Rues de Savigny
395 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
accès parking
patrimoineAllée de la Grange Chapelle
patrimoineAllée de la Ponchonnière
patrimoineAllée des Alizés
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée du Tivano
patrimoineAvenue L'Avenue
patrimoineBois du Maine S
patrimoineChemin Beau Soleil
patrimoineChemin Côte de Brosse
patrimoineChemin d’Avrainville à Florémont
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Berbehu
patrimoineChemin de Berturand
patrimoineChemin de Bombeynon
patrimoineChemin de Bouxurulles
patrimoineChemin de Briand
patrimoineChemin de Carnoux
patrimoineChemin de Chamberty
patrimoineChemin de Champy
patrimoineChemin de Combe Ribost
patrimoineChemin de Curteille
patrimoineChemin de Dody
patrimoineChemin de Geffry
patrimoineChemin de Gérangoulf
patrimoineChemin de Grange de la Ville
patrimoineChemin de Gremaudet
patrimoineChemin de la Bonne Foire
patrimoineChemin de la Bosquelière
patrimoineChemin de la Branche
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Cabuse
patrimoineChemin de la Chancellerie
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Charaire
patrimoineChemin de la Clef
patrimoineChemin de la Corne
patrimoineChemin de la Croix Germain
patrimoineChemin de la Daumuse
patrimoineChemin de la Doyennerie
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fontaine-Dey
patrimoineChemin de la Fruitière
patrimoineChemin de la Goutte
patrimoineChemin de la Grangette
patrimoineChemin de la Guéta
patrimoineChemin de la Laverotte
patrimoineChemin de la Lionne
patrimoineChemin de la Maison Rouge
patrimoineChemin de la Mercerie
patrimoineChemin de la Michellerie
patrimoineChemin de Lapalud
patrimoineChemin de la Pâquerie
patrimoineChemin de la Perouza
patrimoineChemin de la Pissette
patrimoineChemin de la Planie
patrimoineChemin de la Plumette
patrimoineChemin de la Porat
patrimoineChemin de la Réauté
patrimoineChemin de la Ruelle du Cimetière
patrimoineChemin de la Sapinière
patrimoineChemin de la Séchaude
patrimoineChemin de la Taborne
patrimoineChemin de la Taille
patrimoineChemin de la Tantérine
patrimoineChemin de la Tornire
patrimoineChemin de la Troudière
patrimoineChemin de l'Aurore
patrimoineChemin de l’Avé Maria
patrimoineChemin de la Verne
patrimoineChemin de la Villa
patrimoineChemin de la Vuétaz
patrimoineChemin de l'Eglise
patrimoineChemin de l’Eneycôte
patrimoineChemin de l'Hôtel la Lande
natureChemin de Liboufosse
patrimoineChemin de Longaines
patrimoineChemin de l'Union
patrimoineChemin de Mezières
patrimoineChemin de Montbaret
patrimoineChemin de Montessuit
patrimoineChemin de Plainfosse
patrimoineChemin de Pra Charbon
patrimoineChemin de Rhules
patrimoineChemin de Rimbauvaux
patrimoineChemin de Ronzière
patrimoineChemin de Rugney
patrimoineChemin des 2 Refuges
patrimoineChemin des 3 Communes
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Bergeries
patrimoineChemin Descendant aux Grands Prés
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Champs de Derriere
patrimoineChemin des Champs Sarrazins
patrimoineChemin des Charmilles
patrimoineChemin des Colombettes
patrimoineChemin des Crocus
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Fours Dérochy
patrimoineChemin des Garennes
patrimoineChemin des Gavardes
patrimoineChemin des Girolles
patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin des Guilles
patrimoineChemin des Hautes-Ruelles
patrimoineChemin des Hayes
patrimoineChemin des Humberts
patrimoineChemin des Maizières
patrimoineChemin des Marguerites
patrimoineChemin des Mayottes
patrimoineChemin des Mirabelles
patrimoineChemin des Mireaux
patrimoineChemin des Morizes
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Neufs Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Socourt
patrimoineChemin des Pâquerettes
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Pilettes
patrimoineChemin des Places
patrimoineChemin des Plagnes
