Rues de Soultzmatt
162 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Alburgweg
patrimoineAvenue de la Cité
patrimoineAvenue Nessel
patrimoineBaumhauerweg
patrimoineBergpfad
patrimoineBergweg
patrimoineBickenbergpfaedle
patrimoineBreiterbergweg
patrimoineBuchrothweg
patrimoineCh du Bannstein
patrimoineChemin de la Borne Jaune
patrimoineChemin de la Wolfsgrube
patrimoineChemin de Talheim
patrimoineChemin de Wasserbourg
patrimoineChemin du Haut-Sandrein
patrimoineChemin du Klosterrain
patrimoineChemin du Petit Pfingstberg
patrimoineChemin du Schaffbuckel
patrimoineChemin du Schoenenberg
patrimoineChemin Forestier du Boenlesgrab
patrimoineChemin Haulweg
patrimoineChemin Superieur du Schoenenberg
patrimoineCité Haul
patrimoineEberhardpfad
patrimoineEglishaulweg
patrimoineErstelweg
patrimoineFinkenwaeldeleweg
patrimoineGansaeckerweg
patrimoineGebreitweg
patrimoineGefallweg
patrimoineGeibeleweg
patrimoineGlatteisenpfad
patrimoineGlatteisenweg
patrimoineGrambuhlweg
patrimoineGrunlingweg
patrimoineHaulpfad
patrimoineHeidenbergweg
patrimoineHinterm Kaelblingweg
patrimoineHohlenweg
patrimoineJuchenweg
patrimoineJudenpfad
patrimoineKaeferlochweg
patrimoineKanzelweg
patrimoineKiefsweg
patrimoineKleinmicheleweg
patrimoineKlosterweg
patrimoineKohlplonweg
patrimoineLangerbreiterbergweg
patrimoineLehweg
patrimoineLussweg
patrimoineMauswaeldeleweg
patrimoineMittelbuhlweg
patrimoineMittlerbergweg
patrimoineMittlernieringweg
patrimoineMittler Sulzerbergweg
patrimoineMuehlkopfweg
patrimoineMuhlweg
patrimoineMuttenthalweg
patrimoineNeiderendsteigweg
patrimoineNeue Strasse
patrimoineNeuweg
patrimoineNiederbergweg
patrimoineNiederlenkweg
patrimoineNiedernieringweg
patrimoineOberbergweg
patrimoineOberendsteinweg
patrimoineObere Nieringweg
patrimoineOberlenkweg
patrimoineOber Sulzerbergweg
patrimoineOberwirch Breiterbergweg
patrimoineParcour Vita du Val du Pâtre
patrimoinePfingstbergpfad
patrimoinePfingstbergpfaedle
patrimoinePfingstbergweg
patrimoinePlace d'Or
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Frédéric Kessler
patrimoineQuai de la Rivière
natureQuai du Docteur Heberlé
patrimoineQuellweg
patrimoineRangenbergweg
patrimoineRitzenthalweg
patrimoineRoute de Westhalten
patrimoineRoute d'Osenbach
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineÉdifice religieux de dimensions modestes, la chapelle est la petite sœur intime de l'église paroissiale — dédiée à un saint, à une dévotion particulière ou attachée à un domaine privé, elle jalonne les campagnes, les cimetières, les châteaux et les grandes églises depuis plus de mille ans, portant en son nom même le souvenir du manteau partagé de saint Martin. Le mot vient du latin médiéval cappella, diminutif de cappa — la cape, le manteau à capuche. L'histoire est célèbre : au IVᵉ siècle, à Amiens, le jeune légionnaire romain Martin partage sa cappa militaire avec un mendiant grelottant. Devenu évêque de Tours puis saint tutélaire de la Gaule, il laisse cette demi-cape en relique aux rois francs, qui la conservent précieusement. À l'époque mérovingienne et carolingienne, la relique accompagne le roi dans ses déplacements, gardée par des clercs appelés cappellani — les chapelains. Le lieu où l'on abrite la cappella — l'oratoire, la petite salle — prend lui aussi ce nom. Et voilà comment, par un simple manteau partagé un soir d'hiver, tout un vocabulaire religieux est né : chapelle, chapelain, chapellenie. C'est aussi de cette même racine que descend, dit-on, le nom des Capétiens — la dynastie royale qui hérita de la relique. Le mot désigne d'abord, à partir du VIIIᵉ siècle, l'oratoire privé du souverain — puis, par extension, tout édifice religieux secondaire, non paroissial. Cette distinction reste essentielle : l'église