Rues de Tain-l'Hermitage
155 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Cabosse
patrimoineAllée de l'Hermite
patrimoineAvenue de la Bouterne
patrimoineAvenue des Comtes de Larnage
patrimoineAvenue des Grands Crus
patrimoineAvenue des Lots
patrimoineAvenue du Docteur Paul Durand
patrimoineAvenue du Président Roosevelt
patrimoineAvenue du Souvenir Français
patrimoineAvenue du Vercors et de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Avenue Gabriel Péri
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jules Nadi
patrimoineAvenue Rhin et Danube
patrimoineChemin de Jamanot
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin des Bessards
patrimoineChemin des Dionnières
patrimoineChemin des Levées
patrimoineChemin des Lucs
patrimoineChemin des Mulets
patrimoineChemin des Murets
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin de Thortel
patrimoineChemin du Torras
patrimoineGiratoire de l'Agriculture
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Clos Victorine
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Mule Blanche
patrimoineImpasse de la Roussanne
patrimoineImpasse de l'Hermitage
patrimoineImpasse des Barges
patrimoineImpasse des Dionnières
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Levées
patrimoineImpasse des Tanins
patrimoineImpasse des Vendanges
patrimoineImpasse des Vignerons
natureImpasse du Meal
patrimoineImpasse Émile Friol
patrimoineImpasse Jaboulet
patrimoineImpasse Marcel Clachet
patrimoineLe Bonaparte
patrimoineLiaison C : Tain-Chanos-Curson
patrimoineLotissement Laya Village
patrimoineLotissement Le Clos du Roi
patrimoineLotissement Le Clot
patrimoineLotissement Le Colombier
patrimoineLotissement Le Mas de l'Hermitage
patrimoineLotissement les Arcades
patrimoineLotissement les Chantemerles
patrimoineLotissement Les Lilas
patrimoineLotissement Les Ouches de l'Hermitage
patrimoineLotissement les Pillettes
patrimoineLotissement les Vallières
patrimoinePasserelle Marc Seguin
patrimoinePlace de la Pierrelle
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hermitage
patrimoinePlace des Cépages
patrimoinePlace des Herbes
patrimoinePlace des Rosiers
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Dauphiné
patrimoinePlace du Port
patrimoinePlace du Taurobole
patrimoinePlace Henri-Defer
patrimoinePont Gustave Toursier
patrimoinePromenade Robert Schuman
patrimoineQuai Arthur Rostaing
patrimoineQuai de la Bâtie
patrimoineQuai de la Libération
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Quai du Docteur Cadet
patrimoineQuai Général de Gaulle
patrimoineQuai Henri-Defer
patrimoineQuai Marc Seguin
patrimoineRésidence Les Près
patrimoineRoute de Chantemerle
patrimoineRoute de Larnage
patrimoineRoute des Berges
patrimoineRoute du Dauphiné
patrimoineRue Albert Gonnet
patrimoineRue Albert Nicolas
patrimoineRue Belle Rive
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Bergier
patrimoineRue de la Bâtie
patrimoineRue de la Ciboise
patrimoineRue de la Drôme
patrimoineRue de la Marsanne
patrimoineRue de la Mule Blanche
patrimoineRue de l'Angle
patrimoineRue de la Petite Pierrelle
patrimoineRue de la Roussanne
patrimoineRue de la Syrah
patrimoineRue de la Veraison
patrimoineRue de la Voûte
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de l'Hermite
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Île
patrimoineRue d'Erba
patrimoineRue de Savoie
patrimoineRue des Beaumes
patrimoineRue des Bessards
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue de Scoly
patrimoineRue des Courbis
patrimoineRue des Deux Cousins
patrimoineRue des Gamiaux
patrimoineRue des Herbes
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue des Signaux
patrimoineRue des Tanins
patrimoineRue des Vercandières
patrimoineRue des Vignerons
natureRue Docteur Lafaury
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du Bois de l'Europe
patrimoineRue du Clos des Vignerons
natureRue du Commandant Noir
patrimoineRue du Dauphiné
patrimoineRue du Docteur Tournaire
patrimoineRue du Meal
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Taurobole
patrimoineRue Elie Reynaud
patrimoineRue Émile Friol
patrimoineRue Ernest Bouchet
patrimoineRue Eugène Miséry
patrimoineRue Félicien Michel
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Joseph Péala
patrimoineRue Lanterne
patrimoineRue Louis Brot
patrimoineRue Louis Pinard
patrimoineRue Lucien Ferlay
patrimoineRue Marcel Clachet
patrimoineRue Maurice de La Sizeranne
patrimoineRue Maurice et Émile Vivion
patrimoineRue Monier
patrimoineRue Paul Bourret
patrimoineRue Pierre Perrier
patrimoineRue Rémy Vallet
patrimoineRue Serpente
patrimoineRue Vincent Vert
patrimoineSquare Pierre Palué
patrimoineViaRhôna
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