patrimoineChemin des Planches
patrimoineChemin des Poules
patrimoineChemin des Silènes
patrimoineChemin des Tanneries
patrimoineChemin des Terres
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Vauthier-Bois
patrimoineChemin de Vomécourt
patrimoineChemin de Xaronval
patrimoineChemin du Basset
patrimoineChemin du Bigot
patrimoineChemin du Biollat
patrimoineChemin du Bois Carnoux
patrimoineChemin du Bois Carré
patrimoineChemin du Bois d'Art
patrimoineChemin du Bois de Nialin
patrimoineChemin du Bois Gonnay
patrimoineChemin du Bossu
patrimoineChemin du Bourdillon
patrimoineChemin du Breux
patrimoineChemin du Casard
patrimoineChemin du Châtaignier
patrimoineChemin du Château d’Eau
patrimoineChemin du Crêt
patrimoineChemin du Crêt d'Amon
patrimoineChemin du Crêt Rouge
patrimoineChemin du Crêt Tornire
patrimoineChemin du Déguenet
patrimoineChemin du Gamay
patrimoineChemin du Grammont
patrimoineChemin du Grand Clos
patrimoineChemin du Gravon
patrimoineChemin du Grenier
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Hamel au Rey
patrimoineChemin du Livet
patrimoineChemin du Lumignon
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Mûrier
patrimoineChemin du Pavillon
patrimoineChemin du Péage
patrimoineChemin du Pelat
patrimoineChemin du Pétozan
patrimoineChemin du Poète
patrimoineChemin du Poisat
patrimoineChemin du Pont Pierron
patrimoineChemin du Pré
patrimoineChemin du Presbytère
patrimoineChemin du Publoz
patrimoineChemin du Rigaud
patrimoineChemin du Tôt
patrimoineChemin du Trait d'Union
patrimoineChemin du Val
patrimoineChemin du Vieux Collège
patrimoineChemin du Vieux Puits
patrimoineChemin du Village Fauvel
patrimoineChemin du Vuache
patrimoineChemin Fiancette
patrimoineChemin Grange à Michoud
patrimoineChemin Jacques Bordon
patrimoineChemin la Vy Longue
patrimoineChemin le Grand Chirat
patrimoineChemin Pivet
patrimoineChemin sous la Ville
patrimoineChemin William
patrimoineEden-Roc
patrimoineEn Brit
patrimoineEn Meguettaz
patrimoineEn Métraude
patrimoineFerme La Bonne Foire
patrimoineFerme Le Crêt Rouge
patrimoineFerme Pra de Mure
patrimoineGiratoire du Forum
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de la Madone
patrimoineHameau de Persanges
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Charles Freeman
patrimoineImpasse Clos des Rosiers
patrimoineImpasse de la Balaine
patrimoineImpasse de la Belle Bâtisse
patrimoineImpasse de la Caravelle
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Croix Rousse
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Grange du Puy
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Rousselière
patrimoineImpasse de la Ruette
patrimoineImpasse de Marange
patrimoineImpasse de Saint-Pierre
patrimoineImpasse des Chalets
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Étupes
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Tupiniers
patrimoineImpasse du Bingin
patrimoineImpasse du Bisson
patrimoineImpasse du Cabrillon
patrimoineImpasse du Clocher
patrimoineImpasse du Clos Saint-Romain
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Couchant
patrimoineImpasse du Poirchet
patrimoineImpasse du Pont
patrimoineImpasse du Rond-Point
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Tram
patrimoineImpasse du Tresoncle
patrimoineImpasse du viaduc
patrimoineImpasse Grange Verte
patrimoineImpasse Grange Villeroy
patrimoineImpasse les Balmes
patrimoineImpasse René Duclos
patrimoineLe Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Les Maisons Neuves
patrimoineLes Mottes
patrimoineLotissement des Etaches
patrimoineMontée de Jacquettan
patrimoineMontée des Alouettes
patrimoineMontée du Bois d'Art
patrimoinePlace de l'Abbaye
patrimoinePlace de la Font Porée
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace des Résistants
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Forum
patrimoinePlace Saint-Syre
patrimoinePort-des-Champs
patrimoineRoute d'Ancy
