Rues de Sorède
146 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Aulnes
patrimoineAvenue de la Vallée Heureuse
patrimoineAvenue du Roussillon
patrimoineAvenue Roger Tondu
patrimoineCamí de la Torre
patrimoineCamí del Mola
patrimoineCamí de l'Oliu
patrimoineCarrer Assolellat
patrimoineCarrer Balco de Montbram
patrimoineCarrer Veïnat d'En Marre
patrimoineChemin de la Figuerasse
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Petite Gabarre
patrimoineChemin de Pouater
patrimoineChemin de Saint-André
patrimoineChemin du Mas Bassole
patrimoineChemin du Mas d'En Rancura
patrimoineChemin du Mas Desoutres
patrimoineChemin les Decs
patrimoineChemin Mas Gregory
patrimoineCôte de l'Église
patrimoineDomaine des Albères
patrimoineImpasse de Las Hortas
patrimoineImpasse Del Martinet
patrimoineImpasse dels Velluts
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Treilles
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Cambre d'Aze
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Jaumet
patrimoineImpasse du Liège
patrimoineImpasse du Mas Soula
patrimoineImpasse du Musée de l'Olivette
cultureImpasse du Soleil
patrimoineImpasse du Tacio
patrimoineImpasse du Tilleul
naturePassage des Jardins
patrimoinePlace de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place de la République
patrimoinePlace Émile Combes
patrimoinePlace Saint-Marti-de-Montbram
patrimoinePlacette du Formiguer
patrimoinePont de la Rasclose
patrimoinePont del Mitg
patrimoineRond-Point de Vogtareuth
patrimoineRoute d'Argelès
patrimoineRoute d'Argèles-sur-Mer
patrimoineRoute de Laroque
patrimoineRoute de Lavail
patrimoineRoute de Palau-del-Vidre
patrimoineRoute de Sorède
patrimoineRoute du Piton
patrimoineRue Basse de la Vendée
patrimoineRue de Cantallops
patrimoineRue de Cerdagne
patrimoineRue de la Caserne
patrimoineRue de la Coscolleda
patrimoineRue de la Côte Vermeille
patrimoineRue de la Fargue
patrimoineRue de la Fontaine Minérale
patrimoineRue de la Foun del Sabate
patrimoineRue de la Gabarre
patrimoineRue de la Garrigue
patrimoineRue de la Madeloc
patrimoineRue de la Maréchalerie
patrimoineRue de la Marinade
patrimoineRue de la Massane
patrimoineRue de la Méditerranée
patrimoineRue de la Pinède
patrimoineRue de l'Aranyo
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Sardane
patrimoineRue de la Tagnarède
patrimoineRue de la Tramontane
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Horta
patrimoineRue de l'Oasis
patrimoineRue de l'Orry
patrimoineRue dels Castanyers
patrimoineRue de Notre-Dame-d'Ultréra
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Aires
patrimoineRue des Albères
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Aspres
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cigales
patrimoineRue des Corbières
patrimoineRue des Fabriques
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Micocouliers
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Pradets
patrimoineRue des Trois Hêtres
natureRue des Vignes
natureRue de Vell Roure
patrimoineRue du Campet
patrimoineRue du Canigou
patrimoineRue du Capcir
patrimoineRue du Carlit
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chasselas
patrimoineRue du Conflent
patrimoineRue du Costabonne
patrimoineRue du Formiguer
patrimoineRue du Gargal
patrimoineRue du Llevant
patrimoineRue du Mas Costella
patrimoineRue du Mas del Rost
patrimoineRue du Mas d'En Pissera
patrimoineRue du Mas Félix
patrimoineRue du Mas Florenti
patrimoineRue du Mas Miquel
patrimoineRue du Mas Soula
patrimoineRue du Mas Tarté
patrimoineRue du Miloussa
patrimoineRue du Moulin Cassanyes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Néoulous
patrimoineRue du Passage à Gué
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Rech Mayral
patrimoineRue du Roc du Midi
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vallespir
patrimoineRue du Veïnat
patrimoineRue Henri Frère
patrimoineRue Josep Sebastià Pons
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Vora de la Ribera
patrimoineSentier des Casots
patrimoineTraverse de la Coscolleda
patrimoineTraverse du Campet
patrimoineTraverse du Mas del Rost
patrimoineTraverse du Veïnat
patrimoineTraverse Notre-Dame-du-Château
patrimoine