Rues de Six-Fours-les-Plages
758 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Charles Baudoin
patrimoineAllée de la Pinède
patrimoineAllée de Provence
patrimoineAllée des Alyscamps
patrimoineAllée des Amandiers
patrimoineAllée des Capucines
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Eucalyptus
patrimoineAllée des Géraniums
patrimoineAllée des Marguerites
patrimoineAllée des Micocouliers
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Pignons
patrimoineAllée des Plaines
patrimoineAllée des Restanques
patrimoineAllée du Cap Marestan
patrimoineAllée du Cap Nègre
patrimoineAllée du Centre Paroissial Jean-Paul II
patrimoineAllée du Grand Large
patrimoineAllée du Mont Caume
patrimoineAllée du Mont Ventoux
patrimoineAllée du Soleil
patrimoineAllée Jean Giono
patrimoineAllée Petit Prince
patrimoineAncien Chemin de Jaumard
patrimoineAvenue Audibert
patrimoineAvenue Brunette
patrimoineAvenue Clair Ginet
patrimoineAvenue de Bucarin
patrimoineAvenue de Guigon
patrimoineAvenue de la Calade
patrimoineAvenue de la Collégiale
patrimoineAvenue de la Coudoulière
patrimoineAvenue de la Malogineste
patrimoineAvenue de la Mer
patrimoineAvenue de la Mirandole
patrimoineAvenue de la Pétugue
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Avenue des Anciens Combattants d'Indochine
patrimoineAvenue des Charmettes
patrimoineAvenue des Embruns
patrimoineAvenue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue des Palmiers
patrimoineAvenue des Platanes
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Brusc
patrimoineAvenue du Cap Nègre
patrimoineAvenue du Lac
patrimoineAvenue du Lycée de la Coudoulière
patrimoineAvenue du Mail
patrimoineAvenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Mas d'Ixelles
patrimoineAvenue du Mont Aigoual
patrimoineAvenue du Président John F. Kennedy
patrimoineAvenue du Président Kennedy
patrimoineAvenue du Verger
patrimoineAvenue Joseph Raynaud
patrimoineAvenue Joseph Roumanille
patrimoineAvenue Laënnec
patrimoineAvenue Maurice Grollier
patrimoineAvenue Pierre et Jean Boulet
patrimoineAvenue Robert Forrer
patrimoineAvenue Robert Guillemard
patrimoineAvenue Thomas Edison
patrimoineAvenue Vincent Picareau
patrimoineB
patrimoineBois de la Mascotte
patrimoineBoucle de Bellevue
patrimoineBoucle de Font Vert
patrimoineBoucle de Jaumard
patrimoineBoucle de la Cantarelle
patrimoineBoucle de la Malogineste
patrimoineBoucle des Plaines
patrimoineBoucle du Parc Gréco-Romain
patrimoineBoucle du Stade
patrimoineBoucle Le Mail
patrimoineBoulevard de Cabry
patrimoineBoulevard de Léry
patrimoineBoulevard de Léry Prolongé
patrimoineBoulevard des Écoles
patrimoineBoulevard des Écoles Prolongée
patrimoineBoulevard Frédéric Mistral
patrimoineBoulevard Louis Faraut
patrimoineCalade Père Jacques Hamel
patrimoineCalade Serge Sappino
patrimoineCampagne Delaud
patrimoineCampagne Rulfo
patrimoineCarraire de Julien
patrimoineCarraire de Rey
patrimoineCarraire de Sauviou
patrimoineCarrefour Major F.L. Robinson
patrimoineCarrefour Major Franklin Louis Robinson
patrimoineChemin Collet de Roux
patrimoineChemin d'Artaud à Pignet
patrimoineChemin de Bassaquet
patrimoineChemin de Brémond
patrimoineChemin de Cambaud
patrimoineChemin de Capus
patrimoineChemin de Carrière
patrimoineChemin de Catalan
patrimoineChemin de Courrens
patrimoineChemin de Ferri
patrimoineChemin de Francillon
patrimoineChemin de Jaumard
patrimoineChemin de Jouglas
patrimoineChemin de Julien
patrimoineChemin de la Caillère
patrimoineChemin de la Capellane
patrimoineChemin de la Farlède
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Gardiole
patrimoineChemin de la Garrigue
patrimoineChemin de la Lèque
patrimoineChemin de la Pertuade
patrimoineChemin de la Pétugue
patrimoineChemin de Larme
patrimoineChemin de l'Oliveraie
patrimoineChemin de Lombard
