Rues de Sully-sur-Loire
164 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Bec d'Able
patrimoineAllée de Grand Pont
patrimoineAllée de l'Étang
natureAllée de Plaisance
patrimoineAllée des Jardiniers
patrimoineAllée du Ru d'Oison
patrimoineAllée Saint-Fiacre
patrimoineAvenue de Béthune
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Vénerie
patrimoineAvenue des Terres Noires
patrimoineAvenue du Chemin de Fer
patrimoineAvenue du Hameau
patrimoineAvenue du Petit Parc
patrimoineBoulevard du Champ de Foire
patrimoineBoulevard Jeanne d'Arc
patrimoineChemin de la Brelotte
patrimoineChemin de la Chardonnière
patrimoineChemin de la Chevesserie
patrimoineChemin de la Cossonnière
patrimoineChemin de la Férandière
patrimoineChemin de la Fournellerie
patrimoineChemin de la Grille
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Levée
patrimoineChemin de la Picaudière
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Salle Verte
patrimoineChemin de la Tuile
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de Reuilly
patrimoineChemin des Gauriers
patrimoineChemin de Vorneau
patrimoineChemin du Bord de Buge
patrimoineChemin du Brelan
patrimoineChemin du Muid à Quaiboeuf
patrimoineImpasse Baron Ythier
patrimoineImpasse Corsembleu-Desmahis
patrimoineImpasse de la Chantrerie
patrimoineImpasse de la Pellicule
patrimoineImpasse de la Souricette
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Epinettes
patrimoineImpasse des Hespérides
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Terres
patrimoineImpasse du Parterre
patrimoineImpasse Jacques Bossuet
patrimoineImpasse Jules Ferry
patrimoineImpasse Molière
patrimoineImpasse Sainte-Alpaix
patrimoineLes Grands Gauriers
patrimoineLes Petits Gauriers
patrimoineLigne d'Auxy-Juranville à Bourges
patrimoinePassage des Douves
patrimoinePassage des Pêcheurs
patrimoinePassage Saint-Germain
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de la Fournellerie
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Trémoille
patrimoinePlace des Châtaigniers
patrimoinePlace du Parterre
patrimoinePlace Henri IV
patrimoinePlace Maurice de Sully
patrimoinePlace Saint-Germain
patrimoinePont de Sully-sur-Loire
patrimoinePromenade des Douves
patrimoineQuai des Mariniers
patrimoineResidence de Grand Pont
patrimoineRésidence de la Cossonnière
patrimoineRésidence de la Picaudière
patrimoineRésidence de la Villanderie
natureRésidence des Prés
patrimoineRésidence du Chêne
natureRoute de Cerdon
patrimoineRoute de Coullons
patrimoineRoute de Gien
patrimoineRoute de Gien D951 de Cosne sur Loire à la Pointe St. Gildas
patrimoineRoute de Petit Pont
patrimoineRoute de Pont
patrimoineRoute de Saint-Aignan le Jaillard
patrimoineRoute de Sully
patrimoineRoute de Sully - Isdes
patrimoineRoute de Viglain
patrimoineRoute d'Isdes
patrimoineRoute d'Orléans
patrimoineRue Abbé Lenormant
patrimoineRue Abel Perronnet
patrimoineRue Albert Cossonnet
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Antony Morlon
patrimoineRue aux Pommes
patrimoineRue de Boucicault
patrimoineRue de Grand Pont
patrimoineRue de la Blanchisserie
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Faisanderie
patrimoineRue de la Fontaine Boissac
patrimoineRue de la Fournellerie
patrimoineRue de la Perdrix Rouge
patrimoineRue de la Pillardière
patrimoineRue de la Prêle
patrimoineRue de la Vieille Prison
patrimoineRue des Aulnois
patrimoineRue des Barrés
patrimoineRue des Bécasses
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Cordiers
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue de Séchoy
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Guerres
patrimoineRue des Huiliers
patrimoineRue des Mariniers
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Médecins
patrimoineRue des Petits Fossés
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Sarcelles
patrimoineRue des Terres
patrimoineRue de Sullias
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Bout du Monde
patrimoineRue du Chanoine Edmé Boullier
patrimoineRue du Clos du Duché
patrimoineRue du Coq
patrimoineRue du Docteur Louis Boullet
patrimoineRue du Faisan Doré
patrimoineRue du Faubourg Saint-François
patrimoineRue du Faubourg Saint-Germain
patrimoineRue du Grand Sully
patrimoineRue du Grenier à Sel
patrimoineRue du Gros Bois
patrimoineRue du Hameau
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Nord
patrimoineRue du Panama
patrimoineRue du Petit Grappé
patrimoineRue du Port au Bois
patrimoineRue du Puits à l'Avoine
patrimoineRue Étienne Nollet
patrimoineRue Flandres-Dunkerque 1940
patrimoineRue Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Henri Jahan
patrimoineRue Henri Pad
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Racine
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Kléber
patrimoineRue Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue Pierre Boige
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Porte Berry
patrimoineRue Porte de Sologne
patrimoineRue Porte des Sables
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Voltaire
patrimoineViaduc de Saint-Père-sur-Loire
patrimoine