Rues de Seyne
188 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Miravelle
patrimoineAllée Saint-Pierre
patrimoineancien chemin de St Pons
patrimoineChemin de Cappone
patrimoineChemin de Charcherie
patrimoineChemin de Chouchista
patrimoineChemin de Cristiorenc
patrimoineChemin de Fourane
patrimoineChemin de la Cabane des Mulets
patrimoineChemin de la Chandelette
patrimoineChemin de la Chapellette
patrimoineChemin de la Crête
patrimoineChemin de la Fabrique
patrimoineChemin de la Ferme Ensoleillée
patrimoineChemin de la Gérélina
patrimoineChemin de la Rase
patrimoineChemin de la Rinouste
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Touisse
patrimoineChemin de la Vière
patrimoineChemin de l'Ubac du Grand Puy
patrimoineChemin de Miramont
patrimoineChemin des Achards
patrimoineChemin de Sainte Catherine
patrimoineChemin des Aubres
patrimoineChemin des Bas Peytrals
patrimoineChemin des campagne
patrimoineChemin des Campanules du Grand Puy
patrimoineChemin des Chalets Fleuris
patrimoineChemin des Colombets
patrimoineChemin des Cyprès
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Edelweiss du Grand Puy
patrimoineChemin des Faïsses
patrimoineChemin des Gentianes du Grand Puy
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Iris
patrimoineChemin des Jonquilles
patrimoineChemin des Launes
patrimoineChemin des Marmottes
patrimoineChemin des Mésanges
patrimoineChemin des Peytrals
patrimoineChemin des Pivoines
patrimoineChemin des Remusats
patrimoineChemin des Ribes
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin des Scies
patrimoineChemin de Tourtourel
patrimoineChemin de Villevieille
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Lièvre
patrimoineChemin du Mulet
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Pré de Rougne
patrimoineChemin du Serre de Garric
patrimoineChemin du Serre du Faut
patrimoineChemin Fernand Mory
patrimoineChemin intérieur
patrimoineChemin Jean Proal
patrimoineChmin de l'Usine
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Barneaud
patrimoineImpasse Beausite
patrimoineImpasse Colonel Beltrame
patrimoineImpasse de Pra Soubeyran
patrimoineImpasse des Alpes
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Merles
patrimoineImpasse des Pélissonnes
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Trolles
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse de Super-Seyne
patrimoineImpasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Chemin de Ronde
patrimoineImpasse du Coulet
patrimoineImpasse du Pont Rouge
patrimoineImpasse du Pré du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse La Juriode
patrimoineImpasse le Pèce
patrimoineImpasse Ma Fa Suza
patrimoineImpasse Malivert
patrimoineLa Calade
patrimoineLa traverse des enfants du Pays
patrimoineLiaison Mixte Ski Alpin/Ski de Fond
patrimoineLotissement l'Encantadou
patrimoinePassage de l'Arche
patrimoinePassage des Mules
patrimoinePassage des Petits Pas
patrimoinePassage du Rempart
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace de l'Aire
patrimoinePlace des Trois Rois
patrimoinePlace du Couvent
patrimoinePlace du Promenoir
patrimoinePlace du Rochas
patrimoinePont Dormant
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Champflorin
patrimoineRoute de Chantegrive
patrimoineRoute de Chantemerle
patrimoineRoute de Chanteperdrix
patrimoineRoute de Chaudon
patrimoineRoute de Gréyère
patrimoineRoute de la Casita
patrimoineRoute de la Gineste
patrimoineRoute de la Limone
patrimoineRoute de la Pare
patrimoineRoute de la pointe
patrimoineRoute de l'Arénas
patrimoineRoute de la Robine
patrimoineRoute de la Tourre
patrimoineRoute de l'Encantadou
patrimoineRoute de Maure
patrimoineRoute de Mourette
patrimoineRoute de Neillère
patrimoineRoute de Pompiéry
patrimoineRoute de Saint Antoine
patrimoineRoute de Sainte-Rose
patrimoineRoute de Saint-Pons
patrimoineRoute des Arnauds
patrimoineRoute des Auches
patrimoineRoute des Chevaliers
patrimoineRoute des Comtes de Provence
patrimoineRoute des Davins
patrimoineRoute des Desdiers
patrimoineRoute des Ducs de Savoie
patrimoineRoute des Iscles
patrimoineRoute des Jurans
patrimoineRoute des quatre chemins
patrimoineRoute des Reyniers
patrimoineRoute des Silves
patrimoineRoute du Bas Chardavon
patrimoineRoute du Col de Maure
patrimoineRoute du Fanget
patrimoineRoute du Faubourg
patrimoineRoute du Faut
patrimoineRoute du Foreston
patrimoineRoute du Grand Puy
patrimoineRoute du Haut Chardavon
patrimoineRoute du Serre de Couloubroux
patrimoineRoute du Serre-Vinatier
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRue Antoine Niquet
patrimoineRue Antoine Sauve
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de Beauvillard
patrimoineRue de Couloubroux
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Ferme Bernard
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de l'Apothicaire
patrimoineRue de l'École de Saint-Pons
patrimoineRue de l'Église de Saint-Pons
patrimoineRue de l'Enceinte
patrimoineRue des Amoureux
patrimoineRue des Docteurs Jaubert
patrimoineRue de Sédena
patrimoineRue des Edenates
patrimoineRue des Pras Gavouets
patrimoineRue du Barri
patrimoineRue du Canal du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Marcheyer
patrimoineRue du Mazel
patrimoineRue Guy Creuzet de Richerand
patrimoineRue Haute
patrimoineRuelle de la Botte
patrimoineRuelle de l'Absinthe
patrimoineRuelle de la Bugadière
patrimoineRuelle de l'Ancienne Poste
patrimoineRuelle de la Prison
patrimoineRuelle du Bastion
patrimoineRuelle du Clocher de Couloubroux
patrimoineRuelle Honoré Riqueti
patrimoineRue Marie Silve
patrimoineRue Meunière
patrimoineRue près du Bourg
patrimoineRue Vauban
patrimoineSentier an'alpes
patrimoineSentier de la Crête
patrimoineSentier des Vaches
patrimoineSentier Josette Arnaud
patrimoinesentier pietons et vtt Seyne-St Pons
patrimoineSentier raquette et pieton sous bois
patrimoineSentier sans à pic mais escarpé
patrimoineTourtourel
patrimoine