Rues de Sémalens
90 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue Beauregard
patrimoineAvenue de Castres
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Nouairade
patrimoineChemin de Damon
patrimoineChemin d'en Bataillé
patrimoineChemin de Pétaureau
patrimoineChemin des Arquiés
patrimoineChemin des Charrettes
patrimoineChemin des Ruches
patrimoineChemin du Puget
patrimoineChemin du réservoir de Drulhe
patrimoineChemin du réservoir d'en Record
patrimoineChemin Lou Camin del Vent
patrimoineChemin Plaine de Bise
patrimoineChemin Vidal
patrimoineImpasse avenue de Castres
patrimoineImpasse de Beauregard
patrimoineImpasse de Diane
patrimoineImpasse de Goutiman
patrimoineImpasse de la Cocagne
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Devèze
patrimoineImpasse de Lagarde
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de Lassalle
patrimoineImpasse d'en Bataillé
patrimoineImpasse de Pétautil
patrimoineImpasse de Roquecourbe Vieux
patrimoineImpasse de Saint-Just
patrimoineImpasse des Berges
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Hourtals
patrimoineImpasse du Bouriou
patrimoineImpasse du Merle et la Dane
patrimoineImpasse du Miech
patrimoineImpasse du Pont Antoinette
patrimoineImpasse du Sor
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse le Comte
patrimoineImpasse Plaine de Bise
patrimoineImpasse Rieussonnie
patrimoineLes Promenades
patrimoinePassage du Bourg
patrimoinePlace du Centre
patrimoinePlace Pierre Cormary
patrimoineRoute de Belbèze
patrimoineRoute de la Bernadié
patrimoineRoute de l'Aiguillou
patrimoineRoute d'en Barbassal
patrimoineRoute d'en Bataillé
patrimoineRoute d'en Chautard
patrimoineRoute d'en Fabre
patrimoineRoute d'en Puginier
patrimoineRoute de Puylaurens
patrimoineRoute de Roquecourbe Neuf
patrimoineRoute de Saix
patrimoineRoute de Vielmur
patrimoineRoute du Grès
patrimoineRoute du Sabotier
patrimoineRue de Graboulas
patrimoineRue de la Bastide
patrimoineRue de la Bouriette
patrimoineRue de la Canelle
patrimoineRue de la Poule
patrimoineRue de la Vigne Clavade
natureRue de l'Église
patrimoineRue de l'Escourredou
patrimoineRue d'en Barraou
patrimoineRue d'En Barthas
patrimoinerue de Rollande
natureRue de Rollande
natureRue des Bouleaux
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Grisonnes
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de Verlande
natureRue du Centre
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Sémal
patrimoineRue du Théron
patrimoineRue les Promenades
patrimoineRuelle du Coustou
patrimoineRuelle du Puits
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Rieussonnié
patrimoine