Rues de Serres-Castet
237 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Bellevue
patrimoineAllée de la Bergère
patrimoineAllée de la Chance
patrimoineAllée de la Clairière
patrimoineAllée de la Forestière
patrimoineAllée de Lourdios
patrimoineAllée de l'Ousse
patrimoineAllée des 4 Saisons
patrimoineAllée des Aigrettes
patrimoineAllée des Brannes
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Érables
patrimoineAllée des Perdrix
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Pivoines
patrimoineAllée des Sitelles
patrimoineAllée des Tulipiers
patrimoineAllée du Balaing
patrimoineAllée du Benou
patrimoineAllée du Coustalat
patrimoineAllée du Domaine de Peyret
patrimoineAllée du Gabas
patrimoineAllée du Gées
patrimoineAllée du Gélis
patrimoineAllée du Laaps
patrimoineAllée du Larcis
patrimoineAllée du Luzan
patrimoineAllée du Marboré
patrimoineAllée du Néez
patrimoineAllée du Plaa
patrimoineAllée du Valentin
patrimoineAllée Lully
patrimoineAllée Payri
patrimoineAncienne ligne de Tramway de Pau à l'Aviation
sciencesAvenue des Martyrs du Pont-Long
histoireAvenue Normandie-Niémen
patrimoineChemin Amade
patrimoineChemin Biray
patrimoineChemin Bourdalié
patrimoineChemin Burgans
patrimoineChemin Carros
patrimoineChemin Chin
patrimoineChemin Clos de Baix
patrimoineChemin de Barroque
patrimoineChemin de Bayrou
patrimoineChemin de Cassou
patrimoineChemin de Castet
patrimoineChemin de Chuquet
patrimoineChemin de Devèzes
patrimoineChemin de Gestre
patrimoineChemin de Hiot
patrimoineChemin de Hourrègue
patrimoineChemin de Jachère
patrimoineChemin de Labie
patrimoineChemin de Lacariou
patrimoineChemin de la Carrère
patrimoineChemin de Lahitte
patrimoineChemin de la Passade d'oü Bi
patrimoineChemin de Las Barades
patrimoineChemin de Lascaribettes
patrimoineChemin de Las Cousteilles
patrimoineChemin de Lasdites
patrimoineChemin de Liben
patrimoineChemin de Mallecouronne
patrimoineChemin de Matelots
patrimoineChemin de Moundy
patrimoineChemin de Mulé
patrimoineChemin de Navailles
patrimoineChemin de Passere
patrimoineChemin de Pau
patrimoineChemin de Peyret
patrimoineChemin de Saint-Armou
patrimoineChemin des Arroutures
patrimoineChemin de Saubole
patrimoineChemin des Barthes
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patrimoineChemin de Serres-Castet
patrimoineChemin des Lanots
patrimoineChemin des Lavoirs
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patrimoineChemin des Prés
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patrimoineChemin de Tristan
patrimoineChemin du Caribot
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patrimoineChemin du Mouly
patrimoineChemin du Prince
patrimoineChemin Ferrère
patrimoineChemin Jachère
patrimoineChemin Laguihare
patrimoineChemin Loulié
patrimoineChemin Morlane
patrimoineChemin Morlanné
patrimoineChemin Pescadou
patrimoineChemin Picard
patrimoineChemin Picard prolongé
patrimoineChemin Ripus
patrimoineHauban Nord-Ouest de Pau
patrimoineImpasse Beethoven
cultureFils d'un père alcoolique qui le voulait enfant prodige à la manière de Mozart, Ludwig van Beethoven (1770-1827) s'imposa à Vienne dès sa jeunesse comme un pianiste virtuose fulgurant, élève de Haydn, promis à un brillant avenir. Descendant d'une famille flamande — le nom évoque en vieux néerlandais l'idée d'un « jardin de betteraves » — il grandit dans une Europe en pleine ébullition sociale et politique, et s'enthousiasma pour la Révolution française et la naissance de la démocratie, devenant un grand admirateur de Napoléon Bonaparte. Sortant du cadre musical classique de son temps, il fit basculer la musique dans le romantisme, favorisant l'expression des sentiments et des états d'âme sur les codes de forme hérités du XVIIIᵉ siècle. Il alla jusqu'à dédier au Premier Consul français sa Symphonie n°3, l'Héroïque (1803), rêvant de transgresser les codes sociaux d'une noblesse viennoise qui le jugeait talentueux mais toujours par son sang. La proclamation du Premier Empire l'année suivante fut vécue comme une trahison : il déchira rageusement la dédicace. « [Napoléon] n'est rien de plus qu'un homme ordinaire ! Maintenant il va fouler aux pieds tous les droits humains, il n'obéira plus qu'à son ambition, il deviendra un tyran ! » C'est à la même époque que commença sa surdité progressive, apparue vers 1798 et devenue presque totale vers 1818. Le fougueux Beethoven, rongé par le silence et la solitude, écrivit dès 1802 le bouleversant Testament de Heiligenstadt, lettre à ses frères où il envisageait le suicide — puis renonça à mourir *« pour l'art »*. Après avoir mis un terme à sa carrière de pianiste, il continua de composer des œuvres qu'il ne pourrait plus jamais entendre autrement que par son audition intérieure, comme sa monumentale Symphonie n°9, chef-d'œuvre que Richard Wagner qualifiera de « dernière des symphonies » — et dont le mouvement final, l'Ode à la joie, est aujourd'hui l'hymne officiel de l'Union européenne. Ce que Beethoven avait espéré de Napoléon, l'Europe des peuples le lui aura finalement rendu, deux siècles plus tard.
