Rues de Subles
35 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue des Fresnaux
patrimoineChemin de la Ferme du Jardin
patrimoineChemin de la Fosse
patrimoineChemin de Pézerolles
patrimoineHameau du Lieu Pisté
patrimoinePassage Bouillon
patrimoinePassage de la Fraternité
patrimoinePassage des Long Sillons
patrimoinePassage Fissadame
patrimoinePassage Hébert
patrimoineRoute de Pézerolles
patrimoineRoute de Saint-Paul-du-Vernay
patrimoineRue d'Arganchy
patrimoineRue de Brunville
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Alizés
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Ephémères
patrimoineRue Desmant
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Papillons
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue du Moulin d'Agy
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Jean Ferrat
patrimoineRue Sainte-Radegonde
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineSquare des Bégonias
patrimoineSquare des Chardonnerets
patrimoineSquare des Fuchsias
patrimoineSquare des Lucioles
patrimoineSquare des Roses
patrimoineSquare des Rouges Gorges
patrimoineSquare du Tilleul
nature