Rues de Séreilhac
124 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Catherine Tabaraud
patrimoineAllée Château Gaillard
patrimoineAllée de Gensignac
patrimoineAllée de la Plagne
patrimoineAllée de Puy Cheny
patrimoineAllée de Rochefort
patrimoineAllée des Brousses
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée du Poirier
patrimoineAvenue de l'Occitanie
patrimoineBois Raynaud
patrimoineChemin de Chez Flatoine
patrimoineChemin de Gobelet
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Roche Barrât
patrimoineChemin de la Roudie
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin des Betoulles
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Rivaux
patrimoineChemin des Seychas
patrimoineChemin du Mas du Bost
patrimoineChemin Riscontout
patrimoineImpasse Bizet
patrimoineImpasse de Bos de Caux
patrimoineImpasse de Bourdelas
patrimoineImpasse de la Bechonie
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Lande de Jouy
natureImpasse de la Monnerie
patrimoineImpasse de la Prade
patrimoineImpasse de Liadet
patrimoineImpasse de Puy Magnot
patrimoineImpasse des Bélias
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Communaux
patrimoineImpasse des Essarts
patrimoineImpasse des Sireyjols
patrimoineImpasse des Tuileries
patrimoineImpasse du Bos Vieux
patrimoineImpasse du Pré de la Font
patrimoineImpasse La Baisse
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Lande de Bos de Caux
natureLe Bourg
patrimoineLe Jeunier
patrimoinePassage Beethoven
patrimoinePassage Chez Mana
patrimoinePassage de Clairefaye
patrimoinePassage de Clos Barriant
patrimoinePassage de Crézeunet
patrimoinePassage de la Cidrerie
patrimoinePassage de la Pauzadie
patrimoinePassage de Puy Magnot
patrimoinePassage du Gatinaud
patrimoinePlace Sainte-Madeleine
patrimoineRoute d'Aixe
patrimoineRoute d'Angoulême
patrimoineRoute de Bel-Air
patrimoineRoute de Beynac
patrimoineRoute de Bos de Caux
patrimoineRoute de Bourdelas
patrimoineRoute de Champsac
patrimoineRoute de Chauffarie
patrimoineRoute de Clairefaye
patrimoineRoute de Cognac
patrimoineRoute de Flavignac
patrimoineRoute de Font-Froide
patrimoineRoute de Fregefont
patrimoineRoute de Gatebourg
patrimoineRoute de Gauthier
patrimoineRoute de Gorre
patrimoineRoute de Jouy
patrimoineRoute de la Combe
patrimoineRoute de la Ganne
patrimoineRoute de la Grange
patrimoineRoute de la Grillère
patrimoineRoute de la Monnerie
patrimoineRoute de la Pauzadie
patrimoineRoute de la Roudie
patrimoineRoute de la Roussille
patrimoineRoute de l'Arrêt
patrimoineRoute de la Valade
patrimoineRoute de Limoges
patrimoineRoute de Périgueux
patrimoineRoute de Puy Magnot
patrimoineRoute de Saint-Laurent
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Saint-Priest
patrimoineRoute des Essarts
patrimoineRoute des Martignas
patrimoineRoute des Tuileries
patrimoineRoute de Touyeras
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute du Mas Vergnez
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alphonse de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Auguste Renoir
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Jean
patrimoineRue de la Paix Retrouvée
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue du Clos de Pradigard
patrimoineRue Dupuytren
patrimoineRue Édgar Degas
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Frédéric Dard
patrimoineRue Froide
patrimoineRue Gay Lussac
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean-Baptiste-Camille Corot
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Léonard Limosin
patrimoineRue Maurice Utrillo
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Saint-Éloi
patrimoineRue Suzanne Valadon
patrimoineRue Toulouse Lautrec
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.