Rues de Sonchamp
92 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Blés d'Or
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Petit Épeautre
patrimoineAllée Verte
patrimoineCEFP Le Nôtre
patrimoineChemin de Gallardon
patrimoineChemin de la Butte des Bordes à Saint-Arnoult en Yvelines
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Sandellerie
patrimoineChemin de l'Essart
patrimoineChemin des Champarts
patrimoineChemin des Coudras
patrimoineChemin des Marettes
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural Numéro 82
patrimoineChemin Rural Numéro 90
patrimoineCircuit des Volières
patrimoineCR n°1 Chemin de Saint-Arnoult
patrimoineCR n°1 route de Sonchamp
patrimoineCR n°20 de la VC13 a Saint-Arnoult en Yvelines
patrimoineCR n° 58 du Four à Chaux au Coin du Bois
patrimoineCR n°81 dit des Murgers
patrimoineCR n°94
patrimoineCR n°9 de Jarrieux aux Monts Gras
patrimoineDomaine de Pinceloup
patrimoineDomaine des Cerfs
patrimoineEcuries Al Andalus
patrimoineEqui Hédo
patrimoineHameau de Louareux
patrimoineHaras du Coin Du Bois
patrimoineJarrieux
patrimoineLa
patrimoineLa Grange du Bois
patrimoineLe Bois Guerre
patrimoineLe Bois Jabineau
patrimoineLe Coin du Bois
patrimoineLes Ecuries de Louareux
patrimoineL’Océane
patrimoineLycée - Privé
patrimoineONF Entrée de service
patrimoinePassage du Fol Avoine
patrimoinePassage du Lin Bleu
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRésidence du Val de Briquesard
patrimoineRésidence la Butte des Bordes
patrimoineRésidence les Monts
patrimoineRoute de Batonceau
patrimoineRoute de la Vallée du Petit Parc
patrimoineRoute de l'Étang d'Or
natureRoute de Ponthévrard
patrimoineRoute des Greffiers
patrimoineRoute du Coin du Bois
patrimoineRoute du Coin du Bois à la Plaine de Greffiers
patrimoineRoute du Petit Griil
patrimoineRoute du Poteau des Yvelines
patrimoineRoute Forestière
patrimoineRoute Forestière de l'Étang
natureRoute Forestière de Ronde
patrimoineRoute Forestière de Saint-Rémy
patrimoineRoute Forestière des Fonds Boucault
patrimoineRoute Forestière des Mares d'Ors
patrimoineRoute Forestière du Bois Pourri
patrimoineRoute Forestière du Coin du Bois
patrimoineRoute Forestière du Poteau de Saint-Benoît
patrimoineRue André Thome
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Droue
patrimoineRue de la Libération
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Mare la Cave
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de l'Ardillier
patrimoineRue de la Rémarde
patrimoineRue de la Sandellerie
patrimoineRue de la Tourelle
patrimoineRue de l'Étang d'Or
natureRue de Louviers
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Buissons
patrimoineRue des Chênes Secs
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Clos
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Meurgers
patrimoineRue des Tournesols
patrimoineRue des Vallées
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue Henri Virlogeux
patrimoineRue Jean-Pierre Wimille
patrimoineSARL Terrier ( Espaces Verts)
patrimoineVieux Chemin de Saint-Arnoult
patrimoinevoie communale n°10
patrimoine