Rues de Sommières
238 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Mûriers
patrimoineAllée des Romarins
patrimoineAllée du Gymnase
patrimoineAllée Frédéric Mistral
patrimoineAncienne Route de Montpellier
patrimoineAvenue Albert Camus
patrimoineAvenue de l'Ancienne Gare
patrimoineAvenue des Cévennes
patrimoineAvenue Émile Jamais
patrimoineAvenue Jean-Paul Sartre
patrimoineAvenue Louis Aragon
patrimoineAvenue Mendes France
patrimoineAvenue Raoul Gaussen
patrimoineBoulevard Ernest François
patrimoineChemin Ancienne Voie Romaine
patrimoineChemin d'Aigue-Fresque
patrimoineChemin de Belleau
patrimoineChemin de Biron
patrimoineChemin de Calais
patrimoineChemin de Campagne
patrimoineChemin de Gaillardet
patrimoineChemin de l'Abrivado
patrimoineChemin de la Coustourelle
patrimoineChemin de la Croix des Malades
patrimoineChemin de la Crouzade
patrimoineChemin de la Font de Marinas
patrimoineChemin de la Gravevesse
patrimoineChemin de la Maisonnette
patrimoineChemin de la Malle Virade
patrimoineChemin de la Montée
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Princesse
patrimoineChemin de la Promenade
patrimoineChemin de la Reine Blanche de Castille
patrimoineChemin de l'Argentié
patrimoineChemin de l'Arnede
patrimoineChemin de la Royalette
patrimoineChemin de la Sariette
patrimoineChemin de Magarnaud
patrimoineChemin de Massanès
patrimoineChemin de Montplaisir
patrimoineChemin de Montredon
patrimoineChemin de Paillassonne
patrimoineChemin de Portalier Belleau
patrimoineChemin des 4 Pilons
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Mauvalat
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Roquets
patrimoineChemin des Terres Rouges
patrimoineChemin des Terriers
patrimoineChemin de Villevieille
patrimoineChemin du Château-Fort
patrimoineChemin du Corata
patrimoineChemin du Fossa
patrimoineChemin du Mas de Béranger
patrimoineChemin du Mas de Cazalet
patrimoineChemin du Mas de Gasouel
patrimoineChemin du Mas de Laget
patrimoineChemin du Mas de Nazon
patrimoineChemin du Mas de Thiriat
patrimoineChemin du Mas Portalier
patrimoineChemin du Mas Rouge
patrimoineChemin du Pic Saint-Loup
patrimoineChemin du Pin
patrimoineChemin du Pourquier
patrimoineChemin du Puech Bouquet
patrimoineChemin du Saut de Cheval
patrimoineChemin du Tonnelier
patrimoineChemin du Vidourle
patrimoineChemin Escouto Poul
patrimoineChemin Vieille Route
patrimoineEscalier de Reilhe
patrimoineEspace Lantairès
patrimoineImpasse Blanche de Castille
patrimoineImpasse Camille Randon
patrimoineImpasse de Cales
patrimoineImpasse de Camp Chéri
patrimoineImpasse de la Bénovie
patrimoineImpasse de la Fûre
patrimoineImpasse de la Malautière
patrimoineImpasse de l'Amandier
patrimoineImpasse de la Montée
patrimoineImpasse de la Mouche
patrimoineImpasse de l'Angrole
patrimoineImpasse de la Station
patrimoineImpasse de l'Olivette
patrimoineImpasse des Agaces
patrimoineImpasse des Agaçons
patrimoineImpasse des Amoureux
patrimoineImpasse des Arbousiers
patrimoineImpasse des Camisards
patrimoineImpasse des Capitelles
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Chênes Verts
natureImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Cigalons
patrimoineImpasse des Cistes
patrimoineImpasse des Clapas
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Girolles
patrimoineImpasse des Noisettes
patrimoineImpasse des Petites Thommières
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Vignerons
natureImpasse du Chardonnay
patrimoineImpasse du Chataîgner
patrimoineImpasse du Coton
patrimoineImpasse du Gardian
patrimoineImpasse du Mas Bleu
patrimoineImpasse du Merle
patrimoineImpasse du Merlot
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Thym
patrimoineImpasse du Ver Luisant
