Rues de Solliès-Toucas
228 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Roucas
patrimoineAvenue Camille Flammarion
patrimoineAvenue Castel Henri
patrimoineAvenue Constantin Arnaud
patrimoineAvenue de la Font du Thon
patrimoineAvenue de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue des Cerisiers
patrimoineAvenue des Oliviers
patrimoineAvenue des Papeteries
patrimoineAvenue des Sénès
patrimoineAvenue de Valaury
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Capitaine de Vaisseau Bellet
patrimoineAvenue du Gapeau
patrimoineAvenue du Sous-Marin Casablanca
patrimoineAvenue Frédéric Mistral
patrimoineAvenue Général de Gaulle
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Avenue Laurent Moutton
patrimoineAvenue Leon Blum
patrimoineAvenue Saint-Louis
patrimoineAvenue Thyde Monnier
patrimoineAvenue Victor Tourdias
patrimoineBau Rouge
patrimoineBoulevard Docteur Jean Mège
patrimoineChemin de Guiran
patrimoineChemin de la Grotte de la Truebi
patrimoineChemin de la Peyranne
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Verdanne
patrimoineChemin de Morière à Montrieux
patrimoineChemin de Morières à Martrieux
patrimoineChemin de Morières à Montrieux
patrimoineChemin des Baous
patrimoineChemin des Blanquiers
patrimoineChemin des Cades
patrimoineChemin des Chaberts
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Costes
patrimoineChemin des Crocs de Belles
patrimoineChemin des Esplanes
patrimoineChemin des Faraches
patrimoineChemin des Fours à Chaux
patrimoineChemin des Gabets
patrimoineChemin des Greoudelières
patrimoineChemin des Haubertins
patrimoineChemin des Hubacs
patrimoineChemin des Lingoustes
patrimoineChemin des Orchidées
patrimoineChemin des Pieds Redons
patrimoineChemin des Platelles
patrimoineChemin des Poudarasques
patrimoineChemin des Pouraques
patrimoineChemin des Quatre Confronts
patrimoineChemin des Rigaous
patrimoineChemin des Riourettes
patrimoineChemin des Roubins
patrimoineChemin des Rouvières
patrimoineChemin des Salles
patrimoineChemin des Senes de Vallaury
patrimoineChemin du Blanchissage
patrimoineChemin du Malvallon
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Pied de Lègue
patrimoineChemin du Pont de Pey
patrimoineChemin Rovera
patrimoineCorniche du Castellas
patrimoineCorniche Joseph Toucas
patrimoineCorniche Marcel Pagnol
patrimoineCorniche Pierre Escudier
patrimoineDraille de Belgentier
patrimoineDraye de Colles
patrimoineDraye des Esplanes Nord
patrimoineDraye des Pieds Redons
patrimoineImpasse Baudrolles
patrimoineImpasse Bremond
patrimoineImpasse de Barnabé
patrimoineImpasse de la Calade
patrimoineImpasse de la Colline
patrimoineImpasse de la Farigoulette
patrimoineImpasse de la Font de Pouille
patrimoineImpasse de la Font du Thon
patrimoineImpasse de la Garnière
patrimoineImpasse de l'Amiral
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de l'Hoir
patrimoineImpasse de l'Hoir de la Croix
patrimoineImpasse de Mal Vallon
patrimoineImpasse des Abricotiers
patrimoineImpasse des Albizias
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Andoulins
patrimoineImpasse des Arbousiers
patrimoineImpasse des Argelas
patrimoineImpasse des Bancaous
patrimoineImpasse des Bartavelles
patrimoineImpasse des Basses Tourettes
patrimoineImpasse des Bouillidous
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Caillons
patrimoineImpasse des Capriers
patrimoineImpasse des Chaberts
patrimoineImpasse des Claux
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Cres
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Esplanes
patrimoineImpasse des Faraches
