Rues de Sèvremont
259 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Grande Lande
natureAllée de la Laiterie
patrimoineAllée des Justices
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du 18 Juin 1940
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAvenue des Forgerons
patrimoineBeaufou
patrimoineBus
patrimoineChemin de la Grande Prée
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Minée
patrimoineChemin de la Pantonnerie
patrimoineChemin de la Petite Metairie
patrimoineChemin de la Redonnière
patrimoineChemin de la Rigale
patrimoineChemin de la Simonnière
patrimoineChemin des Croisettes
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Farfadets
patrimoineChemin des Fosses Brunières
patrimoineChemin des Mulaudières
patrimoineChemin de Vilcreux
patrimoineChemin du Puits
patrimoineCité des Forges
patrimoineCité des Genêts
patrimoineCité du Stade
patrimoineCour Giraud
patrimoineEspace du Grainetier
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Bergère
patrimoineImpasse de la Croix aux Boeufs
patrimoineImpasse de la Lavande
patrimoineImpasse de la Noue
patrimoineImpasse de la Sagesse
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse de l'Horizon
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Collines
patrimoineImpasse des Croisettes
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Encriers
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Lierres
patrimoineImpasse des Lutins
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Ruelles
patrimoineImpasse des Soguetières
patrimoineImpasse des Venelles
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Champ de la ville
patrimoineImpasse du Chaume
patrimoineImpasse du Cocher
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Frère
patrimoineImpasse du Puy Lambert
patrimoineImpasse du Terrier
patrimoineImpasse du Vivier
patrimoineImpasse Jean Yole
patrimoineImpasse Ker Ennic
patrimoineLa Basse Poissonnière
patrimoineLa Chabaubrie
patrimoineLa Clairière
patrimoineLa Gaubretière
patrimoineLa Goupillière
patrimoineLa Métairie neuve
patrimoineLa Moutardière
patrimoineLa Peraudière
patrimoineLa Petite Maison neuve
patrimoineLe Bas Baradeau
patrimoineLe Champ du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Haut Baradeau
patrimoineLe Moulin Croué
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Puaud
patrimoineLes Coux
patrimoineL'Etang neuf
natureLe Vivier
patrimoineLotissement Clos de la Manelière
patrimoineL'Ouche de Carmel
patrimoineMonic
patrimoineNozillac
patrimoinepiste d'essai
patrimoinePlace de la Butte
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace d'Elbée
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Commerce
patrimoinePlace du Mail
patrimoinePlace du Meunier
patrimoinePlace du Porche
patrimoinePlace du Relais
patrimoinePlace du Sommet
patrimoinePlace Jean Coupvent des Graviers
patrimoinePlace Marquis de Surgères
patrimoinePlace Monseigneur Paillou
patrimoineRésidence Bois Sainte-Marie
patrimoineRond-Point des Pommiers
patrimoineRond-Point des Ponts
patrimoineRond-point du Moulin Brochet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de la Blauderie
patrimoineRoute de la Croix de Pierre
patrimoineRoute de la Linaudière
patrimoineRoute de La Louisière
patrimoineRoute de Pouzauges
patrimoineRoute de Saint-Michel Mont Mercure
patrimoineRoute de Saint-Michel-Mont-Mercure
patrimoineRoute de Saint-Paul
patrimoineRoute des Barres
patrimoineRoute des Châtelliers
patrimoineRoute du Puy Lambert
patrimoineRue Abbé Eugène Durand
patrimoineRue Amiral Alquier
patrimoineRue Aranjou
patrimoineRue Auguste Girardeau
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Bonchamps
patrimoineRue Cathelineau
patrimoineRue Charette
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Rue de Carmel
patrimoineRue de la Botterie
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Chaintre
patrimoineRue de la Colonne Saint-Michel
patrimoineRue de la Corniche
patrimoineRue de la Croix de Pierre
patrimoineRue de la Folie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine aux Loups
patrimoineRue de la Foulonnerie
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Grande Versaine
patrimoineRue de la Guilloterie
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Planche
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de la Rochejaquelin
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Sèvre
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tanière
patrimoineRue de la Tonnellerie
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Vigne
natureRue d'Elbée
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Espinay
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Etang neuf
natureRue de l'Étang Neuf
natureRue de l’Industrie
patrimoineRue de l’Innovation
patrimoineRue de l'Oratoire Sainte-Anne
patrimoineRue de l'Orbrie
patrimoineRue de l’Orée du Bois
patrimoineRue de l’Orée du Bosquet
patrimoineRue de Lorette
patrimoineRue de Meuniers
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Calvaires
patrimoineRue des Carmes
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Chais
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Collines
patrimoineRue des Commerçants
patrimoineRue des Couturières
patrimoineRue des Crayons
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Ebénistes
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Elfes
patrimoineRue des Épicières
patrimoineRue des Fadets
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Galibards
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Landes
natureRue des Lavandières
patrimoineRue des Menuisiers
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Olivettes
patrimoineRue des Ombrages
patrimoineRue des Ponts
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Sentiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Tisserands
patrimoineRue des Tonneliers
patrimoineRue des Trois Logis
patrimoineRue des Tuileries
patrimoineRue des Tumulus
patrimoineRue des Versennes
patrimoineRue des Vignerons
naturerue d'la cave
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du Buis
patrimoineRue du Champ de la Ville
patrimoineRue du Charron
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Général Bonnamy
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue Duguesclin
patrimoineRue du Guittion
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mail
patrimoineRue du Maréchal de Lattre
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Marineau
patrimoineRue du Mont Mercure
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pas de l'Angelière
patrimoineRue du Père Dalin
patrimoineRue du Perochard
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Progrès
patrimoineRue du Puy Belin
patrimoineRue du Puy Lambert
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Ruisseau de Compence
natureRue du Terrier
patrimoineRue du Val de Sèvre
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Godard
patrimoineRue Henri Brosseau
patrimoineRue Jean de Tinguy
patrimoineRue Lescure
patrimoineRue Majou de la Débuterie
patrimoineRue Monseigneur Baudry
patrimoineRue René Bazin
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Val de Sèvre
patrimoineSquare Laurence de Froidfond
patrimoineVenelle du Presbytère
patrimoineVenelle du Routin
patrimoineVenelle du Tour de Ville
patrimoineVilcreux
patrimoine