Rues de Surzur
187 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Île Berder
patrimoineAllée de l'Île Boëdic
patrimoineAllée de l'Île de Gavrinis
patrimoineAllée de l'Île d'Hoëdic
patrimoineAllée de l'Île d'Houat
patrimoineAllée de l'Île Glazic
patrimoineAllée de l'Île Kreizic
patrimoineAllée de l'Île Logoden
patrimoineAllée de Milin Avel
patrimoineAllée des Abélias
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Chouettes
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Geais
patrimoineAllée des Grives
patrimoineAllée des Hêtres
natureAllée des Merisiers
patrimoineAllée des Obiones
patrimoineAllée des Pétrels
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Salicornes
patrimoineAllée des Silènes
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Petit Train
patrimoineChemin de la Croix Rouge
patrimoineChemin des Camélias
patrimoineChemin du Toulcar
patrimoineClos des Pins
patrimoineDigue Sainte-Anne
patrimoineDomaine de Pernèse
patrimoineDomaine des Vénètes
patrimoineDomaine Saint-Bruno
patrimoineGiratoire des Étiers
patrimoineGiratoire entre Terre et Mer
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de Motten Graëtal
patrimoineImpasse Alphonse Daudet
patrimoineImpasse ar Maner
patrimoineImpasse Auguste Brizeux
patrimoineImpasse de Berhuidic
patrimoineImpasse de Clos Kerlann
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de l'Hôpital
patrimoineImpasse de l'Île Dumet
patrimoineImpasse de l'Île Ilur
patrimoineImpasse de l'Île Meaban
patrimoineImpasse de Parc Lann
patrimoineImpasse d'Er Lannic
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Bougainvilliers
patrimoineImpasse des Elfes
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Goëlands
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Lutins
patrimoineImpasse des Margelles
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Pommes d'Or
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Impasse de Trémoyec
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Bothalec
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Clos de la Rose
patrimoineImpasse du Clos de Pinéguy
patrimoineImpasse du Clos Fagaloen
patrimoineImpasse du Couvent
patrimoineImpasse du Disaleur
patrimoineImpasse du Goarh
patrimoineImpasse du Jardin d'Éden
patrimoineImpasse du Koh Capin
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Norhuit
patrimoineImpasse du Pré
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse Er Kloze
patrimoineImpasse Floren Braz
patrimoineImpasse Kerbihan
patrimoineImpasse la Lande
natureImpasse Le Clos des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse Motten Graëtal
patrimoineImpasse Ty Fred
patrimoineKergoix
patrimoineKerguézec
patrimoineKerlis
patrimoineKeryouarh
patrimoineLe Canfer
patrimoineLe Minglio
patrimoineLe Petit Kerbossen
patrimoineLe Petit Trebon
patrimoineLotissement La Voie Romaine
patrimoineLotissement Le Pré Hazo
patrimoineLotissement Les Pluviers
patrimoineLotissement Parc Lann Floren
patrimoineLotissement Prad Castel
patrimoinePassage de l'Île Tascon
patrimoinePasserelle du Pont Bugat
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Xavier de Langlais
patrimoinePrad Castel
patrimoineRésidence Alain Colas
patrimoineRésidence Lann Floren
patrimoineRoute d'Armorique
patrimoineRoute de Ambon
patrimoineRoute de Bel
patrimoineRoute de Lauzach
patrimoineRoute de Pentès
patrimoineRoute de Port-Groix
patrimoineRoute de Surzur
patrimoineRoute du Monteno
patrimoineRoz
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue ar Maner
patrimoineRue Croix de Bel
patrimoineRue de Kerbihan
patrimoineRue de Kerlann
patrimoineRue de Kerlann Borne
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontainerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Herbier
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Île Brannec
patrimoineRue de l'Île Radenec
patrimoineRue de Lobréont
patrimoineRue Dervenn
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Aigrettes
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Bassins
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Coquelicots
patrimoineRue des Cormorans
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Farfadets
patrimoineRue des Fringilles
patrimoineRue des Gargouilles
patrimoineRue des Kérions
patrimoineRue des Korrigans
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Lutins
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mottets
patrimoineRue des Passereaux
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Poulpiquets
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Serins
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Sternes
patrimoineRue des Vénètes
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Clandi
patrimoineRue du Clos de Virel
patrimoineRue du Clos Kerlann
patrimoineRue du Clos Person
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Général Henri de Virel
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Norhuit
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue François le Vaillant
patrimoineRue Georges Cadoudal
patrimoineRue Île d'Arz
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Koh Castel
patrimoineRue Lann Floren
patrimoineRue Saint-Symphorien
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineSentier côtier
patrimoineSentier Côtier
patrimoineVoie Express de Nantes à Brest
patrimoineVoie Romaine
patrimoine