Rues de Sucy-en-Brie
348 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée aux Cerfs
patrimoineAllée Blanche
patrimoineAllée Dauphine
patrimoineAllée de Diane
patrimoineAllée de la Chasse
patrimoineAllée de la Fontinette
patrimoineAllée de la Mousselle
patrimoineAllée de la Noisie
patrimoineAllée de la Pépinière
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée de la Terre Bleue
patrimoineAllée de Madame
patrimoineAllée de Marigny
patrimoineAllée des Berges
patrimoineAllée des Blancs
patrimoineAllée des Bois des Chênes
natureAllée des Buttes
patrimoineAllée des Caraques
patrimoineAllée des Caravelles
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Clos Nouveaux
patrimoineAllée des Cyclamens
patrimoineAllée des Cytises
patrimoineAllée des Douves
patrimoineAllée des Fontenelles
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Grais
patrimoineAllée des Hauts Bois de Sucy
patrimoineAllée des Meuniers
patrimoineAllée des Noyers
patrimoineAllée des Porcherets
patrimoineAllée des Prés de Touillon
patrimoineAllée des Roches
patrimoineAllée des Sarrasins
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Four
patrimoineAllée du Grand Clos
patrimoineAllée du Lavoir
patrimoineAllée du Morbras
patrimoineAllée du Moulin de la Tour
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Moulin de Touillon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Pacifique
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Poil Vert
patrimoineAllée du Port de Brétigny
patrimoineAllée du Pressoir
patrimoineAllée du Sanglier
patrimoineAllée du Val de Marne
patrimoineAllée Étienne Jodelle
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Géricault
patrimoineAllée Jacques Médard Serpillon
patrimoineAllée Jean-Antoine de Baïf
patrimoineAllée Joachim du Bellay
patrimoineAllée Léonard de Vinci
patrimoineAllée Pierre de Ronsard
patrimoineAllée Pontus de Tyard
patrimoineAllée Rémi Belleau
patrimoineAllée Rubens
patrimoineAllée Saint-Martin
patrimoineAllée Séré de Rivières
natureAllée Van Gogh
patrimoineAllée Vlaminck
patrimoineAllée Zaha Hadid
patrimoineAvenue Albert Perrault
patrimoineAvenue Albert Pleuvry
patrimoineAvenue Albert Sarraut
patrimoineAvenue Beauséjour
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue de Bonneuil
patrimoineAvenue de la Chapellerie
patrimoineAvenue de la Fontaine de Villiers
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Marne
patrimoineAvenue de la Pléiade
patrimoineAvenue de l'Argonne
patrimoineAvenue de la Sablière
patrimoineAvenue de la Somme
patrimoineAvenue des Marronniers
patrimoineAvenue du Bel-Air
patrimoineAvenue du Bois
patrimoineAvenue du Bouton d'Or
patrimoineAvenue du Coteau
patrimoineAvenue du Fort
patrimoineAvenue du Maréchal Gallieni
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc et de sa Division
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Petit Val
patrimoineAvenue du Piple
patrimoineAvenue du Rond-Point
patrimoineAvenue Gabriel Péri
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Guynemer
patrimoineAvenue Magdelain
patrimoineAvenue Marceau
patrimoineAvenue Notre-Dame
patrimoineAvenue Olivier d'Ormesson
patrimoineAvenue Pierre Mendès France
patrimoineAvenue Simone Louise de Forest
patrimoineAvenue Winston Churchill
patrimoineBoulevard de la Liberté
patrimoineBoulevard de la Serpentine
patrimoineBoulevard de Verdun
patrimoineBoulevard Louis Boon
patrimoineBoulevard Pierre Raunet
patrimoineCarrefour de la Patte d'Oie
patrimoineChemin de la Gueule Noire
patrimoineChemin de Saint-Nicolas
patrimoineChemin des Bécassines
patrimoineChemin des Bœufs
patrimoineChemin des Chênes Rouges
natureChemin des Peupliers
natureChemin de Touillon
patrimoineChemin du Bois Clary
patrimoineChemin du Chêne Notre-Dame
natureChemin du Grippet
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Parc aux Bœufs
patrimoineChemin du Poteau
patrimoineChemin du Serpent
patrimoineChemin du Vallon
patrimoineChemin du Vieux Colombier
patrimoineChemin Jeanne Barret
patrimoineChemin Rural
patrimoineCité Verte
patrimoineCour de la Recette
patrimoineCours Delacroix
patrimoineGare de Sucy - Bonneuil
patrimoineGrande Allée
patrimoineImpasse de la Chapellerie
patrimoineImpasse de la Chaumière
patrimoineImpasse de la Procession
patrimoineImpasse de Lésigny
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineParking de l'Orangerie
patrimoineParking du Château
patrimoinePassage aux Cerfs
patrimoinePassage de l'Absolu
patrimoinePassage de la Fauconnerie
patrimoinePassage de la Louveterie
patrimoinePassage du Harpail
patrimoinePassage Gauguin
patrimoinePetite Voie de Noiseau
patrimoinePlace de la Fraternité
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Clos de Pacy
patrimoinePlace du Nouveau Monde
patrimoinePlace du Village
patrimoinePlace Fernande Doudot
patrimoinePlace Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Place Marcel Boudier
patrimoinePlace Nationale
patrimoinePlace Roland Cauchy
patrimoinePlace Sainte-Bernadette
patrimoinePromenade de la Guette
patrimoinePromenade de la Vénerie
patrimoinePromenade Edouard Garciot
patrimoinePromenade Sophie Volland
patrimoineRésidence du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence du Parc de la Chênaie
patrimoineRésidence du Petit Val
patrimoineRésidence du Val-de-Marne
