Rues de Taupont
116 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Pins
patrimoineAllée du Bonheur
patrimoineAllée du Ménil
patrimoineAvenue du Porhoët
patrimoineBel Air
patrimoineChemin des Épinas
patrimoineChemin des Ruyets
patrimoineChemin du Bois
patrimoineHameau des Bruyères
patrimoineHameau des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Hameau des Genêts
patrimoineImpasse de la Grée
patrimoineImpasse de l'Ourme
patrimoineImpasse du Luriot
patrimoineLa Chataigneraie
patrimoineLa Combe des Oiseaux
patrimoineLa Fontaine des Rues
patrimoineLa Rose des Vents
patrimoineLe Clos Moisan
patrimoineLe Clos Ruaud
patrimoineLe Pont Neuf
patrimoineLes Belles Rives
patrimoineLes Hautes Rives
patrimoineLe Tour du Lac au Duc
patrimoineLotissement de la Ville Goyat
patrimoinePassage du Gué
patrimoineRoute de Beaumont
patrimoineRoute de Bodiel
patrimoineRoute des Étangs
natureRoute du Loguel
patrimoineRoute du Pré-Rondel
patrimoineRoute du Vieux-Bourg
patrimoineRue Aux Moines
patrimoineRue Boissel
patrimoineRue Colbert
patrimoineRue Couepel
patrimoineRue de Bas
patrimoineRue de Belle-Île
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Haut
patrimoineRue de Kerfontaine
patrimoineRue de Ker Méné
patrimoineRue de la Brassée
patrimoineRue de la Cassiopée
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chenaille
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Crémonaie
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix de l'If
patrimoineRue de la Croix des Vignes
natureRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Guépière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de l'Argoat
patrimoineRue de la Ville-Buo
patrimoineRue de la Voie Ferrée
patrimoineRue de l'If
patrimoineRue de l'Oratoire
patrimoineRue de l'Ourme
patrimoineRue de Marharée
patrimoineRue de Robiot
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Blés d'Or
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Celtes
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Chênes Rouges
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chesnots
patrimoineRue des Clos
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Houles
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Musiciens
patrimoineRue des Néfliers
patrimoineRue des Prés Chantants
patrimoineRue des Prés Verts
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trois Soleils
patrimoineRue des Tulipiers
patrimoineRue de Tréffendel
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Carouge
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chaperon Rouge
patrimoineRue du Domaine
patrimoineRue du Gros Chêne
natureRue du Haut-Bois
patrimoineRue du Hélo
patrimoineRue du Jaunet
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Léverin
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Ninian
patrimoineRue du Perron
patrimoineRue du Pigeon Blanc
patrimoineRue du Ponant
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Tertre Anger
patrimoineRue du Tertre Pierreux
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Fleurie
patrimoineRue Hoguet
patrimoineRuelle du Portal
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Golven
patrimoineRue Saint-Mathurin
patrimoineRue Sous la Ville
patrimoine