patrimoineRoute de Badeville
patrimoineRoute de Bibost
patrimoineRoute de Cabrillon
patrimoineRoute de Cessens
patrimoineRoute de Charmes
patrimoineRoute de Chaumont
patrimoineRoute de Chexbres
patrimoineRoute de Chez Borgeat
patrimoineRoute de Cortagy
patrimoineRoute de Courtaraye
patrimoineRoute de Croix de Fer
patrimoineRoute de Ferrand
patrimoineRoute de Frangy
patrimoineRoute de Gircourt
patrimoineRoute de Grandvaux
patrimoineRoute de Jonzier
patrimoineRoute de la Basse Cour
patrimoineRoute de la Bile
patrimoineRoute de la Brûlée
patrimoineRoute de la Carrière du Fût
patrimoineRoute de la Chanade
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Claie-aux-Moines
patrimoineRoute de la Crogne
patrimoineRoute de la Croix Périer
patrimoineRoute de la Goille
patrimoineRoute de la Métralière
patrimoineRoute de Lanay
patrimoineRoute de l'Ancienne Poste
patrimoineRoute de la Piste aux Étoiles
patrimoineRoute de la Roche
patrimoineRoute de la Séresse
patrimoineRoute de Lutry
patrimoineRoute de Mollie-Margot
patrimoineRoute de Montpensier
patrimoineRoute de Montpiolier
patrimoineRoute de Mullin
patrimoineRoute de Nervieux
patrimoineRoute de Nialin
patrimoineRoute de Persanges
patrimoineRoute de Pierre Ozaire
patrimoineRoute de Pré la Pierre
patrimoineRoute de Regivas
patrimoineRoute des 7 Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Sain-Bel
patrimoineRoute de Saint-Amour
patrimoineRoute de Saint-Julien-sur-Bibost
patrimoineRoute de Saint-Romain
patrimoineRoute de Savigny
patrimoineRoute des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route des Cullayes
patrimoineRoute des Églantiers
patrimoineRoute des Grenouilles
patrimoineRoute des Hêtres
natureRoute des Meuniers
patrimoineRoute des Miguettes
patrimoineRoute de Solémy
patrimoineRoute des Quatre Croisées
patrimoineRoute des Rouissous
patrimoineRoute des Terres Blanches
patrimoineRoute de Tantérine
patrimoineRoute de Valleiry
patrimoineRoute de Vers-chez-les-Blanc
patrimoineRoute d'Olliet
patrimoineRoute d'Oron
patrimoineRoute du Bois du Maine
patrimoineRoute du Botet
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Château Kadot
patrimoineRoute du Chef Lieu
patrimoineRoute du Collège
patrimoineRoute du Grenet
patrimoineRoute du Jorat
patrimoineRoute du Manoir de Brucourt
patrimoineRoute du Martinet
patrimoineRoute du Martinet d'En Bas
patrimoineRoute du Nant Bertrand
patrimoineRoute du Petit Versailles
patrimoineRoute du Poisat
patrimoineRoute du Soyer
patrimoineRoute Yvelin
patrimoineRue Antoine Aubert
patrimoineRue Bassompierre
patrimoineRue Benoit Maillard
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue de Choiseul
patrimoineRue de Grange Bodet
patrimoineRue de Jorxey
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Rousselière
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l’Église
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Deux Maisons
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Hauts de Savigny
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Rosiers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue de Taylan
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Coignot
patrimoineRue du Festival
patrimoineRue du Gappas
patrimoineRue du Monument
patrimoineRue du Ressy
patrimoineRue Étienne Noël
patrimoineRue Font de la Cure
patrimoineRuelle de la Rochette
patrimoineRue Pierre Bost
patrimoineRue Saint-André
patrimoineRue Saint-Syre
patrimoineRue Terman
patrimoineSentier de Courtaraye
patrimoineSentier de la Croix Rousse
patrimoineSentier de la Rivière
natureSentier de Saint-Amour
patrimoineSentier du Gappas
patrimoineSentier du Ressy
patrimoineSentier Nature du Vuache
patrimoineVoie de Bouxurulles à Jorxey
patrimoineVoie de Gircourt-lès-Viéville
patrimoineVoie de la Banvoie
patrimoineVoie de la Haye Demange
patrimoineVoie de l'Eneycôte
patrimoineVoie des Étarpaux
patrimoineVoie des Grands Meix
patrimoineVoie de Viéville à Savigny
patrimoine