Rues de Tauxigny-Saint-Bauld
101 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
12 Rue des Alisiers
patrimoineAllée des Grenouilles
patrimoineAllée des Vignes
natureAvenue de la Gare
patrimoineBau
patrimoineBellechasse
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de la Croix d’Avon
patrimoineImpasse de la Maille Perdue
patrimoineImpasse de la Mornière
patrimoineImpasse de la Simbaudrie
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Cygnes
patrimoineImpasse des Douves
patrimoineImpasse des Grands Champs
patrimoineImpasse des Hautes Maisons
patrimoineImpasse des Romains
patrimoineImpasse des Sabotiers
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineLa Berrerie
patrimoineLa Brosse
patrimoineLa Coubeaudière
patrimoineLa Croix d'Avon
patrimoineLa Grand Cour
patrimoineLa Hubaillerie
patrimoineLa Nouvelle Forge
patrimoineLa Turmellière
patrimoineLe Fresne
patrimoineLe Grand Village
patrimoineLes 4 Routes
patrimoineLes Hautes Maisons
patrimoineLes Litardières
patrimoineLes Loges
patrimoineLieu Dit des Alisiers
patrimoineLieu Dit la Gaudinière
patrimoineLieu Dit Malabry
patrimoineLigoret
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoineRoute de Beauvais
patrimoineRoute de Bléré
patrimoineRoute de Fontenay
patrimoineRoute de la Bardinière
patrimoineRoute de la Chenardière
patrimoineRoute de la Fagannerie
patrimoineRoute de la Maille Perdue
patrimoineRoute de la Marionnerie
patrimoineRoute de la Petite Pièce
patrimoineRoute de la Pièce Duret
patrimoineRoute de la Rangée
patrimoineRoute de la Vallée des Pois
patrimoineRoute de Meigneux
patrimoineRoute de Pontchalet
patrimoineRoute des Closeaux
patrimoineRoute des Masureaux
patrimoineRoute des Prés Longs
patrimoineRoute des Trois Noyers
patrimoineRoute du Gué David
patrimoineRoute du Louroux
patrimoineRue André Marie Ampère
patrimoineRue de la Canepetière
patrimoineRue de la Champeigne
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Grand Cour
patrimoineRue de la Jonchère
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Liberté
patrimoineRue de la Thibaudière
patrimoineRue des Alisiers
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lavandiers
patrimoineRue des Lézards
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Rochers
patrimoineRue des Trois Arpents
patrimoineRue du Carroi
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Gué David
patrimoineRue du Moulin Remet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont Habert
patrimoineRue du Pont Long
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Lavoir
patrimoineRue Ernest-Sylvain Bollée
patrimoineRue Gilles de Gennes
patrimoineRue Guglielmo Marconi
patrimoineRue Haute
patrimoineRue les Maisons Rouges
patrimoineRuelle des Sources
patrimoineRuelles des Lézards
patrimoineRue Maurice Genevoix
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Thérèse Planiol
patrimoineRue Yves Chauvin
patrimoineSentier du Moulin de la Luzière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Venelle Château Gaillard
patrimoineVenelle de la Chapelle
patrimoineVilliers
patrimoine