Rues de Souesmes
137 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Bouquin
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Busards
patrimoineAllée des Chats
patrimoineAllée des Chevreuils
patrimoineAllée des Chouettes
patrimoineAllée des Colins
patrimoineAllée des Corbeaux
patrimoineAllée des Eperviers
patrimoineAllée des Etourneaux
patrimoineAllée des Faisans
patrimoineAllée des Faons
patrimoineAllée des Faucons
patrimoineAllée des Geais
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Grands Ducs
patrimoineAllée des Grives
patrimoineAllée des Houx
patrimoineAllée des Loriots
patrimoineAllée des Marcassins
patrimoineAllée de Sologne
patrimoineAllée des Perdrix
patrimoineAllée des Pics Verts
patrimoineAllée des Pies
patrimoineAllée des Pigeons
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Renards
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Thuyas
patrimoineAllée du Centre
patrimoineAllée Talbot
patrimoineAncienne Ligne du Blanc-Argent
patrimoineAvenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Avenue du 11 Novembre
patrimoineAvenue du 17 Juin 1944
patrimoineChemin de Bois David
patrimoineChemin de la Bardelière
patrimoineChemin de la Blinerie
patrimoineChemin de la Croix des Landes
natureChemin de la Grenouillère
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Pinaudière
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Poulardière
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Vacherie
patrimoineChemin des Bergeries
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Gouttes
patrimoineChemin de Souesmes à la Lande
natureChemin des Petites Landes
natureChemin de Vernon le Bas
patrimoineChemin de Vernon le Haut
patrimoineChemin du Gué de Launay
patrimoineChemin du Gué de l'Ile
patrimoineChemin du Gué des Gatz
patrimoineChemin du Many
patrimoineChemin du Palet
patrimoineChemin du Puet
patrimoineChemin Latéral à la Ligne
patrimoineChemin Rural de Souesmes au Puet
patrimoineChemin Rural du Puet à Vernon-le-Bas
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse des Plaines
patrimoineImpasse du BA
patrimoineImpasse du Bourg Neuf
patrimoineLa Grande Allée de la Prée
patrimoineLes Petite Rues
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute d'Aubigny
patrimoineRoute de Bois Rosé
patrimoineRoute de la Lande
natureRoute de la Rebutinière
patrimoineRoute de Longate
patrimoineRoute de Ménétréol
patrimoineRoute de Mousseau
patrimoineRoute de Nançay
patrimoineRoute de Pierrefitte
patrimoineRoute de Sainte Montaine
patrimoineRoute de Salbris
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRue Boileau
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue de la Bourdonnoire
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix Buisée
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de la Hallebarderie
patrimoineRue de la Lande
natureRue de la Noue
patrimoineRue de la Roncière
patrimoineRue de l'Aulnière
patrimoineRue de l'Estaubade
patrimoineRue de Quessey
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Chassignoles
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Fougères
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Gatz
patrimoineRue des Grands Sables
patrimoineRue des Lierres
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Patouillats
patrimoineRue des Petites Rues
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Poteaux
patrimoineRue des Raboliots
patrimoineRue des Sapins du Nord
patrimoineRue des Seigneurs
patrimoineRue de Villary
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bourg Neuf
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue du Stade
patrimoineRue Henri IV
patrimoineRuelle du Puits
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Theodor-Elisa Larchevêque-Robert
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Traite des Cornillats
patrimoineTraite des Grandes Landes
natureTraite des Petites Landes
natureVernon-le-Bas
patrimoineVoie Communale de Bourdaloup à Bois Rosé
patrimoineVoie Communale de Souesmes à Bois Rosé
patrimoineVoie Communale de Souesmes au Grand Clos
patrimoineVoie Communale dite de l'Étang de Bois Rosé
natureVoie Communale dite du Grand Gué
patrimoine