Rues de Sillé-le-Guillaume
168 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Corrèze
patrimoineAllée de la Beslinière
patrimoineAllée de la Brosse
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée de la Mare
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée de l'Épau
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Chauffourniers
patrimoineAllée des Étangs
natureAllée de Somerton
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée Erla
patrimoineAllée Gabriel Richefeu dit Coco
patrimoineAllée Pierre Leloup
patrimoineAvenue du Panorama
patrimoineBoulevard de Bellevue
patrimoineBoulevard des Jardiniers
patrimoineChemin de Beauverger
patrimoineChemin de Beauverger à Trigné
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Courmenant à Sillé-le-Guillaume
patrimoineChemin de la Baverie
patrimoineChemin de la Beauvaiserie au Chêne Vert
natureChemin de la Bêlerie
patrimoineChemin de la Berterie
patrimoineChemin de la Brunetière
patrimoineChemin de la Croix-Rouge à la Croix des Bruyères
patrimoineChemin de la Géromerie
patrimoineChemin de la Gesberdière
patrimoineChemin de la Gesberdière aux Grands Aîtres
patrimoineChemin de la Herissière
patrimoineChemin de la Jagaudière
patrimoineChemin de la Paresse
patrimoineChemin de la Rafourière
patrimoineChemin de la Rafourière à la Belle Fontaine
patrimoineChemin de l'Arc-Bougeon
patrimoineChemin de la Vove
patrimoineChemin de Monthard
patrimoineChemin des Barbelières
patrimoineChemin des Couriaurières
patrimoineChemin des Grands Cours à Guichonneau
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin d'Essé
patrimoineChemin de Trigné
patrimoineChemin de Trouesses
patrimoineChemin du Bois des Cours
patrimoineChemin du Pâtis des Bluttières
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineGrande Ligne
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse d'Anjou
patrimoineImpasse de la Cale
patrimoineImpasse de La Fontaine Saint-Martin
patrimoineImpasse de la Mardelle
patrimoineImpasse de la Plainerie
patrimoineImpasse de la Rigaudière
patrimoineImpasse des Ébouleries
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse de Trouveron
patrimoineImpasse du Bois des Cours
patrimoineImpasse du Centre de Secours
patrimoineImpasse du Champ Gaudin
patrimoineImpasse du Nord
patrimoineImpasse du Pin
patrimoineImpasse du Sud
patrimoineImpasse Logivac
patrimoinePassage du Tertre
patrimoinePiste Poney Club
patrimoinePlace Courtecuisse
patrimoinePlace Croix d'Or
patrimoinePlace d'Auvergne
patrimoinePlace de Charentes
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Place des Minimes
patrimoinePlace des Ormes
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoinePlace du Maine
patrimoinePlace du Marché aux Bestiaux
patrimoinePlace du Perche
patrimoinePlace Maurice Termeau
patrimoinePlace Paul Brûlât
patrimoinePlace Saint-Étienne
patrimoineRoute de Bois Bouté aux Grands Aîtres
patrimoineRoute de Fresnay
patrimoineRoute de la Barbottière
patrimoineRoute de Mont-Saint-Jean
patrimoineRoute de Parennes
patrimoineRoute de Rouez
patrimoineRoute de Saint-Mars-du-Désert
patrimoineRoute des Grands Aîtres
patrimoineRoute de Sillé-Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de Villaines
patrimoineRoute d'Evron
patrimoineRoute d'Hantenaise
patrimoineRoute du Grez à Saint-Rémy-de-Sillé
patrimoineRoute du Mans
patrimoineRoute Forestière des Chalets
patrimoineRoute Forestière des Molières
patrimoineRoute Paul Scarron
patrimoineRue Alexandre Moreau
patrimoineRue Alfred Maret
patrimoineRue Arsène-Marie Le Feuvre
patrimoineRue Chéron
patrimoineRue de Beaumont
patrimoineRue de Beauvau
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Fresnay
patrimoineRue de Galerne
patrimoineRue de Haut Éclair
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Charnie
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Martin
patrimoineRue de la Moiterie
patrimoineRue de la Moitrie
patrimoineRue de l'Anguitard
patrimoineRue de la Petite Vitesse
patrimoineRue de La Sangle
patrimoineRue de La Tannerie
patrimoineRue de la Tête Noire
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de l'Orphelinat
patrimoineRue de Mayenne
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue de Sablé
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Coëvrons
patrimoineRue des Dolmens
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Petits Cours
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Troisses
patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue Dorée
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Commandant Levrard
patrimoineRue du Coq Hardi
patrimoineRue du Docteur Touchard
patrimoineRue du Doyenné
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Général Giraud
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Maine
patrimoineRue du Pont d'Enfer
patrimoineRue du Ruban
patrimoineRue du Thabor
patrimoineRue Godard
patrimoineRuelle aux Larrons
patrimoineRuelle de Haut Éclair
patrimoineRuelle de Vergueline
patrimoineRuelle du Falot
patrimoineRuelle du Puit Vallas
patrimoineRuelle Rochereau
patrimoineRue Marcel Tabur
patrimoineRue Toussaint Dolbeau
patrimoineRue Vergueline
patrimoineSentier Botanique
patrimoineSquare Bachelier
patrimoineZA des Jardiniers
patrimoine