Rues de Sivry-Rance
159 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue Louise
patrimoineBéguinage
patrimoineChaussée de Chimay
patrimoineChaussée de Mons
patrimoineChemin de Champerlotte
patrimoineChemin de la Pierre qui Tourne
patrimoineChemin de la Roquette
patrimoineChemin d'Eppes-Sauvage à Sivry
patrimoineChemin de Quinze Pieds
patrimoineChemin des Amours
patrimoineChemin des Mélèzes
patrimoineChemin du Bowy
patrimoineChemin du Gros Chêne
natureChemin du Lorroir
patrimoineChemin du Querin
patrimoineChemin du Tir à la Cible
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineChemin du Vivier Colin
patrimoineChemin Gonette
patrimoineFond du Lorroir
patrimoineGrand Chemin
patrimoineGrand Place
patrimoineGrand-Rue
patrimoineImpasse du Wellington
patrimoinePercéee de Renlies
patrimoinePlace Albert Ier
patrimoineRoute de Martinsart
patrimoineRoute de Mons
patrimoineRoute de Touvent
patrimoineRue Albert Durant
patrimoineRue Alfred Lenoble
patrimoineRue Baloury
patrimoineRue Beautrifontaine
patrimoineRue Canivet
patrimoineRue Carrière
patrimoineRue Champ de Rance
patrimoineRue Chastelain
patrimoineRue Clarisse
patrimoineRue Dardenne
patrimoineRue de Bailièvre
patrimoineRue de Beaumont
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Biévaux
patrimoineRue de Blagnies
patrimoineRue de Chimay
patrimoineRue de France
patrimoineRue de Grandriaux
patrimoineRue de la Basse Hollande
natureRue de la Bistoquerie
patrimoineRue de la Borne
patrimoineRue de la Bretagne
patrimoineRue de la Campagne
patrimoineRue de la Chevée
patrimoineRue de la Chutée
patrimoineRue de la Croix-Sainte-Barbe
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Goëtte
patrimoineRue de la Haye
patrimoineRue de la Hutte
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Loripette
patrimoineRue de la Louvière
patrimoineRue de la Mariagne
patrimoineRue de la Marlagne
patrimoineRue de la Marzelle
patrimoineRue de la Plagne
patrimoineRue de la Plumette
patrimoineRue de la Queue de Rance
patrimoineRue de la Régence
patrimoineRue de la Ronce
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Sansuyère
patrimoineRue de la Station
patrimoineRue de la Taille Michaux
patrimoineRue de la Terre des Forges
patrimoineRue de la Verrerie
patrimoineRue de la Wastenne
patrimoineRue de l'Esclinchamps
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Martinsart
patrimoineRue d'Eppe
patrimoineRue de Rance
patrimoineRue de Saint-Druon
patrimoineRue de Sautin
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Combattants
patrimoineRue des Coméries
patrimoineRue des Culots
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fauvaux
patrimoineRue des Gâtes
patrimoineRue des Haiwis
patrimoineRue de Sivry
patrimoineRue des Juifs
patrimoineRue de Sourenne
patrimoineRue des Saints
patrimoineRue des Terniaux
patrimoineRue des Vaux
patrimoineRue de Versailles
patrimoineRue Douillet
patrimoineRue du Bout de Sautin
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ Martin
patrimoineRue du Chaufour
patrimoineRue du Chesnois
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Coiroux
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Fief
patrimoineRue du Gard
patrimoineRue du Grand Thumas
patrimoineRue du Grismont
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Montjumont
patrimoineRue du Moulard
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Onze Novembre
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Pavillon
patrimoineRue du Ploys
patrimoineRue du Relz
patrimoineRue du Roux Marché
patrimoineRue du Ry de Fromont
patrimoineRue du Touquet
patrimoineRue Francart
patrimoineRue Frégette
patrimoineRue Gobert
patrimoineRue Godart
patrimoineRue Jean Michaux
patrimoineRue Là-Haut
patrimoineRue Lambotte
patrimoineRue les Frès
patrimoineRue Leval
patrimoineRuelle des Soeurs
patrimoineRue Lobet
patrimoineRue Long des Bois
patrimoineRue Michaux
patrimoineRue Montjumont
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Noir Aigle
patrimoineRue Pauline Hubert
patrimoineRue Pierre Modeste
patrimoineRue Planiau
patrimoineRue Pont de la République
patrimoineRue Poterie
patrimoineRue Radousseau
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Sartely
patrimoineRue Touvent
patrimoineRy de Fromont
patrimoineSentier éco-pédagogique du Bois des Bruyères
patrimoineSentier i1
patrimoineSentier i12
patrimoineSentier i9
patrimoineTrieu Benoît
patrimoineTrieu Bouchau
patrimoineVoies de Renlies
patrimoine