Rues de Sévérac
96 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Rivière
natureChemin de l'Orée du Bois
patrimoineChemin d'Embas
patrimoineChemin de Sainte-Marie
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin de Traverse
patrimoineChemin du Bougret
patrimoineChemin du Kaolin
patrimoineChemin du Rougeux
patrimoineHameau des Sarments
patrimoineImpasse de Coispean
patrimoineImpasse de la Cour d'en bas
patrimoineImpasse de la Gruguenais
patrimoineImpasse de la Landelle
natureImpasse de la mercerais
patrimoineImpasse de la Normandais
patrimoineImpasse de la Prioutais
patrimoineImpasse des Bosquets
patrimoineImpasse des champs
patrimoineImpasse des Champs Daguais
patrimoineImpasse des Marais
patrimoineImpasse des Petits Prés
patrimoineImpasse des Vigneaux 1
natureImpasse des Vigneaux 2
natureImpasse du Clos d'Allaire
patrimoineImpasse du Feus Baron
patrimoineImpasse du Pré Neuf
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Verdais
patrimoineImpasse Galaxie
patrimoineLa Marrière
patrimoineLa Petit Val
patrimoineLe croissant
patrimoineLotissement Les Vigneaux
naturePassage des Celtes
patrimoinePont de "16 Mètres"
patrimoineRoute de Beuillac
patrimoineRoute de Bonne Miette
patrimoineRoute de Greulais
patrimoineRoute de la Barre
patrimoineRoute de la Butte Brulée
patrimoineRoute de la Cheminais
patrimoineRoute de La Cochais
patrimoineRoute de la Combe
patrimoineRoute de la Feuillarde
patrimoineRoute de la Frélande
natureRoute de la Grée
patrimoineRoute de la Houssais
patrimoineRoute de la Maladrerie
patrimoineRoute de la marière
patrimoineRoute de la Ménandais
patrimoineRoute de la Noé du Gué
patrimoineRoute de la Normandais
patrimoineRoute de la Rivière de la Jonchais
natureRoute de la Rivière d'en Bas
natureRoute de L'Aubinais
patrimoineRoute de la Vieille Cour
patrimoineRoute de Madoux
patrimoineRoute de Malagué
patrimoineRoute de Moréac
patrimoineRoute de Saint-Dolay
patrimoineRoute des Arrayeux
patrimoineRoute des Barreaux
patrimoineRoute des Forges
patrimoineRoute des Fossés Neufs
patrimoineRoute des Jaunas
patrimoineRoute des Landes de Fontenelle
natureRoute des Pontreaux
patrimoineRoute de St Gildas des Bois
patrimoineRoute de Théhillac
patrimoineRoute du Bout du clos
patrimoineRoute du Champ Mulon
patrimoineRoute du Chêne
natureRoute du Chesneau
patrimoineRoute du Clos des Landes
natureRoute du Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Route du Cougou
patrimoineRoute du Feulambert
patrimoineRoute du Fozo
patrimoineRoute du Parc Saint Jean
patrimoineRoute du Parc Saint Joseph
patrimoineRoute du Plessis
patrimoineRoute du sable
patrimoineRue de la Boucherais
patrimoineRue de la Butte du Clos
patrimoineRue de la chapelle
patrimoineÉdifice religieux de dimensions modestes, la chapelle est la petite sœur intime de l'église paroissiale — dédiée à un saint, à une dévotion particulière ou attachée à un domaine privé, elle jalonne les campagnes, les cimetières, les châteaux et les grandes églises depuis plus de mille ans, portant en son nom même le souvenir du manteau partagé de saint Martin. Le mot vient du latin médiéval cappella, diminutif de cappa — la cape, le manteau à capuche. L'histoire est célèbre : au IVᵉ siècle, à Amiens, le jeune légionnaire romain Martin partage sa cappa militaire avec un mendiant grelottant. Devenu évêque de Tours puis saint tutélaire de la Gaule, il laisse cette demi-cape en relique aux rois francs, qui la conservent précieusement. À l'époque mérovingienne et carolingienne, la relique accompagne le roi dans ses déplacements, gardée par des clercs appelés cappellani — les chapelains. Le lieu où l'on abrite la cappella — l'oratoire, la petite salle — prend lui aussi ce nom. Et voilà comment, par un simple manteau partagé un soir d'hiver, tout un vocabulaire religieux est né : chapelle, chapelain, chapellenie. C'est aussi de cette même racine que descend, dit-on, le nom des Capétiens — la dynastie royale qui hérita de la relique. Le mot désigne d'abord, à partir du VIIIᵉ siècle, l'oratoire privé du souverain — puis, par extension, tout édifice religieux secondaire, non paroissial. Cette distinction reste essentielle : l'église est le lieu de la communauté paroissiale (baptêmes, mariages, sépultures collectives), tandis que la chapelle est un lieu de dévotion plus intime, souvent dédié à un saint particulier, dépourvu des pleins droits paroissiaux, desservi par un chapelain plutôt que par un curé. Les formes sont innombrables. La chapelle castrale — dans le château, réservée au seigneur et à sa maisonnée. La chapelle rurale — au milieu des champs, souvent en bordure d'un chemin, dédiée à un saint guérisseur ou protecteur des récoltes. La chapelle de cimetière — parfois plus ancienne que l'église paroissiale elle-même, veillant sur les tombes. La chapelle de pèlerinage — étape sur les grandes routes de foi, comme les innombrables chapelles jalonnant le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. La chapelle votive — construite en remerciement d'une grâce reçue, d'une guérison, d'un vœu exaucé. La chapelle funéraire — familiale, monumentale, dans les grands cimetières bourgeois du XIXᵉ siècle. Et la chapelle latérale enfin — nichée à l'intérieur même d'une grande église, dédiée à une confrérie ou à un saint particulier, souvent la plus richement ornée de l'édifice. Architecture souvent modeste — un simple rectangle voûté, un petit clocheton, une croix au faîte, quelques vitraux — la chapelle rurale française porte pourtant une charge affective considérable. Elle est le lieu des pardons bretons, des pèlerinages locaux encore vivants, des messes votives qui rassemblent une fois par an les habitants du hameau. Beaucoup, aujourd'hui désaffectées, sont restaurées par des associations bénévoles — signe que le lien affectif à ces petites pierres traverse la sécularisation. Souvent oubliées des cartes touristiques mais tenaces dans la mémoire des villages, les chapelles témoignent qu'à côté de la grande histoire des cathédrales et des paroisses, il y a une histoire tendre, presque secrète, du sentiment religieux français — celui qui monte au bord d'un chemin creux, sous un tilleul, jusqu'à une petite porte close qu'on n'ouvre qu'à la fête du saint.
Rue de la Gagnerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Station
patrimoineRue de l'école
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Landes du Bourg
natureRue des Pontreaux
patrimoineRue du Courtil Bouvrot
patrimoineRue Sainte-Thérèse
patrimoine