Rues de Taussac
156 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Venzac
patrimoineAvenue du Cardinal Verdier
patrimoineAvenue du Carladez
patrimoineChemin de Brameloup
patrimoineChemin de Calixte
patrimoineChemin de Cluny
patrimoineChemin de Combelou
patrimoineChemin de Failhes
patrimoineChemin de Fouyiere
patrimoineChemin de la Capelote
patrimoineChemin de la Chapelle de Manhaval
patrimoineChemin de la Farguèse
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Laurie
patrimoineChemin de la Limagne
patrimoineChemin de la Parro
patrimoineChemin de la Roque
patrimoineChemin de la Salle des Fêtes
patrimoineChemin de la Station
patrimoineChemin de la Taillade
patrimoineChemin de la Thilliere
patrimoineChemin de l'Embernat
patrimoineChemin de Mamaye
patrimoineChemin de Mayrinhac au Moulin de la Taillade
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Peyrou
patrimoineChemin de Prats Longs
patrimoineChemin de Ronesque
patrimoineChemin de Roquesalbes
patrimoineChemin de Route Neuve
patrimoineChemin de Route Vieille
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin des Cabrolles
patrimoineChemin des Cans
patrimoineChemin des Cretz
patrimoineChemin des Montagnes
patrimoineChemin des Pèlerins
patrimoineChemin des Peyrades
patrimoineChemin des Pradelles
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin de Venzac par le Goul
patrimoineChemin du Buron
patrimoineChemin du Camp Blanc
patrimoineChemin du Carrieras
patrimoineChemin du Castagnal
patrimoineChemin du Communal
patrimoineChemin du Goul
patrimoineChemin du Puech
patrimoineChemin du Ranch
patrimoineChemin du Roc de Bazaygues
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Thor
patrimoineChemin du Verdier
patrimoineChemin du Vieux Bistrot
patrimoineImpasse Chante Coucou
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Casornhes
patrimoineImpasse de Chantegrenouille
patrimoineImpasse de Guerre
patrimoineImpasse de Lacan
patrimoineImpasse de la Chataigneraie
patrimoineImpasse de la Combelle
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Ferratie
patrimoineImpasse de la Goutte
patrimoineImpasse de la Maison du Bois
patrimoineImpasse de la Prade
patrimoineImpasse de la Raynalde
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Tour
patrimoineImpasse de la Tourelle
patrimoineImpasse de la Voie Romaine
patrimoineImpasse de Lestrade
patrimoineImpasse de l'Hirondelle
natureImpasse de Maisonneuve
patrimoineImpasse de Mentière
patrimoineImpasse de Parri
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Genêts
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Jouanis
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Plaines
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Vergers
patrimoineImpasse de tras
patrimoineImpasse du Bougnat
patrimoineImpasse du Bournhou
patrimoineImpasse du Fournil
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Prieuré de St Hilaire
patrimoineImpasse du Secadou
patrimoineImpasse Fleurie
patrimoineLa Lande de Mayrinhac
naturePlace de l'Abeuradou
patrimoinePlace de Trionac
patrimoinePlace du Bourg
patrimoinePlace du Four
patrimoineRoute de Bazaygues
patrimoineRoute de Bel-Air
patrimoineRoute de Brommes
patrimoineRoute de Campches
patrimoineRoute de Cros
patrimoineRoute de Cuernegre
patrimoineRoute de Favarille
patrimoineRoute de Germilhac
patrimoineRoute de l'Abreuvoir
patrimoineRoute de la Carrière
patrimoineRoute de Lacroix-Barrez
patrimoineRoute de Lantuéjouls
patrimoineRoute de la Pesturie
patrimoineRoute de l'Aveyron
patrimoineRoute de Longuebrousse
patrimoineRoute de Lugat
patrimoineRoute de Malcor
patrimoineRoute de Marot
patrimoineRoute de Masclat
patrimoineRoute de Mayrinhac
patrimoineRoute de Montmayoux
patrimoineRoute de Mur-de-Barrez
patrimoineRoute de Peyrat
patrimoineRoute de Pierrefiche
patrimoineRoute de Plaisance
patrimoineRoute de Pouchicou
patrimoineRoute de Salesse
patrimoineRoute de Serres
patrimoineRoute de Servières
patrimoineRoute des Ouradous
patrimoineRoute des Résineux
patrimoineRoute de Trionac
patrimoineRoute du Bac
patrimoineRoute du Bouyssou
patrimoineRoute du Brouniou
patrimoineRoute du Menut
patrimoineRoute Notre Dame de Lez
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de la Cascade
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de l'Église de Taussac
patrimoineRue de l'Estive
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Jonquilles
patrimoineRue des Lattes
patrimoineRue des Loisirs
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue du Bois Joly
patrimoineRue du Carrierou
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Couderc
patrimoineRue du Puech de Lestrade
patrimoineRue du Tillou
patrimoineSentier de l'Imaginaire
patrimoineSentier des Camps
patrimoineVoie EDF
patrimoine