Rues de Sermaise
147 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Ferme
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée du Manoir
patrimoineAllée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue de Dourdan
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue Paul Blot
patrimoineChaussée du Moulin Rocher
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Blancheface à Souzy-la-Briche
patrimoineChemin de Blancheface à Villeconin
patrimoineChemin de Dourdan à la Ferté
patrimoineChemin de Forts
patrimoineChemin de Haute Minière
patrimoineChemin de la Bosse
patrimoineChemin de la Brière
patrimoineChemin de la Butte aux Bergers
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Haute-Minière à la Nation
patrimoineChemin de la Nation
patrimoineChemin de la Pressaye
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de Machery
patrimoineChemin de Petite Mare
patrimoineChemin des Bois du Hucheret et Pézard
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Brosses au Mesnil
patrimoineChemin des Buttes
patrimoineChemin de Semaise à la Blancheface
patrimoineChemin de Sermaise
patrimoineChemin de Sermaise au Mesnil
patrimoineChemin des Fiches
patrimoineChemin des Granges à Arpajon
patrimoineChemin des Morts
patrimoineChemin de Souzy la Briche
patrimoineChemin des Rentes
patrimoineChemin des Rues
patrimoineChemin des Souches
patrimoineChemin de Venant à Sermaise
patrimoineChemin de Villeneuve et Mondetour
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin dit de la Vallée du Mesnil
patrimoineChemin du Bois de Graville
patrimoineChemin du Bouchet
patrimoineChemin du Clos-Gouzy
patrimoineChemin du Mesnil à la Petite Beauce
patrimoineChemin du Mesnil à Montflix
patrimoineChemin du Moulin Rocher Villeneuve
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pont de Bois
patrimoineChemin du Tertre à Saint-Chéron
patrimoineChemin du Touesneau à Boissy-le-Cutté
patrimoineChemin Latéral au Chemin de Fer
patrimoineChemin Rural de Beauçonnerie
patrimoineChemin Rural de Villeneuve à Mondétour
patrimoineChemin Rural du Pain Perdu
patrimoineChemin Villeconin à Saint-Chéron
patrimoineClos de la Loge
patrimoineClos des Vignes
natureClos du Forgeron
patrimoineCR 14
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Cartellerie
patrimoineImpasse de la Fontaine au Lait Clair
patrimoineImpasse de la Fosse aux Chasseurs
patrimoineImpasse de la Petite Mare
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Gâtinés
patrimoineImpasse des Moissons
patrimoineImpasse des Petites Vignes
natureImpasse des Vieilles Écoles
patrimoineImpasse Jourdain
patrimoineLes Terres Rouges
patrimoinePassage Croissant
patrimoinePlace de Villeneuve
patrimoinePlace du Buisson Fleuri
patrimoinePlace du Mail
patrimoinePlace du Mesnil
patrimoineRoute de Bel Air
patrimoineRoute de Bellanger
patrimoineRoute de Blancheface
patrimoineRoute de Charpenterie
patrimoineRoute de Chaumont
patrimoineRoute de Jarzé
patrimoineRoute de Le Vieil Baugé
patrimoineRoute de Mondétour
patrimoineRoute de Saint-Georges
patrimoineRoute des Bougeards
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute du Clos Renard
patrimoineRoute du Mesnil
patrimoineRoute du Prieuré
patrimoineRoute du Tertre
patrimoineRue Baptiste Lasne
patrimoineRue Boileau
patrimoineRue de Graville
patrimoineRue de l'Abbé Lesot
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Charpenterie
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Fosse des Chasseurs
patrimoineRue de la Grosse Haie
patrimoineRue de la Haie Rousset
patrimoineRue de la Joussinière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Amiral de Graville
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Petite Mare
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Morainville
patrimoineRue des Bienvenus
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Graviers
patrimoineRue des Houches
patrimoineRue de Souffle-Cul
patrimoineRue des Pensées
patrimoineRue des Petits Closeaux
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Rosières
patrimoineRue des Sarmates
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue d'Étampes
patrimoineRue du Clos Goury
patrimoineRue du Clos Renard
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin Rocher
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pavillon
patrimoineRue du Ponceau
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue Joseph Landelle
natureRue Jourdain
patrimoineRuelle de Marebelle
patrimoineRue Louis Beauvau
patrimoineRue Robin
patrimoineRue Traversière
patrimoineSente de la Butte à la Blotte
patrimoineSente de la Postellerie
patrimoineSente de la Princerie
patrimoineSente des Petites Vignes (Embranchement)
natureSente du Cimetière
patrimoineSente №11 de Petites Vignes aux Souches
natureSente №13 des Gâtines de Blancheface
patrimoineSentier du Ponceau
patrimoineVoie de Sermaise au Val-Saint-Germain
patrimoine