Rues de Soissons
399 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Claude Debussy
patrimoineAllée de l'Innovation
patrimoineAllée des Internautes
patrimoineAllée des Nobel
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée du Bastion de la Bergerie
patrimoineAllée du Jeu d'Arc
patrimoineAllée Georges Charpak
patrimoineAllée Olivier Messiaen
patrimoineAllée Pierre Mendès-France
patrimoineAvenue Choron
patrimoineAvenue de Château-Thierry
patrimoineAvenue de Compiègne
patrimoineAvenue de Coucy
patrimoineAvenue de l'Aisne
patrimoineAvenue de Laon
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue de Pasly
patrimoineAvenue de Reims
patrimoineAvenue du Docteur Marchand
patrimoineAvenue du Docteur Roy
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Général et de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Général Patton
patrimoineAvenue du Mail
patrimoineAvenue du Président Kennedy
patrimoineAvenue Jean Monnet
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Raymonde Fiolet
patrimoineAvenue Robert Schumann
patrimoineAvenue Salvador Allende
patrimoineAvenue Thiers
patrimoineAvenue Voltaire
patrimoineBoulevard Alexandre Dumas
patrimoineBoulevard Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Boulevard Condorcet
patrimoineBoulevard de Metz
patrimoineBoulevard de Presles
patrimoineBoulevard de Strasbourg
patrimoineBoulevard de Verdun
patrimoineBoulevard du Maréchal de Lattre
patrimoineBoulevard du Maréchal Juin
patrimoineBoulevard du Maréchal Lyautey
patrimoineBoulevard du Tour de Ville
patrimoineBoulevard Édouard Branly
patrimoineBoulevard Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Boulevard Georges Clemenceau
patrimoineBoulevard Henri Martin
patrimoineBoulevard Jean Mermoz
patrimoineBoulevard Jeanne d'Arc
patrimoineBoulevard Jules Ferry
patrimoineBoulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Boulevard Paul Doumer
patrimoineBoulevard Raymond Poincaré
patrimoineBoulevard Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Chemin de la Ferme Sainte-Geneviève
patrimoineChemin de Pommiers
patrimoineChemin du Ponceau
patrimoineCité Garnier
patrimoineCité Gilbert
patrimoineDéviation Sud-Ouest de Soissons
patrimoineDomaine des Cordonniers
patrimoineEspace Jean Guerland
patrimoineGrand'Place Bernard et Jean Ancien
patrimoineImpasse Abélard
patrimoineImpasse Clément Ader
patrimoineImpasse de la Cerisaie
patrimoineImpasse de la Vigne Porale
natureImpasse de l'Enfer
patrimoineImpasse de l'Oseraie
patrimoineImpasse de Sapincourt
patrimoineImpasse des Séquoias
patrimoineImpasse de Tunis
patrimoineImpasse du 12e R. E. I.
patrimoineImpasse du Bel Air
patrimoineImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Bois Aux Clercs
patrimoineImpasse du Château Gaillard
patrimoineImpasse du Chemin Vert
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Soleil d'Or
patrimoineImpasse Georges Clemenceau
patrimoineImpasse Griffon
patrimoineImpasse Lécuyer
patrimoineImpasse Luc
patrimoineImpasse Saint-Lazare
patrimoineImpasse Saint-Léger
patrimoineImpasse Saint-Quentin
patrimoinePassage des Jardins du Vase
patrimoinePassage Roger Biard
patrimoinePasserelle des Anglais
patrimoinePlace d'Alsace-Lorraine
patrimoinePlace Dauphine
patrimoinePlace de Finfe
patrimoinePlace de l'Abbé Henri Breuil
patrimoinePlace de Laon
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Maraichers
patrimoinePlace du Cloître
patrimoinePlace Fernand Marquigny
patrimoinePlace Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Place Lino Ventura
patrimoinePlace Mantoue
patrimoinePlace Saint-Christophe
patrimoinePlace Saint-Médard
patrimoinePont Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Quai Saint-Waast
patrimoineRésidence le Jeanne d'Arc
patrimoineRésidence Voltaire
patrimoineRond-Point de l'Archer
patrimoineRond-Point des États-Unis
patrimoineRoute de Bucy
patrimoineRoute de Château-Thierry
patrimoineRoute de Chevreux
