Rues de Sorigny
129 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Barrière de Sorigny
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patrimoineAllée des Vergers
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patrimoineAvenue du 11 Novembre 1918
patrimoineAvenue Jacqueline Auriol
patrimoineAvenue Régis Ramage
patrimoineChâteau de Longue Plaine
patrimoineChemin de la Caroline
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patrimoineChemin de la Ripaudière
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patrimoineCour de Genevray
patrimoineCR71
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patrimoineImpasse Bois Neuf
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patrimoineImpasse de la Bougrie
patrimoineImpasse de la Croix Verte
patrimoineImpasse de la Degessière
patrimoineImpasse de la Pièce des Viviers
patrimoineImpasse de la Place
patrimoineImpasse de la Rue des Écoles
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patrimoineIsoparc
patrimoineLa Bérangerie
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patrimoineLa Petite Fleuriette
patrimoineLa Petite Poste
patrimoineLa Poste
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineLa Rémerie
patrimoineLa Tour d'Isoré
patrimoineLa Viourne
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patrimoineLieu Dit la Couperie
patrimoineLieu Dit la Petite Bautiere
patrimoineLieu Dit la Ripauderie
patrimoineParc d'Activités
patrimoinePlace Clément Ader
patrimoinePlace de Genevray
patrimoinePlace de la Baraudière
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place François Robert
patrimoinePlace Henri Guillaumet
patrimoineRond-Point des Rosiers
patrimoineRoute de la Fleuriette
patrimoineRoute de Monts
patrimoineRue Adrienne Bolland
patrimoineRue Alexandre Charpentier
patrimoineRue Amélia Earhart
patrimoineRue Baptiste Marcet
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue Charles Lindbergh
patrimoineRue de Château Gaillard
patrimoineRue de Cretinay
patrimoineRue de Genevray
patrimoineRue de la Bougrie
patrimoineRue de la Fenaison
patrimoineRue de la Folie
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Poitevinière
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Soupe à l'Eau
patrimoineRue de la Vigne Chevalier
natureRue de la Voie Dieu
patrimoineRue de l'Éolienne
patrimoineRue de Louans
patrimoineRue de Monts
patrimoineRue de Saint-Branchs
patrimoineRue des Blés
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Combattants en AFN
patrimoineRue des Courances
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Labours
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Moissons
patrimoineRue de Sorigny
patrimoineRue des Perraults
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Platanes
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de Thilouze
patrimoineRue de Villeperdue
patrimoineRue du Bordebure
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chaufournier
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Élisa Deroche
patrimoineRue Hélène Boucher
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patrimoineRue Jehan de Thaix
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patrimoineRue René Guignard
patrimoineRue Sylvestre Archambault
patrimoineSecure Truck Parking Isoparc Sorgina
patrimoineSorigny - Centre
patrimoineSorigny - Salle des Fêtes
patrimoineVauprécieux
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