est le lieu de la communauté paroissiale (baptêmes, mariages, sépultures collectives), tandis que la chapelle est un lieu de dévotion plus intime, souvent dédié à un saint particulier, dépourvu des pleins droits paroissiaux, desservi par un chapelain plutôt que par un curé. Les formes sont innombrables. La chapelle castrale — dans le château, réservée au seigneur et à sa maisonnée. La chapelle rurale — au milieu des champs, souvent en bordure d'un chemin, dédiée à un saint guérisseur ou protecteur des récoltes. La chapelle de cimetière — parfois plus ancienne que l'église paroissiale elle-même, veillant sur les tombes. La chapelle de pèlerinage — étape sur les grandes routes de foi, comme les innombrables chapelles jalonnant le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. La chapelle votive — construite en remerciement d'une grâce reçue, d'une guérison, d'un vœu exaucé. La chapelle funéraire — familiale, monumentale, dans les grands cimetières bourgeois du XIXᵉ siècle. Et la chapelle latérale enfin — nichée à l'intérieur même d'une grande église, dédiée à une confrérie ou à un saint particulier, souvent la plus richement ornée de l'édifice. Architecture souvent modeste — un simple rectangle voûté, un petit clocheton, une croix au faîte, quelques vitraux — la chapelle rurale française porte pourtant une charge affective considérable. Elle est le lieu des pardons bretons, des pèlerinages locaux encore vivants, des messes votives qui rassemblent une fois par an les habitants du hameau. Beaucoup, aujourd'hui désaffectées, sont restaurées par des associations bénévoles — signe que le lien affectif à ces petites pierres traverse la sécularisation. Souvent oubliées des cartes touristiques mais tenaces dans la mémoire des villages, les chapelles témoignent qu'à côté de la grande histoire des cathédrales et des paroisses, il y a une histoire tendre, presque secrète, du sentiment religieux français — celui qui monte au bord d'un chemin creux, sous un tilleul, jusqu'à une petite porte close qu'on n'ouvre qu'à la fête du saint.
Rue de la Cité
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Filature
patrimoineRue de la Forêt
natureVaste étendue arborée couvrant aujourd'hui près d'un tiers du territoire français, la forêt est bien plus qu'un paysage : c'est une histoire de dix mille ans, une ressource économique majeure protégée depuis Colbert par un droit unique en Europe, un refuge écologique menacé, et l'un des grands imaginaires collectifs de la culture française.
Une forêt n'est pas une simple étendue d'arbres — c'est un écosystème complet, avec ses strates superposées : la canopée des arbres adultes (chênes, hêtres, pins, sapins selon les régions), la strate arbustive (noisetiers, houx, sureaux), la strate herbacée (fougères, mousses, fleurs de sous-bois), et le sol vivant grouillant de champignons, d'insectes et de mycorhizes. On distingue les feuillus (chêne, hêtre, châtaignier, charme — dominants dans le nord et le centre) des résineux (pin, sapin, épicéa, mélèze — dominants en montagne et dans les Landes). Une forêt de futaie est composée d'arbres élevés et espacés ; un taillis de rejets courts et denses coupés régulièrement ; une futaie sur taillis mêle les deux systèmes — mode d'exploitation traditionnel français encore fréquent.
À l'époque gallo-romaine, la forêt couvrait environ 30 millions d'hectares — la moitié du territoire. Les Gaulois y vénéraient les chênes, les druides y célébraient leurs cultes, les légendes s'y déployaient. Puis vinrent les grands défrichements médiévaux, les besoins de la marine, les forges, les charpentes : en 1700, il ne restait plus que 8 à 9 millions d'hectares boisés. La forêt française, saccagée, menaçait de disparaître.