patrimoineRoute de Compiègne
patrimoineRoute de Coucy
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Presles
patrimoineRoute de Reims
patrimoineRue Abélard
patrimoineRue Aimé Dufour
patrimoineRue Alain Langlet
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alexandre Ribot
patrimoineRue Alphonse Janvier
patrimoineRue Alphonse Paillet
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Anne Morgan
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Bara
patrimoineRue Beaumarchais
patrimoineRue Berthelot
patrimoineRue Boileau
patrimoineRue Brouilliaud
patrimoineRue Buffon
patrimoineRue Caribert
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charlemagne
patrimoineRue Charles Desboves
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Charles Perin
patrimoineRue Charpentier
patrimoineRue Chilpéric
patrimoineRue Claude Dormay
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Clotaire
patrimoineRue Clovis
patrimoineRue Colette
patrimoineRue Coligny
patrimoineRue Corneille
patrimoineRue Corot
patrimoineRue d'Alembert
patrimoineRue Danton
patrimoineRue de Bauton
patrimoineRue de Belleu
patrimoineRue Debordeaux
patrimoineRue de Bouvines
patrimoineRue de Braine
patrimoineRue de Capitaine Letellier
patrimoineRue de Chevreux
patrimoineRue de Croisy
patrimoineRue Deflandre
patrimoineRue de Guise
patrimoineRue Dehaitre
patrimoineRue de Jaulzy
patrimoineRue de la Bannière
patrimoineRue de la Blancherie
patrimoineRue de la Buerie
patrimoineRue de la Carpière
patrimoineRue de la Cité Normande
patrimoineRue de la Comtesse Consuello de la Rochefoucauld
patrimoineRue de la Congrégation
patrimoineRue de la Croix Saint-Marcoult
patrimoineRue de La Ferté Milon
patrimoineRue de la Maison Rouge
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Plaine de Chevreux
patrimoineRue de la Plaine Saint-Lazare
patrimoineRue de la Plaine Saint-Waast
patrimoineRue de la Pomme Rouge
patrimoineRue de la Prévoyance
patrimoineRue de l'Arbre à l'Oiseau
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de la Roseraie
patrimoineRue de l'Arquebuse
patrimoineRue de la Surchette
patrimoineRue de la Terrière
patrimoineRue de la Trinité
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de la Vieille Gagnerie
patrimoineRue de la Vigne Porale
natureRue de la Villette
patrimoineRue de l'Échelle du Temple
patrimoineRue de l'Échelle Saint-Médart
patrimoineRue de l'Émaillerie
patrimoineRue de l'Évêché
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Île à la Meule
patrimoineRue de l'Intendance
patrimoineRue de Locarno
patrimoineRue de Louiseville
patrimoineRue de Maupas
patrimoineRue de Mayenne
patrimoineRue de Meneau
patrimoineRue de Pampelune
patrimoineRue de Panleu
patrimoineRue de Puységur
patrimoineRue des 2e et 4e Bataillons de Chasseurs Alpins 1914-1918
patrimoineRue des 3 Roys
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Bateliers
patrimoineRue des Chaperons Rouges
patrimoineRue des Charliers
patrimoineRue des Ciseleurs
patrimoineRue des Cités Prévost
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Déportés et des Fusillés
patrimoineRue des Feuillants
patrimoineRue des Fondeurs
patrimoineRue des Francs-Boisiers
patrimoineRue des Graviers
patrimoineRue des Longues Raies
patrimoineRue des Maraichers
patrimoineRue des Mérovingiens
patrimoineRue des Minimes
patrimoineRue des Miracles
patrimoineRue des Pampilles
patrimoineRue des Paveurs
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue de Stadthagen
patrimoineRue de Stonne
patrimoineRue des Tranchées
patrimoineRue d'Estrées
patrimoineRue des Vignes d'Abélard
natureRue de Vailly
patrimoineRue de Vic-sur-Aisne
patrimoineRue de Villeneuve
patrimoineRue de Villers-Cotterêts
patrimoineRue d'Héricourt
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue d'Orcamps
patrimoineRue d'Oulchy-le-Château
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 12e R.E.I.