Impasse d'Argentine
patrimoineImpasse de Béost
patrimoineImpasse de Flandé
natureImpasse de Gère-Bélesten
patrimoineImpasse de Gourette
patrimoineImpasse de la Chêneraie
natureUne chênaie n'est pas une simple forêt, c'est un écosystème : un monde patiemment tissé autour de l'arbre dominant, où chaque plante, chaque animal, chaque champignon trouve sa place précise. Marcher dans une vieille chênaie, c'est entrer dans une cathédrale végétale — silence feutré, colonnes claires, humus épais qui craque sous les pas. Un seul vieux chêne héberge plus de 400 espèces d'insectes, dix fois plus qu'un pin. Ajoutez les mésanges, les pics, les écureuils qui dispersent les glands, les sangliers qui les mangent en automne, les cerfs qui s'y frottent leurs bois, et les geais qui les enterrent — c'est d'ailleurs à ces oiseaux amnésiques que la chênaie doit sa propagation. À la fin de l'été, elle livre son plus précieux secret : les champignons, cèpes, girolles, trompettes-de-la-mort, et surtout les truffes du Sud-Ouest et du Périgord, toutes en symbiose invisible avec les racines du chêne. Longtemps forêts nourricières où l'on menait les cochons se gaver de glands à l'automne — le fameux droit de « paisson » —, les chênaies furent aussi les grandes réserves de bois royales : Fontainebleau, Compiègne, Tronçais, plantées sous Colbert pour la marine et devenues aujourd'hui parmi les plus belles forêts d'Europe. Le nom même de « chênaie » qui subsiste dans tant de lieux-dits rappelle parfois un massif ancien, défriché, dont le souvenir persiste dans les mots. Un mot est parfois tout ce qui reste d'une forêt.
Impasse de Plaisance
patrimoineImpasse de Pombie
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Biches
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Colibris
patrimoineImpasse des Cygnes
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Griffous
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Lanots
patrimoineImpasse des Taillades
patrimoineImpasse des Touyas
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Baigt
patrimoineImpasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Caribot
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Clos de Baix
patrimoineImpasse du Ger
patrimoineImpasse du Houert
patrimoineImpasse du Mouly
patrimoineImpasse du Moun
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Pebe
patrimoineImpasse du Pourtalet
patrimoineImpasse d'Uruguay
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Embarrats
patrimoineImpasse Hourregue
patrimoineImpasse Jacques Brel
patrimoineImpasse Jean Bebiot
patrimoineImpasse Lapédagne
patrimoineImpasse Las Bits
patrimoineImpasse Lescourre
patrimoineImpasse Rayrot
patrimoineImpasse Richard Wagner
patrimoineImpasse Saint-Julien
patrimoineImpasse Sansarri
patrimoineImpasse Sansarricq
patrimoinePassage Aristide Finco
patrimoinePlace de Gère Belesten
patrimoinePlace des 4 saisons
patrimoinePlace des Quatre Saisons
patrimoinePlace des Sports
patrimoinePlace d'Ossau
patrimoineRoute de Bordeaux
patrimoineRoute de l'aéroport
patrimoineRoute de Morlaàs
patrimoineRoute de Sauvagnon
patrimoineRoute d'Uzein
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Antonio Vivaldi
cultureDestiné à la prêtrise par sa famille, le Vénitien Antonio Vivaldi (1678-1741) fut très tôt admis à la Chapelle ducale grâce à ses talents de violoniste, transmis par son père. Ordonné prêtre en 1703 à vingt-cinq ans, il fut connu de toute l'Europe sous le surnom pittoresque de il Prete Rosso — « le Prêtre roux », en raison de sa flamboyante chevelure. Une santé fragile (probablement une asthme sévère depuis l'enfance) l'empêcha d'exercer pleinement son ministère : il devint alors maître de violon et compositeur en résidence à l'Ospedale della Pietà, célèbre orphelinat vénitien pour jeunes filles. Il y dirigea un orchestre réputé dans toute l'Europe, composant sans relâche aussi bien pour les concerts dominicaux qu'offrait l'hospice que pour ses élèves. Ses tournées européennes, où il apparaissait souvent en interprète de ses propres œuvres, assurèrent une immense diffusion à sa musique. Son catalogue vertigineux dépasse les 700 compositions, dont plus de 500 concertos et 45 opéras. Prenez quelques minutes pour vous laisser bercer par l'Estro armonico (« L'invention harmonique », 1711), la Stravaganza (« L'extravagance », 1714), ou surtout les célébrissimes Quattro Stagioni (« Les Quatre Saisons », 1723), quatre des douze concertos réunis sous le titre Il cimento dell'armonia e dell'inventione — « Le combat entre l'harmonie et l'invention ». Ironie tragique : ce musicien encensé de son vivant mourut misérable à Vienne en 1741, enterré à la fosse commune de l'hôpital des pauvres — puis presque entièrement oublié pendant deux siècles, avant d'être redécouvert au XXᵉ siècle grâce à la mise au jour de ses manuscrits à Turin. Aujourd'hui, ses Quatre Saisons sont l'œuvre classique la plus jouée au monde. Il aura fallu à Vivaldi trois siècles pour retrouver sa gloire — mais quelle gloire.
