Rues de Telgruc-sur-Mer
105 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Mouettes
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAr Jardin
patrimoineAr Palud
patrimoineCabel ar Run
patrimoineCE
patrimoineChemin de la plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Chemin de la Source
patrimoineChemin de Lespiguet au Mengleuff
patrimoineChemin de Lintan à Lescataouen
patrimoineChemin de Penduig
patrimoineChemin de Poul Bleis
patrimoineChemin des Aubépines
patrimoineChemin des Collines
patrimoineChemin des vaches
patrimoineChemin des Verdiers
patrimoineChemin du Kléguer
patrimoineChemin du Krinnoc
patrimoineCité de l'Aber
patrimoineCosquerou
patrimoineGarn ar Sao Liger
patrimoineGorre ar Garn
patrimoineHent an Traezh
patrimoineHent ar Pennglaou
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse du Loc
patrimoineImpasse du rouge-gorge
patrimoineImpasse du Vallon
patrimoineImpasse Feunteun Ven
patrimoineImpasse Kan ar Mor
patrimoineImpasse Park Mê
patrimoineKerédan
patrimoineKergariou
patrimoineKergoat
patrimoineKergréach
patrimoineKer Huella
patrimoineKerlevean
patrimoineLa jonchère
patrimoineLa lande du lièvre
natureLe Caon
patrimoineLe sommet de la butte
patrimoineLotissement de Kroaz E Meno
patrimoineLotissement de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Lotissement Kergariou
patrimoineLotissement Kerspern
patrimoineLuzeoc
patrimoineMénez Luz
patrimoinePen ar Stang
patrimoinePencran
patrimoinePenquer
patrimoinePlace du 3 Septembre 1944
patrimoinePlage de Trez Bellec
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Pont du Launay
patrimoinePorslous
patrimoinePrès de la fontaine
patrimoineRésidence Ar Men
patrimoineRésidence de la Baie
patrimoineRésidence de la Fontaine
patrimoineRésidence des Chênes Rouges
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Résidence des Oiseaux
patrimoineRésidence Kreiz-Ker
patrimoineRésidence Plein Air
patrimoineRosmadec
patrimoineRoute de Beg ar C'hal
patrimoineRoute de Crozon
patrimoineRoute de Kerthomas
patrimoineRoute de la grève
patrimoineRoute de Lanvéoc à Quimper
patrimoineRoute de Penn Butum
patrimoineRoute de Trez Bihan CE227
patrimoineRue Cléguer Bihan
patrimoineRue de l'Aber
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de l'Église
patrimoineRue de Luzéoc
patrimoineRue de Rosmadec
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue du Cléguer
patrimoineRue du Jasmin
patrimoineRue du Ménez Hom
patrimoineRue du Ménez-Hom
patrimoineRue du Ménez Luz
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Park Mê
patrimoineRue du Poul Bleiz
patrimoineRue d'Ys
patrimoineRue Feunteun Ven
patrimoineRue Foennec Mater
patrimoineRue Garn-Dréon-Ker
patrimoineRue Gwel Kaer
patrimoineRue Menez Caon
patrimoineRue Poul Bleiz
patrimoineRue Sant Divy
patrimoineTal ar Groas
patrimoineZone Artisanale de Pencran
patrimoine