patrimoineChemin de Malfossé
patrimoineChemin de Mouret
patrimoineChemin de Mouriès
patrimoineChemin Denis Papin
patrimoineChemin de Pascal
patrimoineChemin de Pepiole
patrimoineChemin de Pépiole
patrimoineChemin de Pierredon
patrimoineChemin de Pourquier
patrimoineChemin de Repentance
patrimoineChemin de Roumagnan
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Barelles
patrimoineChemin des Basses Barelles
patrimoineChemin des Cargadoux
patrimoineChemin des Conques
patrimoineChemin des Delphiniums
patrimoineChemin des Faïsses
patrimoineChemin des Falaises
patrimoineChemin des Guérins
patrimoineChemin des Hoirs
patrimoineChemin de Simon
patrimoineChemin de Six-Fours
patrimoineChemin de Six-Fours à Notre-Dame
patrimoineChemin des Jasmins
patrimoineChemin des Lauves
patrimoineChemin des Négadoux
patrimoineChemin des Plaines
patrimoineChemin des Puérats
patrimoineChemin de Tante Victoire
patrimoineChemin de Taurens
patrimoineChemin de Terron
patrimoineChemin de Vidal
patrimoineChemin du Couchant
patrimoineChemin du Cros
patrimoineChemin du Grand Camp
patrimoineChemin du Grand Chrestian
patrimoineChemin du Mont Salva
patrimoineChemin du Négadoux
patrimoineChemin du Plan de la Mer
patrimoineChemin du Rayolet
patrimoineChemin du Valat
patrimoineChemin du Vallon
patrimoineChemin Gilbert Louage
patrimoineChemin Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Chemin Pourqueiron
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin rural de la Coudoulière
patrimoineCircuit des Amis de la Nature
patrimoineContre Allée de Lattre de Tassigny
patrimoineCopropriété Pacific
patrimoineCorniche de la Coudoulière
patrimoineCorniche des Îles Paul Ricard
patrimoineCorniche de Solviou
patrimoineCorniche du Cros
patrimoineCorniche du Rayolet
patrimoineCrête du Quicon
patrimoineDescente du Vallon
patrimoineDomaine de Fontvieille
patrimoineDomaine des Ravels
patrimoineESAT Anne-Marie & Jean Bidart
patrimoineGiratoire Malogineste
patrimoineHameau Abeille
patrimoineHameau d'Aiguebelle
patrimoineHameau des Rigaous
patrimoineHLM Antelme
patrimoineH.L.M. Clos SImon
patrimoineH.L.M. La Cauquière
patrimoineHLM Les Bastides de Tante Victoire
patrimoineH.L.M. Plein Soleil
patrimoineImpasse Bernard Bas
patrimoineImpasse Cauquière
patrimoineImpasse Claude Debussy
patrimoineImpasse Corre
patrimoineImpasse d'Azur
patrimoineImpasse de Barban
patrimoineImpasse de Bussy
patrimoineImpasse de Cabry
patrimoineImpasse de Jaumard
patrimoineImpasse de la Brégaille
patrimoineImpasse de la Colline
patrimoineImpasse de la Cotte
patrimoineImpasse de la Fanette
patrimoineImpasse de la Farigoulette
patrimoineImpasse de la Lèque
patrimoineImpasse de la Licorne
patrimoineImpasse de la Malogineste
patrimoineImpasse de la Pertuade
patrimoineImpasse de la Pétugue
patrimoineImpasse de la Thébaïde
patrimoineImpasse de Pépiole
patrimoineImpasse de Rey
patrimoineImpasse des Agrumes
patrimoineImpasse des Anémones
patrimoineImpasse de Sauviou
patrimoineImpasse des Baguiers
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Canniers
patrimoineImpasse des Chanterelles
patrimoineImpasse des Coccinelles
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Cycas
patrimoineImpasse des Delphiniums
patrimoineImpasse des Faïsses
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Gabians
patrimoineImpasse des Gardières
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Girelles
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Hespérides
patrimoineImpasse des Jardins de la Mer
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Lorelles
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Oeillets
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Palmiers
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patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse des Valérianes