patrimoineImpasse Hélène
patrimoineImpasse Marguerite Duras
patrimoineImpasse Paradis
patrimoineLotissement les Cigalons
patrimoineMontée de la Saussinette
patrimoineMontée des Régordanes
patrimoinePaillassonne
patrimoinePassage de Gravevesse
patrimoinePassage de la Grave
patrimoinePassage des Arts
patrimoinePassage des Lavandes
patrimoinePassage des Lavandières
patrimoinePassage dit de Bombe-Cul
patrimoinePassage du Sumidrium
patrimoinePassage du Temple
patrimoinePassage Saint-Pons
patrimoinePlace André Chamson
patrimoinePlace de la Libération
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place de la République
patrimoinePlace des Canons
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Mas de Bousquery
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Marcel Pagnol
patrimoinePlace Saussine
patrimoinePont de Montredon
patrimoinePont Tibère
patrimoineQuai Docteur Cléon Griolet
patrimoineQuai Frédéric Gaussorgues
patrimoineQuai Neuf
patrimoineRampe des Écureuils
patrimoineRésidence les Coronilles
patrimoineRond-Point Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rond-Point de Callosa de Segura
patrimoineRond-Point de la Libération
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rond-Point de la Malautière
patrimoineRond-Point des Jardins
patrimoineRond-Point Michel Buch
patrimoineRoute d'Aubais
patrimoineRoute de Galargues
patrimoineRoute de Montpellier
patrimoineRoute de Nîmes
patrimoineRoute de Salinelles
patrimoineRoute de Saussines
patrimoineRoute de Sommières
patrimoineRue Abbé Fabre
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Antonin Paris
patrimoineRue Baudouine
patrimoineRue Caudas
patrimoineRue Cavalerie
patrimoineRue Compane
patrimoineRue Condamine
patrimoineRue de la Baronnie
patrimoineRue de l'Abrivado
patrimoineRue de la Chaudière
patrimoineRue de la Farigoule
patrimoineRue de la Grave
patrimoineRue de la Mazere
patrimoineRue de la Monnaie
patrimoineRue de l'Ancien Temple
patrimoineRue de l'Arnede
patrimoineRue de la Socomi
patrimoineRue de Pié Bouquet
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Amandiers
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Baumes
patrimoineRue des Boeufs
patrimoineRue des Bugadières
patrimoineRue des Cades
patrimoineRue des Cardes
patrimoineRue des Épaulettes
patrimoineRue des Fours
patrimoineRue des Frères Poussigues
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Micocouliers
patrimoineRue des Oléas
patrimoineRue des Pignons
patrimoineRue des Reboussiers
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue d'Occitanie
patrimoineRue Docteur Chrestien
patrimoineRue Docteur Marcel Paulet
patrimoineRue du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineRue du Colonel Viala
patrimoineRue du Faubourg du Pont
patrimoineRue du Pavillon
patrimoineRue du Quart
patrimoineRue Émile Boisson
patrimoineRue Emilien Dumas
patrimoineRue Eugène Rouché
patrimoineRue Flamande
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Général Bruyère
patrimoineRue Grenier à Sel
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Jardinière
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean-Pierre Chabrol
patrimoineRue Léon Penchinat
patrimoineRue Marx Dormoy
patrimoineRue Mazelle
patrimoineRue Mondon
patrimoineRue Narbonne
patrimoineRue Paulin Capmal
patrimoineRue Poterie
patrimoineRue Taillade
patrimoineRue Traversasse
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Yvan Gaussen
patrimoineSquare des Tamaris
patrimoineTraverse de Marinas
patrimoineTraverse des Eaudes
patrimoineVenelle des Baumes
patrimoineVenelle de Teinturier
patrimoineVenelle Saussine
patrimoineVia Ludevia
patrimoineVoie Verte de la Vaunage
patrimoineVoie Verte Sommières - Fontanès
patrimoine