimoineRue du Pont Charretier
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Puy Chauvet
patrimoineRue du Tisserand
patrimoineRue du Trésor
patrimoineRue du Vieux Logis
patrimoineRue François Chauveau
patrimoineRue Gamay
patrimoineRue Jean-François Honoré Merlet
patrimoineRue Joseph Cousin
patrimoineRue Joseph Vaslin
patrimoineRuelle des Amoureux
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pierre Ruais
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue Robert Bodin
patrimoineRue Sabotière
patrimoineRue Saint-Arnoul
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Eloi
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Sauvignon
patrimoineRue Simon Breheret
patrimoineRue Villevert
patrimoineSquare Chenin
patrimoineZone Artisanale du Milon
patrimoine