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patrimoineImpasse du Mail
patrimoineImpasse du Mas d'Ixelles
patrimoineImpasse du Rayolet
patrimoineImpasse du Thym
patrimoineImpasse Eole
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patrimoineImpasse Georges Allione
patrimoineImpasse Grand
patrimoineImpasse Isnard
patrimoineImpasse Jean-Baptiste Simon
patrimoineImpasse Lauzière
patrimoineImpasse Marestan
patrimoineImpasse Marius Cornille
patrimoineImpasse Merlo Parodi
patrimoineImpasse Pichon
patrimoineImpasse Pierre Loti
patrimoineImpasse Projetti
patrimoineImpasse Raimu
patrimoineImpasse Théodore Aubanel
patrimoineImpasse Thérèse Allione
patrimoineImpasse Va Ben
patrimoineImpasse Venel
patrimoineLa Berenguière
patrimoineL'amazoniènne
patrimoineLa Pinède Daniel
patrimoineLa Pinède des Cros
patrimoineL'Arcadie
patrimoineL'Aurélia
patrimoineLe Clos Brunette
patrimoineLe Concorde
patrimoineLe Coteau des Cabris
patrimoineLe Maroni
patrimoineLe Mas des Playes
patrimoineLe Mont Sylva
patrimoineLe Saint Hélène
patrimoineLe Saint-James
patrimoineLes Barelles
patrimoineLes Coustelines & Le Vert Bois
patrimoineLes Hauts de Puérats
patrimoineLes Herbes de Provences
patrimoineLes Jacquets
patrimoineLes Jardins de Loris
patrimoineLes Jardins de Saint Jean
patrimoineLes Jardins d'Odelys
patrimoineLes Marines du Cap
patrimoineLes Mas de la Pinède
patrimoineLes Mas du Cap Nègre
patrimoineLes Roches Blanches
patrimoineLes Vignes
natureLes Vignes du Mouriès
natureLe Vallon des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
L'Hélios
patrimoineLotissement Albina
patrimoineLotissement Blanc
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patrimoineLotissement Clos Emile Mariet
patrimoineLotissement Clos Joli
patrimoineLotissement Clos Menuet
patrimoineLotissement Clos Vanessa
patrimoineLotissement de la Joie
patrimoineLotissement du Fort
patrimoineLotissement Fleur Vent
patrimoineLotissement Font de Fillol
patrimoineLotissement Font de Sicard
patrimoineLotissement La Belle Terre
patrimoineLotissement La Bisquine
patrimoineLotissement la Brégaille
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patrimoineLotissement La Caillère Basse - Voie A
patrimoineLotissement La Caillère Basse - Voie B
patrimoineLotissement La Caillère Basse - Voie C
patrimoineLotissement La Caillère Basse - Voie E
patrimoineLotissement La Caillère Haute
patrimoineLotissement La Cigalière
patrimoineLotissement La Clairière des Hauts Puérats
patrimoineLotissement La Mounjoye
patrimoineLotissement La Moustrouille
patrimoineLotissement La Sarriette
patrimoineLotissement La Sousto
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patrimoineLotissement La Thébaïde
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patrimoineLotissement Le Chêne Blanc
natureLotissement Le Clos de Bucarin
patrimoineLotissement Le Clos de Fillol
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patrimoineLotissement Le Clos de Lucrat
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patrimoineLotissement Le Hameau des Pins
patrimoineLotissement Le Jardin des Playes
patrimoineLotissement Le Lavandin
patrimoineLotissement L'Eolienne
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patrimoineLotissement Le Piboulet
patrimoineLotissement Le Plein Sud
patrimoineLotissement Le Saint-Marcel
patrimoineLotissement Les Amandiers
patrimoineLotissement Les Bas Mouriès
patrimoineLotissement Les Bastides de Fillol
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patrimoineLotissement Les Hauts de Saint-Pierre
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patrimoineLotissement Les Jardins d'Orion 1
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patrimoineLotissement Les Pins Puérats
patrimoineLotissement Les Rocailles
patrimoineLotissement Les Romarins
patrimoineLotissement Les Roses