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Fumades
patrimoineImpasse des Garons
patrimoineImpasse des Gavots
patrimoineImpasse des Ginestes
patrimoineImpasse des Greoudelières
patrimoineImpasse des Hauts Guirans
patrimoineImpasse des Lingoustes
patrimoineImpasse des Martelières
patrimoineImpasse des Muscaris
patrimoineImpasse des Picholines
patrimoineImpasse des Pieds Redon
patrimoineImpasse des Raynauds
patrimoineImpasse des Restanques
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse des Rouves
patrimoineImpasse des Santolines
patrimoineImpasse des Soeurs de la Compassion
patrimoineImpasse des Sorbiers
patrimoineImpasse des Trois Chênes
natureImpasse des Vignes
natureImpasse du Balcon de Pierrette
patrimoineImpasse du Marquis
patrimoineImpasse du Pied de Lègue
patrimoineImpasse du Pont de Table
patrimoineImpasse du Pont Romain
patrimoineImpasse du Relais
patrimoineImpasse Escudier
patrimoineImpasse Gautier
patrimoineImpasse les Plâtrières
patrimoineImpasse Lézardière
patrimoineImpasse Nègre
patrimoineImpasse Roubaud
patrimoineK's Trail
patrimoineLa Chêneraie de Vallaury
natureLa Giro
patrimoineLes Charbonnières
patrimoineLes Collés
patrimoineLes Combes
patrimoineLes Conférences
patrimoineLes Esplanes N
patrimoineLes Gabets
patrimoineLes Genevriers
patrimoineLes Hauts Pieds Redons
patrimoineLes Hubacs des Guirans
patrimoineLes Lingoustes
patrimoineLes Plaines de la Tourne
patrimoineLes Roubins
patrimoineMontée de l'Arlésienne
patrimoineMontée des Genévriers
patrimoineMontée du Cigalon
patrimoineMourras
patrimoinePifs-Pafs de Papy Ponte
patrimoinePiste de Touris
patrimoinePiste de Valaury à Solliès ville
patrimoinePiste forestière de Moprières
patrimoinePiste forestière de Morières
patrimoinePiste Forestière des Gabat
patrimoinePlace Bellaigue
patrimoinePlace Bonnefont
patrimoinePlace Bramafan
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Place des Chèvrefeuilles
patrimoinePlace du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place du Pont
patrimoinePlace Émile Castel
patrimoinePlace Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Place Laurent - Jacques Arragon
patrimoinePont Jean l'Herminier
patrimoineRoute de Mal Vallon
patrimoineRoute des Andoulins
patrimoineRoute des Pins Verts
patrimoineRoute de Valaury
patrimoineRoute Forestière
patrimoineRoute forestière de Siou Blanc
patrimoineRoute Forestière Siou Blanc
patrimoineRue Combe Noire
patrimoineRue de Guiran
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chapelle Prolongée
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Source du Mûrier
patrimoineRue des Costes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fachouilles
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grangettes
patrimoineRue des Hauts Guirans
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Troènes
patrimoineRue des Trois Chênes
natureRue des Vergers
patrimoineRue du Grand Cap
patrimoineRue du Jas de Fouque
patrimoineRue du Rayol
patrimoineRue du Revestet
patrimoineRue du Val Gapeau
patrimoineRue Ganteaume
patrimoineRue Jean Aicard
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Parmentier
patrimoineRue Pierre Renaudel
patrimoineRue Plan Bernard
patrimoineRue Sinssol
patrimoineRue Trouch
patrimoineTourris
patrimoineTraverse de la Promenade
patrimoineTraverse de l'Arbitelle
patrimoineTraverse de l'Hoir
patrimoineTraverse des Guirans
patrimoineTraverse des Jardins
patrimoineTraverse des Pieds Redons
patrimoineTraverse du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Traverse Louis Hochard
patrimoineVallon des Routes
patrimoineVieux Chemin des Haubertins
patrimoine