Rues de Sizun
80 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Abandonned
patrimoineacces mairie
patrimoineAgricole Roudouderc'h
patrimoineAllée des Ajoncs
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Cytises
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Tulipes
patrimoineAllée du Bois de la Roche
patrimoineAncienne Voie Ferrée de Plouescat à Rosporden
patrimoineChemin de Traverse de Saint-Rivoal à Saint-Cadou
patrimoineChemin du Comte
patrimoineChemin rural de Saint-Cadou à Bodengar
patrimoineCircuit de Croas Cruch
patrimoineCircuit de Pont an Denved
patrimoineCircuit des Carrières
patrimoineCoupe-Feu
patrimoineEntrée de l'église
patrimoineEntrée du musée
cultureEntrée médiathèque
cultureGué de Roudouderc'h
patrimoineHent Gorreker
patrimoineHent Kermarker
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse Kéramerrien
patrimoineImpasse Kéranroux
patrimoineKarrhent an Iliz
patrimoineKeleneg
patrimoinePassage du Four
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de l'Abbé Broch
patrimoinePont de Pierres Bleues
patrimoineRochers sur l'Élorn
patrimoineRoudou_Croix-Cassée
patrimoineRoute de Croas-ar-Go
patrimoineRoute de Guernévez à Roudouderc'h
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de Locmélar
patrimoineRoute de Roudouderc'h
patrimoineRoute de Saint-Cadou
patrimoineRoute des Carrières
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patrimoineRoute du Faou
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patrimoineRoute du Launay
patrimoineRoute du Pont de Bodivy
patrimoineRoute du Tréhou
patrimoineRue Anne Fayet
patrimoineRue de Brest
patrimoineRue de Cornouaille
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de l'Argoat
patrimoineRue de L'Élorn
patrimoineRue de L'Etain
patrimoineRue De L'Etain
patrimoineRue de Saint-Idult
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Monts d'Arrée
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue du Docteur Corre
patrimoineRue du Docteur Mazé
patrimoineRue du Léon
patrimoineRue du Moulin-Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Poul Ar Ranet
patrimoineRue Prat Al Lenn
patrimoineStreat al Louarn
patrimoineStreat ar Skol
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patrimoineZone d'Activités de Bel Air
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