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-Point du Souvenir
patrimoineRoute Dauphine
patrimoineRoute de Bonneuil
patrimoineRoute de la Queue-en-Brie
patrimoineRoute de Lésigny
patrimoineRoute Royale
patrimoineRue Albert Dru
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Antoine Baron
patrimoineRue Arago
patrimoineRue aux Biches
patrimoineRue Benjamin Franklin
patrimoineRue Buffon
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charlotte et Roger Bouchard
patrimoineRue Chevreul
patrimoineRue Christophe Colomb
patrimoineRue Colbert
patrimoineRue Curie
patrimoineRue Dauphine
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Belle Vue
patrimoineRue de Bietigheim
patrimoineRue de Bluterie
patrimoineRue de Boissy
patrimoineRue de Brétigny
patrimoineRue de Brévannes
patrimoineRue de Brie
patrimoineRue de Camberley
patrimoineRue de Champigny
patrimoineRue de Chaumoncel
patrimoineRue de Coulanges
patrimoineRue de Grand Champ
patrimoineRue de la Chère Année
patrimoineRue de la Cité Verte
patrimoineRue de la Clairière
patrimoineRue de la Colène
patrimoineRue de la Fauconnerie
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Forêt aux Moines
natureRue de la Fosse Rouge
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Grande Ceinture
patrimoineRue de la Louveterie
patrimoineRue de la Marnière
patrimoineRue de la Porte
patrimoineRue de la Procession
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Terre Genet
patrimoineRue de la Varenne
patrimoineRue de l'Yser
patrimoineRue de Marolles
patrimoineRue de Montaleau
patrimoineRue de Noiseau
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des Amériques
patrimoineRue des Badières
patrimoineRue des Bouillots
patrimoineRue des Boulards
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Champs Saint-Denis
patrimoineRue des Châtelets
patrimoineRue des Deux Communes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Gabelles
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Longues Rayes
patrimoineRue des Marcassins
patrimoineRue des Monrois
patrimoineRue des Pendants
patrimoineRue des Petits Chastelets
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Rotondes
patrimoineRue d'Estienne d'Orves
patrimoineRue des Trois Épis
patrimoineRue de Sucy
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue des Vesvres
patrimoineRue de Thérouanne
patrimoineRue de Villeneuve
patrimoineRue du 4 Septembre
patrimoineRue du Bas Boulard
patrimoineRue du Cèdre
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chapitre
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Clos Bourgoin
patrimoineRue du Clos de Pacy
patrimoineRue du Clos de Ville
patrimoineRue du Closeau
patrimoineRue du Colonel Driant
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Faisan Doré
patrimoineRue du Feu
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général de Larminat
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Général Ruelle
patrimoineRue du Grand Val
patrimoineRue du Lys d'Or
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin-Bateau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin d'Amboile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moutier
patrimoineRue du Pont de Chennevières
patrimoineRue du Pont Mathieu
patrimoineRue du Pré au Clerc
patrimoineRue du Progrès
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Tir à Fusil
patrimoineRue du Vert Galant
patrimoineRue Émile Templier
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Gauguin
patrimoineRue Georges
patrimoineRue Gounod
patrimoineRue Guy Môquet
patrimoineRue Henri Clauteaux
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Houpied
patrimoineRue Ingres
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Joseph Le Brix
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Lacarrière
patrimoineRue Lachevardière
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Louis Thébault
patrimoineRue Louvois
patrimoineRue Ludovic Halévy
patrimoineRue Magellan
patrimoineRue Marco Polo
patrimoineRue Massenet
patrimoineRue Maurice Berteaux
patrimoineRue Michel Ange
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Nungesser et Coli
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Roger
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Semard
patrimoineRue Porchefontaine
patrimoineRue Raspail
patrimoineRue Roosevelt
patrimoineRue Rouault
patrimoineRue Royale
patrimoineRue Sainte-Amaranthe
patrimoineRue Sévigné
natureRue Thiers
patrimoineRue Vasco de Gama
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Villebois-Mareuil
patrimoineRue Villebrun
patrimoineSentier de la Chaussée
patrimoineSentier de la Côte
patrimoineSentier de la Fabrique
patrimoineSentier de la Fontinette
patrimoineSentier de la Garenne
patrimoineSentier de Montaleau
patrimoineSentier des Clos
patrimoineSentier des Hauts Pendants
patrimoineSentier des Longuaines
patrimoineSentier des Luards
patrimoineSentier du Bas Boulard
patrimoineSentier du Bas Picard
patrimoineSentier du Bertou
patrimoineSentier du Bois Gutard
patrimoineSentier du Bûcher
patrimoineSentier du Clos de Ville
patrimoineSentier du Clos Pacot
patrimoineSentier du Four à Chaux
patrimoineSentier du Haut Picard
patrimoineSentier du Moulin d'Amboile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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