Rues de Stains
246 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
2e Sentier de la Prêtresse
patrimoineAllée Anatole France
patrimoineAllée Copernic
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Guionnes
patrimoineAllée des Renards
patrimoineAllée du Val du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée Edgar Degas
patrimoineAllée Francis Carco
patrimoineAllée Galilée
patrimoineAllée Gérard de Nerval
patrimoineAllée Guy de Maupassant
patrimoineAllée Lounès Matoub
patrimoineAllée Max Jacob
patrimoineAllée Paul Claudel
patrimoineAllée Paul Langevin
patrimoineAllée Saint-Exupéry
patrimoineAllée Théodore Gericault
patrimoineAutopont
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue Daniel Falempin
patrimoineAvenue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Avenue de l'Onchère
patrimoineAvenue de Stalingrad
patrimoineAvenue du Colonel Rol-Tanguy
patrimoineAvenue François Bégué
patrimoineAvenue Gaston Monmousseau
patrimoineAvenue Jacques Duclos
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Avenue Jules Guesde
patrimoineAvenue Laennec
patrimoineAvenue Louis Bordes
patrimoineAvenue Marcel Cachin
patrimoineAvenue Maréchal
patrimoineAvenue Maurice Utrillo
patrimoineAvenue Nelson Mandela
patrimoineAvenue Paty
patrimoineAvenue Paul Vaillant-Couturier
patrimoineAvenue Paul-Vaillant Couturier
patrimoineBoulevard Maxime Gorki
patrimoineChemin des Fourches
patrimoineChemin du Manchot
patrimoineChemin Latéral Nord
patrimoineChemin Saint-Léger
patrimoineDigue des Potagers
patrimoineEsplanade Édouard Glissant
patrimoineImpasse des Prévoyants
patrimoineImpasse Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Impasse Marcel le Pogamp
patrimoineImpasse Romaincourt
patrimoineMail des Trois Rivières
natureMail du Parc
patrimoineMail Léo Ferré
patrimoinePassage Jules Delaporte
patrimoinePlace Aimé Césaire
patrimoinePlace de la Grande Ceinture
patrimoinePlace des Droits de l'Enfant
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Colonel Fabien
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace Henri Barbusse
patrimoinePlace Irène et Frédéric Joliot-Curie
patrimoinePlace Léon Gonot
patrimoinePlace Marcel Pointet
patrimoinePlace Nelson Mandela
patrimoinePlace Rosa Parks
patrimoinePlace Simone de Beauvoir
patrimoinePont Iris
patrimoinePromenade des Trois Rivières
natureRésidence du Parc et Résidence du Globe
patrimoineRésidence Gérard Philipe
patrimoineRésidence Jean Vilar
patrimoineRésidence Victor Renelle
patrimoineRond-Point du 18 Juin 1940
patrimoineRue Adrien Agnès
patrimoineRue Albert Moreau
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alphonse de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Amélie
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Guilloux
patrimoineRue André Lurçat
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Auguste Dewaële
patrimoineRue Babeuf
patrimoineRue Bégé
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Champchevrier
patrimoineRue Charles Perrin
patrimoineRue Clément Lécuyer
patrimoineRue d'Al Amari
patrimoineRue d'Amiens
patrimoineRue de Cheshunt
patrimoineRue de Fontenay
patrimoineRue de la Cerisaie
patrimoineRue de la Cheminée
patrimoineRue de la Citoyenneté
patrimoineRue de la Coopération
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Lanterne
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Molette
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Solidarité
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Vieille Mer
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de Poissy
patrimoineRue de Pontoise
patrimoineRue de Saalfeld
patrimoineRue de Saint-Ouen
patrimoineRue des Beaux Sites
patrimoineRue des Belles Vues
patrimoineRue des Blés
patrimoineRue des Cluzeaux
patrimoineRue de Senlis
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Fourches
patrimoineRue des Hérons
patrimoineRue des Hucailles
patrimoineRue des Huleux
patrimoineRue des Imprimeurs
patrimoineRue des Jardiniers
patrimoineRue des Luthiers
patrimoineRue des Maraîchers
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Modeleurs
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Parouzets
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Prévoyants
patrimoineRue des Regnières
patrimoineRue des Renauders
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sculpteurs
patrimoineRue du Bel-Air
patrimoineRue du Bois de Lochères
patrimoineRue du Bois Moussay
patrimoineRue du Cèdre de l'Atlas
patrimoineRue du Charme
patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Colvert
patrimoineRue du Croult
patrimoineRue du Globe
patrimoineRue du Hameau
patrimoineRue du Lieutenant Gardette
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moutier
patrimoineRue du Président Harding
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Rouillon
patrimoineRue du Soleil
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Einstein
patrimoineRue Émile
patrimoineRue Eugène Cas
patrimoineRue Eugène Hénaff
patrimoineRue Eugénie
patrimoineRue Figuig
patrimoineRue Francis Auffray
patrimoineRue Francis Bazin
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Frantz Fanon
patrimoineRue Frida Kahlo
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue George Sand
patrimoineRue Georges Bauce
patrimoineRue Hennequin
patrimoineRue Jack London
patrimoineRue Jean Chardavoine
patrimoineRue Jean Cocteau
patrimoineRue Jean Durand
patrimoineRue Jean Ferrat
patrimoineRue Jean Grignoux
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean-Paul Sartre
patrimoineRue Jean-Pierre Timbaud
patrimoineRue Joséphine Baker
patrimoineRue Jules Trémel
patrimoineRue Kléber-Albouy
patrimoineRue Lebrun
patrimoineRue Léon Brochet
patrimoineRue Léon Gonot
patrimoineRuelle de l'Ascension
patrimoineRuelle des Hucailles
patrimoineRue Louis Marteau
patrimoineRue Luco dei Marsi
patrimoineRue Madeleine Riffaud
patrimoineRue Marcel le Pogamp
patrimoineRue Marthe
patrimoineRue Maurice Thorez
patrimoineRue Mengueme
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Michel Rolnikas
patrimoineRue Newton
patrimoineRue Nexon
patrimoineRue Normandie-Niemen
patrimoineRue Pablo Rejas
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Verlaine
patrimoineRue Pelletier
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre de Geyter
patrimoineRue Pierre Huet
patrimoineRue Pierre Pierron
patrimoineRue Raoul Duchêne
natureRue René Boin
patrimoineRue René Dumont
patrimoineRue René Leloir
patrimoineRue Robert Tissier
patrimoineRue Robert Vignes
natureRue Roger Gautre
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Rolland
patrimoineRue Rosa Luxembourg
patrimoineRue Sabran de Pontévès
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineRue Simone
patrimoineRue Sylvine
patrimoineRue Théophile Gautier
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Victor Renelle
patrimoineRue Villa des Marguerites
patrimoineRue Villa des Marronniers
patrimoineRue Villa des Roses
patrimoineRue Villiers de Gonesse
patrimoineRue Vincent Van Gogh
patrimoineRue Wangari Muta-Maathai
patrimoineSente Langevin
patrimoineSentier des Cailloux
patrimoineSentier des Huleux
patrimoineSquare Molière
patrimoineSquare Paul Valéry
patrimoineSquare Pierre-Jean de Béranger
patrimoineVenelle des Résistants
patrimoineVilla des Palmiers
patrimoineVilla Forget
patrimoine