En août 1669, le ministre de Louis XIV promulgue l'Ordonnance sur le fait des Eaux et Forêts — véritable premier code forestier français, l'un des premiers au monde. Elle règle tout : formation des officiers forestiers, planification des coupes, mise en réserve du quart de la superficie pour de grands arbres, exclusion du bétail, droit de préemption de l'État sur les meilleurs bois pour la construction navale. Cette ordonnance visionnaire — véritable ancêtre du concept moderne de développement durable — restera en vigueur jusqu'à la Révolution et inspirera le Code forestier de 1827 toujours à la base du droit français.
Au début du XIXᵉ siècle, la forêt française avait encore reculé à 16 % du territoire sous les besoins de la révolution industrielle. La création de l'École forestière de Nancy en 1824 puis de l'Office national des forêts (ONF) en 1964 ont accompagné une reconquête spectaculaire. Aujourd'hui, la forêt française couvre près de 17 millions d'hectares — soit 31 % du territoire national —, faisant de la France le quatrième pays le plus boisé d'Europe après la Suède, la Finlande et l'Espagne. Elle progresse encore d'environ 50 000 hectares par an.
Le régime foncier français est original : 75 % des forêts appartiennent à des propriétaires privés (environ 3,5 millions de particuliers et sociétés), 15 % aux communes (forêts communales), et 10 % à l'État (forêts domaniales — Fontainebleau, Compiègne, Rambouillet, Tronçais, Bercé). Les forêts publiques sont gérées par l'ONF ; les forêts privées, par leurs propriétaires sous encadrement du Centre national de la propriété forestière.
Au-delà de sa fonction économique (bois de construction, chauffage, papier), la forêt française est un refuge de biodiversité — plus de 130 espèces d'arbres, des milliers d'espèces animales, des dizaines de milliers d'insectes —, un piège à carbone essentiel dans la lutte contre le dérèglement climatique, et un lieu d'imaginaire collectif qui traverse toute la culture française, des contes de Perrault aux romans de Giono, des chasses royales de Fontainebleau aux promenades dominicales contemporaines. En temps de crise climatique, elle est aussi de plus en plus menacée — incendies (Landes 2022, Gard 2023, Gironde 2026), scolytes, sécheresses répétées — rappelant que Colbert avait vu juste dès 1669 : la forêt est un patrimoine fragile qu'il faut, à chaque génération, choisir de préserver.Rue de la Hart
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Scierie
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l’Ohmbach
patrimoineRue de Saint-Porchaire
patrimoineRue des Boulangers
patrimoineRue des Bûcherons
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chèvres
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue de Soultzmatt
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Prêtres
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue des Vosges
patrimoineRue de Talheim
patrimoineRue de Vresse sur Semois
patrimoineRue d'Or
patrimoineRue d'Orschwihr
patrimoineRue d'Osenbach
patrimoineRue du 11e Régiment de Chasseurs à Pied
patrimoineRue du 1er Bataillon du Choc
patrimoineRue du 1er Régiment Étranger de Cavalerie
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Docteur Charles Kubler
patrimoineRue du Grünling
patrimoineRue du Heidenberg
patrimoineRue du Lussweg
patrimoineRue du Printemps
patrimoineRue du Progrès
patrimoineRue du Ritzenthal
patrimoineRue du Tissage
patrimoineRue du Val du Pâtre
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue du Vignoble
patrimoineRue Gaston Brun
patrimoineRue Georges Thomas
patrimoineRue Hasenforder
patrimoineRue Ingold
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Ritzenthal
patrimoineRue Saint-Blaise
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Saint-Sébastien
patrimoineRue Schwartzenthahn
patrimoineRue Wagenbourg
patrimoineSchaeffermattweg
patrimoineSchaeffertalweg
patrimoineSchlosspfad
patrimoineSchroetelweg
patrimoineSchutzengrabenweg
patrimoineStilleruhweg
patrimoineSurlingweg
patrimoineTumbuhlweg
patrimoineUnterer Liebenbergweg
patrimoineUnter Sulzerbergweg
patrimoineVogelweg
patrimoineWeingaertenweg
patrimoineWinterhaulweg
patrimoineWolfhagweg
patrimoineZeisenthalpfad
patrimoineZiegelweg
patrimoineZinnkoepfleweg
patrimoine