patrimoineLotissement Les Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Lotissement Le Verger de Bouchou
patrimoineLotissement Le Verger Fleuri
patrimoineLotissement L'Olivette
patrimoineLotissement Lou Bouscas
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patrimoineLotissement Lou Perdigau
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patrimoineParcours Sportif CRAPA
patrimoinePasserelle du Gaou
patrimoinePiste Courrens 22
patrimoinePiste de Francillon
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patrimoinePiste des Chênes Blancs
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Piste des Eucalyptus
patrimoinePiste du Sémaphore
patrimoinePiste Incendie W 922
patrimoinePiste Incendie W 923
patrimoinePlace de la Meynade
patrimoinePlace de la Rose des Vents
patrimoinePlace des Playes
patrimoinePlace des Poilus
patrimoinePlace du 18 Juin 1940
patrimoinePlace du Mail
patrimoinePlace du Pebre d'Ail
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Placette d'Augias
patrimoinePlacette du Cercle
patrimoinePromenade du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Promenade Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
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patrimoineRésidence Les Plages
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Résidence Les Platanes
patrimoineRésidence Les Playes
patrimoineRésidence Les Santons de Pierre
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patrimoineRésidence Les Terrasses d'Engaline
patrimoineRésidence Les Tousques
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patrimoineRésidences La Calade et Le Rey
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patrimoineRésidences Les Dauphins & Villa Margot
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patrimoineRésidence Villa Del Sol
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patrimoineRocade des Playes
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patrimoineRond-Point Amiral Félix Ortolan
patrimoineRond-Point Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRond-Point Claude Pompidou
patrimoineRond-Point de la 9ème Division d'Infanterie Coloniale
patrimoineRond-Point de la Citadelle
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patrimoineRond-Point de la Légion d'Honneur
patrimoineRond-Point d'Emmendingen
patrimoineRond-Point des Médailles Militaires
patrimoineRond-Point de Toulon
patrimoineRond-Point de Zagarolo
patrimoineRond-Point du 21 Octobre 1945
patrimoineRond-Point du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rond-Point du Traité de l'Elysée
patrimoineRond-Point Gabriel De Pasquale
patrimoineRond-Point Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rond-Point Léon Chiapello
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patrimoineRond-point Major Franklin Louis Robinson
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sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Cézanne
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patrimoineRue Saint-Yves
patrimoineRue Séverin Saurin
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Rue Vincent Aillaud
patrimoineSainte Cécile
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patrimoineSentier Crique de la Fosse
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patrimoineSentier de l'Ubac
patrimoineSentier des Crêtes de Roumagnan
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patrimoineSentier du Littoral
patrimoineSentier Littoral
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patrimoineSentier Sauvage Pierrier
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patrimoineTraverse des Galets
patrimoineTraverse des Hoirs
patrimoineTraverse des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Traverse des Prés
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