Rues de Selles-sur-Cher
188 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Gravouille
patrimoineAllée des Soupirs
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue Cher-Sologne
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue Jean Paul Boncour
patrimoineBoulevard Kléber Lousteau
patrimoineChemin de la Ravine
patrimoineCité Guynemer
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Châtillonne
patrimoineImpasse de la Liberté
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la République
patrimoineImpasse de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Impasse de l'Armistice
histoireImpasse des Althéas
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Cotteres
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Noisettes
patrimoineImpasse des Prés de la Sauldre
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse du Bas Champcol
patrimoineImpasse du Bourgognon
patrimoineImpasse du Champ Carré
patrimoineImpasse du Chèvrefeuille
patrimoineImpasse du Général Pershing
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse les Lineaux
patrimoineImpasse Rue de la Porte Grosset
patrimoineImpasse Saint-François
patrimoineLe Chêne Rond
natureLevée des Châtaigniers
patrimoineLevée du Parc
patrimoinePetite Rue Chapon
patrimoinePetite Rue Clamecy
patrimoinePetite Rue de l'Échardon
patrimoinePetite Rue de Miseray
patrimoinePetite Rue des Jeux
patrimoinePlace Carroir des Barbiers
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de la Paix
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Place des Roseaux
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Maubert
patrimoineQuai Jeanne d'Arc
patrimoineQuai Soubeyran
patrimoineRoute de Blois
patrimoineRoute de l’Arret
patrimoineRoute de Nevers
patrimoineRoute des Avrays
patrimoineRoute des Laurendières
patrimoineRoute de Valençay
patrimoineroute du rivage
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Clamecy
patrimoineRue Dauphiné
patrimoineRue de Bezaine
patrimoineRue de Juscorps
patrimoineRue de la Baleinerie
patrimoineRue de la Bondice
patrimoineRue de la Carde
patrimoineRue de la Céramique
patrimoineRue de la Collinière
patrimoineRue de la Conette
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Greletière
patrimoineRue de la Noue
patrimoineRue de la Pêcherie
patrimoineRue de la Pierre qui Tourne
patrimoineRue de la Porte Grosset
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Sauldre
patrimoineRue de la Selloise
patrimoineRue de la Tizardière
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vernelle
patrimoineRue de l'Echardon
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Miseray
patrimoineRue de Romorantin
patrimoineRue des Acacias de la Bondice
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-François
patrimoineRue de Saint-Lazare
patrimoineRue de Saint-Roch
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Anciennes Boucheries
patrimoineRue de Saugirard
patrimoineRue des Bateliers
patrimoineRue des Bondormis
patrimoineRue des Bonnes Dames
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Écluses
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Étangs de la Bourroche
natureRue des Flandres
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Gloires
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue de Sion
patrimoineRue des Jeux
patrimoineRue des Landes
natureRue des Lièvres
patrimoineRue des Lineaux
patrimoineRue des Maquis Nord Indre Vallée du Cher
histoireRue des Mardelles
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Mi Voies
patrimoineRue des Mures Blanches
patrimoineRue des Noirs Pinaults
patrimoineRue des Nouies
patrimoineRue des Noyers de la Bondice
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Ouches de Turpinay
patrimoineRue des Pecheurs
patrimoineRue des Petits Clos
patrimoineRue des Petits Jardins
patrimoineRue des Plantes Bernard
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Pressigny
patrimoineRue des Rieux
patrimoineRue des Roies
patrimoineRue des Ursulines
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Turpinay
patrimoineRue de Valençay
patrimoineRue d'Oiseau
patrimoineRue du 15 Août 1944
patrimoineRue du 31 Août 1944
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bas Bourgeau
patrimoineRue du Bois des Bancs
patrimoineRue du Bois du Four
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Carroir
patrimoineRue du Champ de Mai
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Château Mouron
patrimoineRue du Cher
patrimoineRue du Cheval Blanc
patrimoineRue du Clos de l'Orme
patrimoineRue du Collon
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Docteur Massacré
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Grand Avray
patrimoineRue du Gué de la Sauldre
patrimoineRue du Haut Bourgeau
patrimoineRue du Haut Saugirard
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulinet d'Hardemare
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Avray
patrimoineRue du Pilier Tors
patrimoineRue du Poelonnier
patrimoineRue du Pont de la Bondice
patrimoineRue du Port de la Pêcherie
patrimoineRue du Theil
patrimoineRue du T.P.G. Albert
patrimoineRue du Vieux Noyer
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue Foraine
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges Richard
patrimoineRue Gittard
patrimoineRue Jean Chick
patrimoineRue Jean Matrisciano
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue le Camp
patrimoineRue Louis et Léon Romieu
patrimoineRue Painte
patrimoineRue Paul
patrimoineRue Philippe Audoire
patrimoineRue Philippe de Béthunes
patrimoineRue Porte aux Renards
patrimoineRue Robert Leroy
patrimoineRue Robinson
patrimoineRue Saint-Honoré
patrimoineSquare du Centenaire
patrimoine