Rues de Solignac
123 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée d'Acy
patrimoineAllée de Bel Air
patrimoineAllée de Chantegris
patrimoineAllée de Châteaublanc
patrimoineAllée de Gravataud
patrimoineAllée de la Briance
patrimoineAllée de la Grange
patrimoineAllée de Mont
patrimoineAllée de Pouzol
patrimoineAllée des Belleries
patrimoineAllée des Coutilles
patrimoineAllée des Hauts de Chabiran
patrimoineAllée des Hauts de Ventaud
patrimoineAllée des Vialards
patrimoineAllée du Château de la Borie
patrimoineAllée du Moulin de Combesse
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée Georges Guyonnaud
patrimoineAllée Joseph Broussaud
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue d'Obernai
patrimoineAvenue du 11 Novembre 1918
patrimoineAvenue Saint-Éloi
patrimoineAvenue Saint-Théau
patrimoineChemin de Beauchamps
patrimoineChemin de Bois de Maury
patrimoineChemin de Boisseuil
patrimoineChemin de Compostelle
patrimoineChemin de Gounaudou
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Croix Janiquet
patrimoineChemin de la Vauzellas
patrimoineChemin de Leycure
patrimoineChemin de Mérigaud
patrimoineChemin de Patissou
patrimoineChemin des Billanges
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Fossés
patrimoineChemin des Lombards
patrimoineChemin des Manses
patrimoineChemin des Moulades
patrimoineChemin des Pêcheurs
patrimoineChemin des Pièces
patrimoineChemin des Ricardies
patrimoineChemin des Tarrières
patrimoineChemin du Bas-Leycuras
patrimoineChemin du Bois Pataud
patrimoineChemin du Petit Cheyrol
patrimoineChemin du Petit Pouzol
patrimoineChemin du Pré Merle
patrimoineChemin du Puy de Banneix
patrimoineChemin du Puy Méry
patrimoineChemin du Rocher Saint-Éloi
patrimoineChemin du Ruisseau de Gravataud
natureChemin du Sirieix
patrimoineChemin du Taillis
patrimoineChemin du Vieux Ventaud
patrimoineChemin René Deville
patrimoineImpasse de Beauchamps
patrimoineImpasse de l'Abbaye
patrimoineImpasse de la Coquille
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Montée
patrimoineImpasse de la Pierre du Loup
patrimoineImpasse des Bancs
patrimoineImpasse du Chemin de Fer
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Puy d'Envaud
patrimoineImpasse du Terrier
patrimoineImpasse José Wergifosse
patrimoineImpasse Notre-Dame
patrimoineImpasse Robert Schmidt
patrimoineParvis des Bénédictins
patrimoinePassage Saint-Michel
patrimoinePlace de la Briance
patrimoinePlace des Sarrazins
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace Georges Lemaigre Dubreuil
patrimoinePont Rompu
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Boissac
patrimoineRoute de Chabiran
patrimoineRoute de Cherveix
patrimoineRoute de la Borie
patrimoineRoute de la Chapelle Saint-Martin
patrimoineRoute de la Plagne
patrimoineRoute de la Reynie
patrimoineRoute d'Envaud
patrimoineRoute des Conces
patrimoineRoute des Crouzettes
patrimoineRoute des Fonzauds
patrimoineRoute de Solignac
patrimoineRoute de Villebon
patrimoineRoute du Cheyrol
patrimoineRoute du Domaine d'Abbo
patrimoineRoute du Pré Saint-Yrieix
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Borie
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Peyrade
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de Leygat
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de Notre-Dame
patrimoineRue de Solignac
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Sarrazins
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Ventaud
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont Rompu
patrimoineRue du Puit
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Val de Briance
patrimoineRue François Perrin
patrimoineRue Joseph Mazabraud
patrimoineRue Pierre Bassard
patrimoineRue Roger Aubisse
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineVoie Romaine
patrimoine