patrimoineRue du 67e R.I
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Beffroi
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Bois de Sapin
patrimoineRue du Bois des Châssis du 1er Septembre 1944
patrimoineRue du Bois Dupleix
patrimoineRue du Capitaine Descamps
patrimoineRue du Champ Bouillant
patrimoineRue du Château d'Albâtre
patrimoineRue du Château Gaillard
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Colonel Girardon
patrimoineRue du Commandant Gérard
patrimoineRue du Commandant Lerondeau
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Coq Lombart
patrimoineRue du Docteur Albert Dansac
patrimoineRue du Docteur Jean Davesne
patrimoineRue du Docteur Laplace
patrimoineRue du Docteur Marcotte
patrimoineRue du Docteur Pestel
patrimoineRue du Docteur Woimant
patrimoineRue du Général Belin
patrimoineRue du Général Mangin
patrimoineRue du Général Pille
patrimoineRue du Général Rusca
patrimoineRue du Griffon
patrimoineRue du Heaume
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Mont Revers
patrimoineRue du Moulin de la Place
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Notre-Dame
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Parc Bsl
patrimoineRue du Plat d'Etain
patrimoineRue du Port À Plâtre
patrimoineRue du Pot d'Étain
patrimoineRue du Pré Foireux
patrimoineRue du Président René Coty
patrimoineRue du Rempart Saint-Martin
patrimoineRue du Rempart Saint-Rémy
patrimoineRue du Rempart Saint-Waast
patrimoineRue du Roi Dagobert
patrimoineRue du Saint-Christophe
patrimoineRue du Théatre Romain
cultureRue du Vieux Rempart
patrimoineRue Ebroin
patrimoineRue Edmond Michelet
patrimoineRue Émile Gérard
patrimoineRue Ernest Lavisse
patrimoineRue Ernest Ringuier
patrimoineRue Eugène Ionesco
patrimoineRue Fabre d'Églantine
patrimoineRue Flandre Dunkerque 1940
patrimoineRue François Mauriac
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Frizebois
patrimoineRue Georges Muzart
patrimoineRue Gustave Alliaume
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Héloïse
patrimoineRue Henri Salleron
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Henri
patrimoineRue Jean de Dormans
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean Delaplace
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Macé
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jeanne Jauquet
patrimoineRue Jeanne Macherez
patrimoineRue Jean Racine
patrimoineRue Jean Rostand
patrimoineRue Laennec
patrimoineRue Lafayette
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRue Léon Caillez
patrimoineRue Leroux
patrimoineRue Louis le Débonnaire
patrimoineRue Louis Loucheur
patrimoineRue Mahieu
patrimoineRue Marcel Paul
patrimoineRue Matigny
patrimoineRue Méchain
patrimoineRue Messire Pierre Leroy
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Neuve de l'Hôpital
patrimoineRue Neuve Saint-Martin
patrimoineRue Nicolas Berlette
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Paul Claudel
patrimoineRue Paul Debruyère
patrimoineRue Paul Devauchelle
patrimoineRue Paul Deviolaine
patrimoineRue Paul Strauss
patrimoineRue Pépin le Bref
patrimoineRue Petrot Labarre
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre Monnin
patrimoineRue Plocq
patrimoineRue Porte Crouy
patrimoineRue Porte Hozanne
patrimoineRue Poulette
patrimoineRue Quinette
patrimoineRue Quinquet
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Réseau Vérité Française 1940-1942 Émile Louys
patrimoineRue Richebourg
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Antoine de la Rivière
natureRue Sainte-Eugénie
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Gaudin
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Just
patrimoineRue Saint-Lazare
patrimoineRue Saint-Léger
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Quentin
patrimoineRue Saint-Rémy
patrimoineRue Saint-Waast
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineRue Serge Reggiani
patrimoineRue Turgot
patrimoineRue Vallerand
patrimoineRue Yvonne Basquin
patrimoineSente de la Butte
patrimoineSente des Fosses Saint-Crépin
patrimoineSente de Stèles Romaines
patrimoineSente du Pied d'Argent
patrimoineSente du Séminaire
patrimoineSentier de Cuffies
patrimoineSentier de l'Abreuvoir
patrimoineSentier de la Vigne Porale
natureSentier des Presles
patrimoineSentier du Moulin de la Buse
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Square de l'Écureuil
patrimoineSquare de l'Épargne
patrimoineSquare du Docteur Bonnenfant
patrimoineSquare du Docteur Salmon
patrimoineSquare Gautier de Coincy
patrimoineSquare Jacques Ferte
patrimoineSquare Paul Cézanne
patrimoineSquare Pillot
patrimoine