Rues de Souillac
194 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Portes du Midi
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée Émile Mompart
patrimoineAllée François Bernard
patrimoineAllée François de Souillac
patrimoineAllée Georges Pivaudran
patrimoineAllées de Verninac
patrimoineAvenue de Sarlat
patrimoineAvenue de Toulouse
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du 8 Mai
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Avenue Haure Placé
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Leon Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Avenue Martin Malvy
patrimoineAvenue Roger Couderc
patrimoineBoulevard Beau Soleil
patrimoineBoulevard des Molières
patrimoineBoulevard Louis Jean Malvy
patrimoineChemin de Baillot
patrimoineChemin de Corpus Christi
patrimoineChemin de Costeraste
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Borie de Couderc
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Combe d'Aval
patrimoineChemin de la Croix Saint-Jean
patrimoineChemin de Lascoux
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de Pouzol
patrimoineChemin des Affûts
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineChemin des Ayrals
patrimoineChemin des combettes
patrimoineChemin des Combettes
patrimoineChemin de Service du Redouilié
patrimoineChemin des Fermes
patrimoineChemin des Jonquilles
patrimoineChemin des Marjaudes
patrimoineChemin des Marjaudes à Saint-Etienne
patrimoineChemin des Noyeraies
patrimoineChemin de Souillac à
patrimoineChemin des Réservoirs
patrimoineChemin des Tessonnières
patrimoineChemin des Travers des Viasses
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin d'Eyvigues
patrimoineChemin du Barry Haut
patrimoineChemin du Biard
patrimoineChemin du Boulet
patrimoineChemin du Causse
patrimoineChemin du Gachou
patrimoineChemin du Galinat
patrimoineChemin du Merle
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Port à Baillot
patrimoineHameau de l'Arbre Rond
patrimoineImpasse Beau Soleil
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Frégière
patrimoineImpasse de la Pomme
patrimoineImpasse de la Roselière
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse de Saint Étienne
patrimoineImpasse des Anciens d'Indochine
patrimoineImpasse des Aubugues
patrimoineImpasse des Genévriers
patrimoineImpasse des Molières
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Rouffillous
patrimoineImpasse des Serres
patrimoineImpasse du Barry Bas
patrimoineImpasse du Dragon Haut
patrimoineImpasse du Maquis
histoireImpasse du Viaduc
patrimoineImpasse du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Jean-Baptiste Gaignebet
patrimoineImpasse Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
La Paille Basse
patrimoineL'Occitane
patrimoineParvis Saint-Eloi
patrimoinePassage Careyrou
patrimoinePassage des Teinturiers
patrimoinePassage du Testut
patrimoinePassage Lamothe Haudencourt
patrimoinePlace Barnicou
patrimoinePlace de l'Abbaye
patrimoinePlace de la Borie
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace des Toiles
patrimoinePlace Doussot
patrimoinePlace du Figuier
patrimoinePlace du Puits
patrimoinePlace du Rajol
patrimoinePlace du Testut
patrimoinePlace Marsalès
patrimoinePlace Pierre Betz
patrimoinePlace Roucou
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePlace Sim Copans
patrimoinePont Louis Vicat
patrimoineRoute de Borrèze
patrimoineRoute de Bourzolles
patrimoineRoute de Bramefond
patrimoineRoute de Cieurac
patrimoineRoute de Lacave
patrimoineRoute de la Féraudie
patrimoineRoute de la Paille Basse
patrimoineRoute de Martel
patrimoineRoute de Saint Étienne
patrimoineRoute de Saint-Sozy
patrimoineRoute de Sarlat
patrimoineRoute du Boulet
patrimoineRoute du Pigeon Haut
patrimoineRoute du Sel
patrimoineRue Beaurepos
patrimoineRue Bénétou
patrimoineRue Careyrou
patrimoineRue de Baillot
patrimoineRue de Borrèze
patrimoineRue de Croquet
patrimoineRue de Denny
patrimoineRue de Grozel
patrimoineRue de Juillet
patrimoineRue de la Biorouge
patrimoineRue de la Borie
patrimoineRue de la Croix Saint-Jean
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Frégière
patrimoineRue de la Gourgue
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Pomme
patrimoineRue de la Récège
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Sourde
patrimoineRue de Paliès
patrimoineRue de Présignac
patrimoineRue des Anciens d'Indochine
patrimoineRue des Aubugues
patrimoineRue des Ayrals
patrimoineRue des Colombiers
patrimoineRue des Colverts
patrimoineRue des Craquelins
patrimoineRue des cuisines
patrimoineRue des Deux Pigeonniers
patrimoineRue des Embaysses
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Ondines
patrimoineRue des Oules
patrimoineRue des Porches
patrimoineRue de Timbergues
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Barry des Campis
patrimoineRue du Blé
patrimoineRue du Camping
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Capitaine Clavel
patrimoineRue du Dragon
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maquis
histoireRue du Pondaillan
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont d'Aillan
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puy d'Allons
patrimoineRue du Rajol
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Edmond Michelet
patrimoineRue Gabriel Vicat
patrimoineRue Jacques Merquey
patrimoineRue Jean-Baptiste Cessac
patrimoineRue Jean Delmas
patrimoineRue Jean Merquey
patrimoineRue Louqsor
patrimoineRue Malvarès
patrimoineRue Marcel Portal
patrimoineRue Morlet
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patrimoineRue Orbe
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patrimoineRue Paule Thibault
patrimoineRue Pierre Bourthoumieux
patrimoineRue Raymond de la Prade
patrimoineRue Roucou
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Salarde
patrimoineRue Sales
patrimoineTerrain MC du Haut Quercy
patrimoineViaduc de Blazy
patrimoine