Rues de Seyssins
147 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Espace Comboire
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Pins
patrimoineAllée Henri Rey
patrimoineAllée Marthe Trillat
patrimoineAllée Roger Rahon
patrimoineAncien Chemin de Seyssins à Pariset
patrimoineAncienne Gare
patrimoineAncienne Voie du Tram
patrimoineAvenue de Claix
patrimoineAvenue de Grenoble
patrimoineAvenue de la Poste
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Grand Champ
patrimoineAvenue Louis Armand
patrimoineAvenue Louis Vicat
patrimoineBalcon Est
patrimoineBeauvoir
patrimoineChemin de Beauvoir
patrimoineChemin de Comboire
patrimoineChemin de la Chaumière
patrimoineChemin de la Digue
patrimoineChemin de Montrigaud
patrimoineChemin de Penatière
patrimoineChemin de Pénatière
patrimoineChemin des bois communaux
patrimoineChemin des Fenouillères
patrimoineChemin des Gaveaux
patrimoineChemin des Gigots
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin du Cellier
patrimoineChemin du Parlement
patrimoineChemin Fanjat
patrimoineClinique du Dauphiné
patrimoineComboire
patrimoineDomaine de la Greniière
patrimoineGalerie de Faucherand
patrimoineGarlettes
patrimoineGrand Pré - Centre Sud
patrimoineHameau des Chaumières
patrimoineHauts de Seyssins
patrimoineHenri Rey
patrimoineHôtel Campanile
patrimoineImpasse Albert Camus
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse Henri Bergson
patrimoineImpasse Henri Moissan
patrimoineImpasse Saint-Ange
patrimoineImpasse Saint-François de Sales
patrimoineLa Baume
patrimoineLa Close Charlotte
patrimoineL'Agneau
patrimoineL'Argoud
patrimoineLe Bournet
patrimoineLe Parlement
patrimoineLe Priou
patrimoineLe Prisme
patrimoineLes Clementines
patrimoineLes Côtes
patrimoineLes Jetées du Drac
patrimoineLes Nalettes
patrimoineLes Tamaris
patrimoineLouis Vicat
patrimoineMarc Sangnier
patrimoineMas des Îles
patrimoineParc François Mitterrand
patrimoinePasserelle du Rondeau
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace du Village
patrimoinePlace Victor Schoelcher
patrimoinePont du Rondeau
patrimoinePré Nouvel
patrimoineRoute de Saint-Nizier
patrimoineRue de Belledonne
patrimoineRue de Comboire
patrimoineRue de la Beaume
patrimoineRue de la Chaumière
patrimoineRue de l'Agneau
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Grenière
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Lune
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Saulne
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de Priou
patrimoineRue de Rampeau
patrimoineRue des Allobroges
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Charrières
patrimoineRue des Chasseurs
patrimoineRue des Ciments
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Fenouillères
patrimoineRue des Frères Armand
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Gentianes
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Laboureurs
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Muriers
patrimoineRue des Nalettes
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue Docteur Schweitzer
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Berger
patrimoineRue du Bournet
patrimoineRue du Dauphiné
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Drac
patrimoineRue du Grand Duc
patrimoineRue du Haut Seyssins
patrimoineRue du Jouffrey
patrimoineRue du Loup
patrimoineRue du Mont Aiguille
patrimoineRue du Mont Blanc
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Parlement
patrimoineRue du Pied du Coteau
patrimoineRue du Plâtre
patrimoineRue du Priou
patrimoineRue Gabriel Fauré
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Joliot Curie
patrimoineRue Joseph Moutin
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue le Harivel du Rocher
patrimoineRue Lionel Terray
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Raoul Follereau
patrimoineRue Raymond Parra d'Andert
patrimoineSentier de la Lune
patrimoineSentier des Mineurs
patrimoineSeyssins - Le Prisme
patrimoineSeyssins - Rondeau
patrimoineSeyssins Village
patrimoineTuillerie
patrimoineV 64
patrimoineVallon des Forges
patrimoineVoie 21
patrimoineVoie du Tram
patrimoine