Rue Aristide Finco
patrimoineRue Boudousse
patrimoineRue Charles Gounod
cultureÉlevé dans une famille de mélomanes parisienne — sa mère était pianiste et son père peintre —, Charles Gounod (1818-1893) étudia au Conservatoire de Paris et remporta le prestigieux Prix de Rome en 1839. Le séjour à la Villa Médicis lui révéla la musique italienne et la spiritualité catholique romaine, deux influences durables. Devenu maître de chapelle et organiste en 1843, il suivit des cours de théologie et faillit entrer dans les ordres — mais y renonça peu après l'avènement de la Deuxième République. Sa foi profonde imprégnera néanmoins toute son œuvre. Il connut la gloire avec son cinquième opéra, Faust (1859), pourtant en rupture avec les codes de son époque : là où l'opéra italien célébrait la virtuosité vocale, Gounod privilégiait le lyrisme mélodique et l'expression intime des sentiments. Ce fut le succès mondial. Après trois opéras peu remarqués, la reconnaissance revint avec Roméo et Juliette (1867), autre sommet de son art. Mais son œuvre déborde largement l'opéra : Gounod composa un catalogue considérable de musique sacrée — dont la sublime Messe solennelle de sainte Cécile et deux grands oratorios, Rédemption et Mors et Vita — et surtout la mélodie qu'on entend depuis 150 ans dans tous les mariages, tous les baptêmes et tous les enterrements catholiques du monde : son fameux Ave Maria (sous sa forme définitive en 1859), méditation posée en apesanteur sur le premier prélude en do majeur du Clavier bien tempéré de Jean-Sébastien Bach — union miraculeuse de deux siècles. Détail plus inattendu : Gounod composa aussi une petite pièce humoristique, la Marche funèbre d'une marionnette (1872), qui devint mondialement célèbre lorsqu'Alfred Hitchcock en fit l'indicatif de son émission télévisée Alfred Hitchcock présente. Après un exil à Londres consécutif à la Commune, marqué par une relation orageuse avec la chanteuse Georgina Weldon, Gounod rentra en France et poursuivit sa carrière. Il mourut à Saint-Cloud en 1893, à soixante-quinze ans, alors qu'il composait un Requiem qu'il ne put achever. Son écriture claire et mesurée aura contribué à définir le style français que développeront après lui Bizet et Saint-Saëns. Connaissez-vous ces deux compositeurs ? Cherchez-les, ils ne sont pas loin !
Rue Claude Debussy
patrimoineRue Croutzet
patrimoineRue d'Anglas
patrimoineRue d'Artouste
patrimoineRue d'Aspe
patrimoineRue d'Aste Béon
patrimoineRue d'Ayous
patrimoineRue de Béost
patrimoineRue de Bielle
patrimoineRue de Bilhères d’Ossau
patrimoineRue de Bious-Artigues
patrimoineRue de Bruscos
patrimoineRue de Fabrèges
patrimoineRue de Gère-Bélesten
patrimoineRue de Gourette
patrimoineRue de la Lande
natureRue de la Pépinière
patrimoineRue de Larlas
patrimoineRue de Laruns
patrimoineRue de l'Aubisque
patrimoineRue de la Vallée d'Ossau
patrimoineRue de l’Ayguelongue
patrimoineRue de Lescourre
patrimoineRue de Louvie-Soubiron
patrimoineRue de l'Ouzoum
patrimoineRue des Aigrettes
patrimoineRue de Sarrières
patrimoineRue des Brannes
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Collines
patrimoineRue des Eaux-Bonnes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Florales
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Gaves
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Isards
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Marthes
patrimoineRue des Prunus
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Laaps
patrimoineRue du Ley
patrimoineRue du Luy de Béarn
patrimoineRue du Lys
patrimoineRue du Pont Long
patrimoineRue du Rey
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tumulus
patrimoineRue du Valentin
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Georges Guynemer
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Sébastien Bach
patrimoineRue Joséphine Baker
patrimoineRue Lully
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Normandie Niemen
patrimoineRue Richard Wagner
patrimoineSentier du Caribot
patrimoineSentier du Castet
patrimoineVal des Barades
patrimoineVoie des Fées
patrimoineVoie verte des Luys
patrimoine