Rues de Tarascon-sur-Ariège
120 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la République
patrimoineAvenue de l'Ayroule
patrimoineAvenue de Peyrevidal
patrimoineAvenue de Sabart
patrimoineAvenue Eugène Peyre-Poutou
patrimoineAvenue François Laguerre
patrimoineAvenue Paul Joucla
patrimoineAvenue Paul Vaillant Couturier
patrimoineAvenue Pechiney
patrimoineAvenue Saint-Roch
patrimoineAvenue Vaillant Couturier
patrimoineAvenue Victor Pilhes
patrimoineBelvédère du Quai
patrimoineBoucle de Florent
patrimoineBoulie
patrimoineCascade des Imaginaires
patrimoineChemin de Boutelongue
patrimoineChemin de Cantegril
patrimoineChemin de la Croix de Quié
patrimoineChemin de la Guilère
patrimoineChemin de l'Artech
patrimoineChemin de Mounegre
patrimoineChemin du Coural
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin Elie Durand
patrimoineChemin Lacanal
patrimoineEsplanade de la Libération
histoireImpasse Beauregard
patrimoineImpasse des Arrigols
patrimoineImpasse du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pradélet
patrimoineImpasse Peyrevidal
patrimoineImpasse Suzanne Noël
patrimoineImpasse Verdier
patrimoinePassage de Florac
patrimoinePassage du Faubourg
patrimoinePlace de la Laïcité
patrimoinePlace de la Mine
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace des Pyrénées
patrimoinePlace du Castella
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoinePlace Félix Garrigou
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Sainte-Claire Deville
patrimoinePlace Sainte-Quitterie
patrimoinePlace Saint-Michel
patrimoinePont de Surba
patrimoinePont du Moulin de Séré
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Porte d'Espagne
patrimoinePromenade de l'Ariège
patrimoineQuai Armand Sylvestre
patrimoineQuai de l'Ariège
patrimoineQuai du Vicdessos
patrimoineRésidence Peyreguil
patrimoineRond-Point de Sabart
patrimoineRoute d'Arignac
patrimoineRoute de Banat
patrimoineRoute de Gourbit
patrimoineRoute de Lacombe
patrimoineRoute de Quié
patrimoineRoute de Saint Girons
patrimoineRoute de Saurat
patrimoineRue Antonin Buche
patrimoineRue Charlemagne
patrimoineRue de Berga
patrimoineRue de la Daurade
patrimoineRue de Lafrau
patrimoineRue de la Gloriette
patrimoineRue de la Mauve
patrimoineRue de la Sapinière
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Ayroule
patrimoineRue de l'Horte
patrimoineRue de Monçao
patrimoineRue de Pilhés
patrimoineRue de Saurat
patrimoineRue des Chapeliers
patrimoineRue des Escoles
patrimoineRue des Évadés de France
patrimoineRue des Fontanelles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Rentiers
patrimoineRue des Sarrazins
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Barry
patrimoineRue du Carlit
patrimoineRue du Castella
patrimoineRue du Château de Lamothe
patrimoineRue du Docteur Louis Philippe
patrimoineRue du Fourcat
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Montcalm
patrimoineRue du Pic des Trois Seigneurs
patrimoineRue du Pont Vieux
patrimoineRue du Pradélet
patrimoineRue du Prat d'Albis
patrimoineRue du Sabarthez
patrimoineRue du Soudour
patrimoineRue François Camel
patrimoineRue Gabriel Fauré
patrimoineRue Garrigou
patrimoineRue Gérard Esquirol
patrimoineRue Irénée Cros
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Lacaussade
patrimoineRue Malbec
patrimoineRue Naugé
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Delrieu
patrimoineRue Paul Héroult
patrimoineRue Paul Laffont
patrimoineRue Sainte-Quitterie
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineSentier des Traces
patrimoineSentier historique de La Pique
patrimoineTire des Droits Fourneaux
patrimoine