Rues de Sciez
165 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Grande Corne
patrimoineAllée de la Gravière
patrimoineAllée de Niva
patrimoineAllée des Berrouds
patrimoineAllée des Biches
patrimoineAllée des Cartes
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Cytises
patrimoineAllée des Daims
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Mélèzes
patrimoineAllée des Noyers
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Prés Verts
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Trembles
patrimoineAllée du Champ Malland
patrimoineAllée du Guido
patrimoineAllée du Léman
patrimoineAncienne Route d'Excenevex
patrimoineAnneau de Bonnatrait
patrimoineAvenue Alfiéri
patrimoineAvenue Bartholoni
patrimoineAvenue d'Allinges
patrimoineAvenue de Bonnatrait
patrimoineAvenue de Chavannex
patrimoineAvenue de Coudrée
patrimoineAvenue de Filly
patrimoineAvenue de Genève
patrimoineAvenue de la Coudrette
patrimoineAvenue de la Fruitière
patrimoineAvenue de l'Église
patrimoineAvenue des Charmes
patrimoineAvenue de Sciez
patrimoineAvenue du Crétolier
patrimoineAvenue du Vion
patrimoineAvenue Saint-Maurice d'Agaune
patrimoineChemin Crétolier
patrimoineChemin de chez Paillard
patrimoineChemin de chez Paillard (Prolongement)
patrimoineChemin de l'Abbaye
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Citadelle
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Mauricienne
patrimoineChemin de la Renouillère
patrimoineChemin de la Rouette
patrimoineChemin de la Tatte
patrimoineChemin de la Tuillière
patrimoineChemin de l'Aulieu
patrimoineChemin de la VI
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Effly
patrimoineChemin de Masselinge
patrimoineChemin de Niva
patrimoineChemin de Paccot
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bois Blancs
patrimoineChemin des Crapons
patrimoineChemin de Servettaz
patrimoineChemin des Esserts
patrimoineChemin des Filles
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin des Gérons
patrimoineChemin des Gorles
patrimoineChemin des Gouilles
patrimoineChemin des Huches
patrimoineChemin des Hutins Vieux
patrimoineChemin des Longerais
patrimoineChemin de Songy
patrimoineChemin de Songy Sud
patrimoineChemin de Sous les Prés
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Prés Derrière
patrimoineChemin des Punaises
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Voies
patrimoineChemin des Voies Romaines
patrimoineChemin de Vernaz
patrimoineChemin du Bois Brûlé
patrimoineChemin du Bois Quézart
patrimoineChemin du Champ
patrimoineChemin du Châtelet
patrimoineChemin du Clos Béguin
patrimoineChemin du Marteret
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Gorjux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Passieu
patrimoineChemin du Verney
patrimoineChemin Gallon
patrimoineChemin Pellotier
patrimoineChemin rural des Teppes
patrimoineChemin rural dit des Grandes Vignes
natureImpasse Bouchat
patrimoineImpasse de Chez Burnet
patrimoineImpasse de Chez Pittet
patrimoineImpasse de Chez Rosay
patrimoineImpasse de la Cascade de la Sarpe
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de Levringes
patrimoineImpasse de Mélibre
patrimoineImpasse de Nérin
patrimoineImpasse des Bois Quiézart
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Favrules
patrimoineImpasse des Grandes Vignes
natureImpasse des Maisons du Lac
patrimoineImpasse de Songy Est
patrimoineImpasse des Vergers de Bonnatrait
patrimoineImpasse du Chemin Vieux
patrimoineImpasse du Clos Marset
patrimoineImpasse du Dronset
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Redon
patrimoineLes Rioles
patrimoineLotissement de l'Abbaye
patrimoineLotissement Le Content
patrimoineLotissement Les Cyprès
patrimoinePlace de Choisy
patrimoinePont du Moulin Gorjux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence de la Tuillière
patrimoineRésidence des Prés
patrimoineRésidence Les Cyclades
patrimoineRoute de Bordignin
patrimoineRoute de Bordignin (prolongement)
patrimoineRoute de Bordignin (Prolongement)
patrimoineRoute de Chavanne
patrimoineRoute de Chez Jacquier
patrimoineRoute de Choisy
patrimoineRoute de Craponne
patrimoineRoute de Jouvernex
patrimoineRoute de Jussy
patrimoineRoute de la Croix de Filly
patrimoineRoute de la Tour de Marignan
patrimoineRoute de la Tourne
patrimoineRoute de l'Usine
patrimoineRoute de Margencel
patrimoineRoute de Marignan
patrimoineRoute de Perrignier
patrimoineRoute de Prailles
patrimoineRoute de Sciez
patrimoineRoute des Écoles
patrimoineRoute des Fournées
patrimoineRoute des Gérons
patrimoineRoute des Jardins de Bonnatrait
patrimoineRoute des Sénateurs
patrimoineRoute de Thonon
patrimoineRoute d'Excenevex
patrimoineRoute d'Excuvilly
patrimoineRoute du Crêt Beule
patrimoineRoute du Moulin de la Glacière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Port
patrimoineRoute Impériale
patrimoineRue de l'Anneau de Marignan
patrimoineRue de l'Anneau de Songy
patrimoineRue du Bord'Amô
patrimoineRue du Foron
patrimoineRue Froide
patrimoineRue Jean Guyon
patrimoineSentier du Guidou
patrimoine