Rues de Sellières
53 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Autoroute Verte
patrimoineChemin de Moideseulles
patrimoineChemin des Rampes
patrimoineChemin des Rochières
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Chavanne
patrimoineImpasse de Moidesseules
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse du 19 Mars 1962
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse Lapierre
patrimoineLes Combes
patrimoinePlace de la Fidélité
patrimoinePlace de la Vieille Église
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Baudin
patrimoineRoute de Chaumergy
patrimoineRoute de Dole
patrimoineRoute de Fangy
patrimoineRoute de Mantry
patrimoineRoute de Sellières
patrimoineRoute de Toulouse
patrimoineRoute de Vers
patrimoineRoute de Vers-sous-Sellières
patrimoineRoute du Villey
patrimoineRue Alexis Jeannet
patrimoineRue Basse du Château
patrimoineRue de Bersaillin
patrimoineRue de la Brenne
patrimoineRue de la Vaudrière
patrimoineRue de la Vieille Église
patrimoineRue de Moidesseules
patrimoineRue de Néprand
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Deux Ponts
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue de Traverse
patrimoineRue d'Osse
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bouchaud
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Milieu
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pré du Viley
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean Rostand
patrimoineRue Principale
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoine