Rues de Sorbiers
284 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Méditerranée
patrimoineAllée de la Scierie
patrimoineAllée des Droits de l'Enfant
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée du Chambeyron
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Clos Martouret
patrimoineAllée Maximilien Évrard
patrimoineAllée René Cassin
patrimoineAllée Saint-Isidore
patrimoineAvenue Anthony Barrallon
patrimoineAvenue du Chalet
patrimoineAvenue du Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue du Valjoly
patrimoineCarrefour Beuclas
patrimoineChamp de Tir
patrimoineChemin Champ la Cour
patrimoineChemin Combe Renard
patrimoineChemin de Beaulieu
patrimoineChemin de Beuclas
patrimoineChemin de Bonnefonds
patrimoineChemin de la Bouquinière
patrimoineChemin de la Buanderie
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Fayolle
patrimoineChemin de la Fortuniere
patrimoineChemin de la Fougère
patrimoineChemin de la Pacotière
patrimoineChemin de la Piscine
patrimoineChemin de la Poisatière
patrimoineChemin de la Reynière
patrimoineChemin de la Rourie
patrimoineChemin de la Voûte
patrimoineChemin de l'Œillon
patrimoineChemin de Montgirard
patrimoineChemin de Pra de Mians
patrimoineChemin de Rolland
patrimoineChemin des Aires
patrimoineChemin des Croses
patrimoineChemin des Eversins
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Grisets
patrimoineChemin des Littes
patrimoineChemin du Banc
patrimoineChemin du Belvédère
patrimoineChemin du Garras
patrimoineChemin du Pra de Rey
patrimoineChemin du Puyt
patrimoineChemin Guy de Maupassant
patrimoineChemin le Mont-Morin
patrimoineEscalier de l'Impasse Langonand
patrimoineGiratoire Bourg Sorbiers
patrimoineHameau de Sorbiers
patrimoineImpasse Bel-Ami
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Claudius Cizeron
patrimoineImpasse Condorcet
patrimoineImpasse d'Anjou
patrimoineImpasse de Bourgogne
patrimoineImpasse de Briançon
patrimoineImpasse de la Borne
patrimoineImpasse de la Croix de la Chaux
patrimoineImpasse de la Madone
patrimoineImpasse de la Mollanche
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Rue du Clos Badinand
patrimoineImpasse de La Source
patrimoineImpasse de la Vaure
patrimoineImpasse de l'Industrie
patrimoineImpasse de l'Œillon
patrimoineImpasse de l'Onzonnière
patrimoineImpasse de Provence
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Confidences
patrimoineImpasse des Crêtes
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Goëlands
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Loriots
patrimoineImpasse des Lupins
patrimoineImpasse des Mélèzes
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mouettes Rieuses
patrimoineImpasse de Sologne
patrimoineImpasse des Perdrix
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Rochettes
patrimoineImpasse des Séquoias
patrimoineImpasse du Boiron
patrimoineImpasse du Daim
patrimoineImpasse du Dauphiné
patrimoineImpasse du Galibot
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Midi
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Parc
patrimoineImpasse du Puits Pointu
patrimoineImpasse du Puyt
patrimoineImpasse Langonnand
patrimoineImpasse La Parure
patrimoineImpasse les 'Harmonies
patrimoineImpasse Lucie Aubrac
patrimoineImpasse Pierre Robert
patrimoineImpasse René Cassin
patrimoineImpasse Sainte-Barbe
patrimoineLes Allées de Boiron
patrimoineLotissement Anaïs
patrimoineLotissement Belle Source
patrimoineLotissement de la Pelouse
patrimoineLotissement de L'Onzonnière
patrimoineLotissement des Châtaigniers
patrimoineLotissement des Chênes
natureLotissement des Clématites
patrimoineLotissement des Genêts
patrimoineLotissement des Lys
patrimoineLotissement des Tilleuls
natureLotissement du Coteau
patrimoineLotissement du Stade
patrimoineLotissement la Feuillât
patrimoineLotissement la Guillère
patrimoineLotissement La Prairie
natureLotissement Le Clos Joly
patrimoineLotissement le Puyt
patrimoineLotissement Le Rivage
patrimoineLotissement les Acacias
patrimoineLotissement Les Adrets
patrimoineLotissement Les Azalées
patrimoineLotissement les Bleuets
patrimoineLotissement Les Campanules
patrimoineLotissement Les Coquelicots
patrimoineLotissement les Iris
patrimoineLotissement les Merisiers
patrimoineLotissement Les Noisettes
patrimoineLotissement les Pétunias
patrimoineLotissement Les Roseaux
patrimoineLotissement l'Hélios
patrimoineLotissement Sorbiers Soleil
patrimoinePassage de la Buyetière
patrimoinePassage des Hirondelles
naturePassage du Bouvreuil
patrimoinePassage du Four à Pain
patrimoinePassage du Puyt
patrimoinePassage du Sapey
patrimoinePassage Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Passage Rembert Fauré
patrimoinePiste B50
patrimoinePiste B54
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Entente
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace du 19 Mars 1692
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace Flavien Achaintre
patrimoinePromenade de l'Onzon
patrimoineRond-Point de la Croatie
patrimoineRoute de Beuclas
patrimoineRoute de Fontanés
patrimoineRoute de la Gachet
patrimoineRoute de Langonand
patrimoineRoute de Laragne
patrimoineRoute de la Talaudière
patrimoineRoute de Saint-Chamond
patrimoineRoute des Cornouillers
patrimoineRoute des Tilleuls
natureRoute de Valfleury
patrimoineRoute du Marthourey
patrimoineRue Alphonse de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Ampère
patrimoineRue Antoine Marquet
patrimoineRue Claude Badard
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Claudius Remilleux
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue de Boiron
patrimoineRue de Briançon
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patrimoineRue de la Sauzéat
patrimoineRue de la Source
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patrimoineRue de Lattre de Tassigny
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patrimoineRue de l'Entente
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natureRue de l'Industrie
patrimoineRue de Longeagne
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natureRue des Lilas
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patrimoineRue des Roches
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patrimoineRue du Cygne Sauvage
patrimoineRue du Dauphiné
patrimoineRue du Forez
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Gillier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Panoramic
patrimoineRue du Partage des Eaux
patrimoineRue du Pilat
patrimoineRue du Pré aux Moutons
patrimoineRue du Puits Pointu
patrimoineRue du Puyt
patrimoineRue du Roule
patrimoineRue du Sapey
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Velay
patrimoineRue Flora Tristan
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Fraisse
patrimoineRue Jean Berthon
patrimoineRue Jean Louis Berger
patrimoineRue Jules Celard
patrimoineRue Louis Blanchard
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pablo Picasso
patrimoineRue Pierre Mas
patrimoineRue Plein Vent
patrimoineRue Rambert Fauré
patrimoineRue Raoul Follereau
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue René de Châteaubriand
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Simone Weil
patrimoineRue Vallon du Bourg
patrimoineRue Verte Colline
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Traverse
patrimoineVoie Privée
patrimoine