Rues de Sevrier
143 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Laudaline
patrimoineAllée de la Moissonnière
patrimoineAllée de la Rose
patrimoineAllée de la Roselière des Seines
patrimoineAllée des Allobroges
patrimoineAllée des Chenevis
natureAllée des Cols Verts
patrimoineAllée des Cyclamens
patrimoineAllée des Écombes
patrimoineAllée des Faons
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Mirabelles
patrimoineAllée des Mongets
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée du Beau Site
patrimoineAllée du Boubioz
patrimoineAllée du Chêne
natureAllée du Hameau du Brouillet
patrimoineAllée du Mulot
patrimoineAllée du Soleil
patrimoineAllée Messidor
patrimoineAncienne Route d'Annecy
patrimoineChemin d'Avellard
patrimoineChemin de Chantemerle
patrimoineChemin de Chuguet
patrimoineChemin de Forbach
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Fourmi
patrimoineChemin de la Grotte
patrimoineChemin de la Laudaline
patrimoineChemin de la Liaz
patrimoineChemin de la Mage
patrimoineChemin de l'Ancolie
patrimoineChemin de la Reice
patrimoineChemin de la Sauge
patrimoineChemin de la Scierie
patrimoineChemin de la Tournette
patrimoineChemin de l'Écluse
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Letraz
patrimoineChemin de Quintal
patrimoineChemin des Aires
patrimoineChemin des Bernets
patrimoineChemin des Boubioz
patrimoineChemin des Cardères
patrimoineChemin des Communaux
patrimoineChemin des Croisettes
patrimoineChemin des Devins
patrimoineChemin des Fours à Chaux
patrimoineChemin des Grands Mollliats
patrimoineChemin des Granges Rippoz
patrimoineChemin des Provendes
patrimoineChemin des Sangliers
patrimoineChemin des Vadios
patrimoineChemin des Vignes du Brouillet
natureChemin des Vignes Rouges
natureChemin de Vers Rives
patrimoineChemin du Brouillet
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Clos Berthet
patrimoineChemin du Crêt
patrimoineChemin du Crêt Saint-Martin
patrimoineChemin du Lanfonnet
patrimoineChemin du Mulot
patrimoineChemin du Périmètre
patrimoineChemin du Pèse-Lait
patrimoineChemin du Port de Chuguet
patrimoineChemin du port de Letraz
patrimoineChemin du Port de Letraz
patrimoineChemin du Pré des Ânes
patrimoineChemin Forestier de la Goutte
patrimoineChemin Forestier du Bénevent
patrimoineChemin Rural Dit Du Semnoz
patrimoineChemin Saint-Martin
patrimoineClos du Marais
patrimoineImpasse Clos du Levant
patrimoineImpasse de Boubioz
patrimoineImpasse de la Cerisaie
patrimoineImpasse de la Moraine
patrimoineImpasse de la Planche
patrimoineImpasse de la Quintal
patrimoineImpasse de Letraz
patrimoineImpasse Derrière le Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Avollions
patrimoineImpasse des Charmettes
patrimoineImpasse des Daudes
patrimoineImpasse des Fontanettes
patrimoineImpasse des Pontets
patrimoineImpasse des Vignes Rouges
natureImpasse du Brouillet
patrimoineImpasse du Meunier
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Péruset
patrimoineImpasse Le Hameau du Lac
patrimoineImpasse Saint-Blaise
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoineLa Crête
patrimoineLes Lézards
patrimoineLigne d'Annecy à Albertville
patrimoinePanorama
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePromenade des Seines
patrimoinePromenade du Fartot
patrimoineRésidence Rive Reine
patrimoineRoute d'Albertville
patrimoineRoute de Cessenaz
patrimoineRoute de Crêt Morens
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de la Planche
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de Leschaux
patrimoineRoute d'Épagny
patrimoineRoute de Piron
patrimoineRoute des Avollions
patrimoineRoute des Charponnets
patrimoineRoute des Choseaux
patrimoineRoute des Grands Prés
patrimoineRoute des Grands Vignobles
patrimoineRoute des Mongets
patrimoineRoute des Plantées
patrimoineRoute des Pontets
patrimoineRoute des Quarts
patrimoineRoute des Saintiers
patrimoineRoute du Col de Leschaux
patrimoineRoute du Port
patrimoineRoute du Port des Choseaux
patrimoineRoute du Semnoz
patrimoineRue des Marquisats
patrimoineRue du Clos Domenjoud
patrimoineSentier de la Crête
patrimoineSentier de la Grande Jeanne
patrimoineSentier de la Planche
patrimoineSentier des Chardets
patrimoineSentier des Maréchaux
patrimoineSentier des Mousses
patrimoineSentier des Muguets
patrimoineSentier des Myrtilles
patrimoineSentier du Bois-Brûlé
patrimoineVC des Carderes
patrimoineVoie Verte
patrimoineVoie Verte Tour du Lac d'Annecy
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